The Sacrament of PenanceSacrement de la Pénitence

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Penance is a sacrament of the New Law instituted by Christ in which forgiveness of sins committed after baptism is granted through the priest's absolution to those who with true sorrow confess their sins and promise to satisfy for the same. Pénitence est un sacrement de la Nouvelle Loi instituée par le Christ dans lequel le pardon des péchés commis après le baptême est accordé par l'absolution du prêtre à ceux qui, avec une vraie douleur confesser leurs péchés et la promesse de satisfaire pour le même.It is called a "sacrament" not simply a function or ceremony, because it is an outward sign instituted by Christ to impart grace to the soul.Il est appelé un "sacrement" n'est pas simplement une fonction ou une cérémonie, car elle est un signe extérieur instituée par le Christ à transmettre grâce à l'âme.As an outward sign it comprises the actions of the penitent in presenting himself to the priest and accusing himself of his sins, and the actions of the priest in pronouncing absolution and imposing satisfaction.Comme un signe extérieur qu'il comporte les actes du pénitent à se présenter au prêtre et s'accusant de ses péchés, et les actions du prêtre, en prononçant l'absolution et d'imposer la satisfaction.This whole procedure is usually called, from one of its parts, "confession", and it is said to take place in the "tribunal of penance", because it is a judicial process in which the penitent is at once the accuser, the person accused, and the witness, while the priest pronounces judgment and sentence.Toute cette procédure est généralement appelé, à partir de l'une de ses pièces, «confession», et il est dit de prendre place dans le «tribunal de la pénitence», parce que c'est un processus judiciaire dans laquelle le pénitent est à la fois l'accusateur, la personne accusé et le témoin, tandis que le prêtre prononce le jugement et la condamnation.The grace conferred is deliverance from the guilt of sin and, in the case of mortal sin, from its eternal punishment; hence also reconciliation with God, justification.La grâce conférée est la délivrance de la culpabilité du péché et, dans le cas de péché mortel, de son châtiment éternel, d'où aussi la réconciliation avec Dieu, la justification.Finally, the confession is made not in the secrecy of the penitent's heart nor to a layman as friend and advocate, nor to a representative of human authority, but to a duly ordained priest with requisite jurisdiction and with the "power of the keys", ie, the power to forgive sins which Christ granted to His Church.Enfin, la confession n'est pas faite dans le secret du cœur du pénitent, ni pour un profane comme ami et avocat, ni à un représentant de l'autorité humaine, mais à un prêtre dûment ordonné par la juridiction requise et avec le «pouvoir des clefs», à savoir, le pouvoir de pardonner les péchés que le Christ a accordé à Son Eglise.

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By way of further explanation it is needful to correct certain erroneous views regarding this sacrament which not only misrepresent the actual practice of the Church but also lead to a false interpretation of theological statement and historical evidence.En guise d'explication supplémentaire, il est nécessaire de corriger certaines opinions erronées concernant ce sacrement qui, non seulement déforment la pratique réelle de l'Eglise, mais aussi conduire à une fausse interprétation de la déclaration théologique et des preuves historiques.From what has been said it should be clear:De ce qui a été dit il devrait être clair:

that penance is not a mere human invention devised by the Church to secure power over consciences or to relieve the emotional strain of troubled souls; it is the ordinary means appointed by Christ for the remission of sin.que la pénitence n'est pas une pure invention humaine conçue par l'Église pour s'assurer le pouvoir sur les consciences ou de soulager la tension émotionnelle des âmes troublées, elle est le moyen ordinaire nommé par le Christ pour la rémission des péchés.Man indeed is free to obey or disobey, but once he has sinned, he must seek pardon not on conditions of his own choosing but on those which God has determined, and these for the Christian are embodied in the Sacrament of Penance.L'homme est en effet libre d'obéir ou de désobéir, mais une fois qu'il a péché, il doit demander pardon et non sur les conditions de son choix, mais sur celles que Dieu a établi, et ces pour le chrétien sont incarnées dans le Sacrement de Pénitence.

No Catholic believes that a priest simply as an individual man, however pious or learned, has power to forgive sins.Aucun catholique croit que le prêtre comme un simple individu, cependant pieux ou appris, a le pouvoir de pardonner les péchés.This power belongs to God alone; but He can and does exercise it through the ministration of men.Ce pouvoir appartient à Dieu seul, mais il peut et ne l'exerce par l'ministration des hommes.Since He has seen fit to exercise it by means of this sacrament, it cannot be said that the Church or the priest interferes between the soul and God; on the contrary, penance is the removal of the one obstacle that keeps the soul away from God.Depuis, il a jugé bon de l'exercer par le biais de ce sacrement, il ne peut pas dire que l'Eglise ou le prêtre intervient entre l'âme et Dieu, au contraire, la pénitence est l'élimination de l'obstacle qui empêche l'âme loin de Dieu .It is not true that for the Catholic the mere "telling of one's sins" suffices to obtain their forgiveness.Il n'est pas vrai que pour les catholiques de la simple «récit de ses péchés» suffit pour obtenir leur pardon.Without sincere sorrow and purpose of amendment, confession avails nothing, the pronouncement of absolution is of no effect, and the guilt of the sinner is greater than before.Sans douleur sincère et objectif de la modification, la confession sert rien, le prononcé de l'absolution est sans effet, et la culpabilité du pécheur est plus grande qu'auparavant.

While this sacrament as a dispensation of Divine mercy facilitates the pardoning of sin, it by no means renders sin less hateful or its consequences less dreadful to the Christian mind; much less does it imply permission to commit sin in the future.Alors que ce sacrement comme une dispense de la miséricorde divine facilite le pardon du péché, c'est loin d'être le péché rend moins odieux ou de ses conséquences moins terrible à l'esprit chrétien; beaucoup moins que cela n'implique la permission de commettre le péché dans l'avenir.In paying ordinary debts, as eg, by monthly settlements, the intention of contracting new debts with the same creditor is perfectly legitimate; a similar intention on the part of him who confesses his sins would not only be wrong in itself but would nullify the sacrament and prevent the forgiveness of sins then and there confessed. En payant les dettes ordinaires, comme par exemple, par des colonies mensuelle, l'intention de contracter de nouvelles dettes avec le même créancier est parfaitement légitime; une intention similaire de la part de celui qui confesse ses péchés ne serait pas seulement un mal en soi, mais annulerait le sacrement et empêcher le pardon des péchés alors et là avoué.

Strangely enough, the opposite charge is often heard, viz., that the confession of sin is intolerable and hard and therefore alien to the spirit of Christianity and the loving kindness of its Founder.Curieusement, la charge opposée est souvent entendue, à savoir., Que la confession du péché est intolérable et difficile, et donc contraire à l'esprit du christianisme et de la bonté de son fondateur.But this view, in the first place, overlooks the fact that Christ, though merciful, is also just and exacting.Mais ce point de vue, en premier lieu, néglige le fait que le Christ, si miséricordieux, est aussi juste et rigoureux.Furthermore, however painful or humiliating confession may be, it is but a light penalty for the violation of God's law.Par ailleurs, cependant confession douloureuse ou humiliante peut être, il est, mais une peine légère pour la violation de la loi de Dieu.Finally, those who are in earnest about their salvation count no hardship too great whereby they can win back God's friendship.Enfin, ceux qui sont pour de bon au sujet de leur salut, comptent aucune difficulté trop grande par lequel ils peuvent regagner l'amitié de Dieu.

Both these accusations, of too great leniency and too great severity, proceed as a rule from those who have no experience with the sacrament and only the vaguest ideas of what the Church teaches or of the power to forgive sins which the Church received from Christ.Ces deux accusations, de clémence trop grande et trop grande sévérité, procédez comme une règle de ceux qui n'ont aucune expérience avec le sacrement et qu'une vague idée de ce que l'Église enseigne ou du pouvoir de pardonner les péchés que l'Église a reçu du Christ.

Teaching of the ChurchEnseignement de l'Eglise

The Council of Trent (1551) declares:Le Concile de Trente (1551) déclare:

As a means of regaining grace and justice, penance was at all times necessary for those who had defiled their souls with any mortal sin.Comme un moyen de retrouver la grâce et la justice, de la pénitence était à tout moment nécessaire pour ceux qui avaient souillé leurs âmes avec tout péché mortel.......Before the coming of Christ, penance was not a sacrament, nor is it since His coming a sacrament for those who are not baptized.Avant la venue du Christ, la pénitence n'est pas un sacrement, ni depuis sa venue un sacrement pour ceux qui ne sont pas baptisés.But the Lord then principally instituted the Sacrament of Penance, when, being raised from the dead, he breathed upon His disciples saying: 'Receive ye the Holy Ghost. Mais le Seigneur a institué le donc principalement sacrement de pénitence, quand, une fois ressuscité des morts, il souffla sur ses disciples en disant: «Recevez l'Esprit Saint.Whose sins you shall forgive, they are forgiven them; and whose sins you shall retain, they are retained' (John 20:22-23).Dont vous remettrez les péchés, ils leur seront pardonnés; et dont vous les retiendrez, ils leur seront retenus »(Jean 20:22-23).By which action so signal and words so clear the consent of all the Fathers has ever understood that the power of forgiving and retaining sins was communicated to the Apostles and to their lawful successors, for the reconciling of the faithful who have fallen after Baptism.Par quelle action afin de signal et des mots si clairs le consentement de tous les Pères n'a jamais compris que le pouvoir de pardonner et de retenir les péchés a été communiqué aux Apôtres et à leurs successeurs légitimes, pour les réconcilier des fidèles qui sont tombés après le Baptême.(Sess. XIV, c. i)(Sess. XIV, c. I)

Farther on the council expressly states that Christ left priests, His own vicars, as judges (praesides et judices), unto whom all the mortal crimes into which the faithful may have fallen should be revealed in order that, in accordance with the power of the keys, they may pronounce the sentence of forgiveness or retention of sins" (Sess. XIV, c. v)Plus loin, le conseil déclare expressément que les prêtres du Christ à gauche, ses vicaires propres, comme les juges (praesides et judices), à qui tous les crimes mortels dans lesquels les fidèles peuvent avoir chuté devrait être révélé afin que, en conformité avec la puissance de la touches, ils peuvent prononcer la sentence de pardon ou de la rétention des péchés »(Sess. XIV, c. V)

Power to Forgive SinsLe pouvoir de pardonner les péchés

It is noteworthy that the fundamental objection so often urged against the Sacrament of Penance was first thought of by the Scribes when Christ said to the sick man of the palsy: "Thy sins are forgiven thee."Il est à noter que l'objection fondamentale si souvent poussé contre le sacrement de pénitence a d'abord été pensé par les scribes, quand le Christ dit à l'homme, atteint de paralysie: «. Tes péchés te sont pardonnés""And there were some of the scribes sitting there, and thinking in their hearts: Why doth this man speak thus? he blasphemeth. Who can forgive sins but God only?""Et il y avait quelques-uns des scribes assis là, et de penser dans leur cœur: Pourquoi que cet homme parler ainsi, il blasphème Qui peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul.?"But Jesus seeing their thoughts, said to them: "Which is easier to say to the sick of the palsy: Thy sins are forgiven thee; or to say, Arise, take up thy bed and walk? But that you may know that the Son of man hath power on earth to forgive sins, (he saith to the sick of the palsy,) I say to thee: Arise, take up thy bed, and go into thy house" (Mark 2:5-11; Matthew 9:2-7).Mais Jésus, voyant leurs pensées, leur dit: «Lequel est plus facile de dire aux malades de la paralysie: Tes péchés te sont pardonnés, ou de dire: Lève-toi, prends ton grabat et marche mais que vous sachiez que le Fils de l'homme a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés (il dit au malade de la paralysie), je te le dis: Lève-toi, prends ton lit, et va dans ta maison »(Marc 2:5-11, Matthieu 9: 2-7). Christ wrought a miracle to show that He had power to forgive sins and that this power could be exerted not only in heaven but also on earth.Le Christ fait un miracle pour prouver qu'il avait le pouvoir de pardonner les péchés et que ce pouvoir peut être exercé non seulement dans le ciel mais aussi sur terre.This power, moreover, He transmitted to Peter and the other Apostles.Ce pouvoir, d'ailleurs, il a transmis à Pierre et aux autres apôtres.To Peter He says: "And I will give to thee the keys of the kingdom of heaven. And whatsoever thou shalt bind upon earth, it shall be bound also in heaven: and whatsoever thou shalt loose on earth, it shall be loosed also in heaven" (Matthew 16:19).Pour Pierre, il dit: «Et je te donnerai les clefs du royaume des cieux et ce que tu lieras sur la terre, il sera lié dans les cieux:. Et tout ce que tu délieras sur la terre, sera délié aussi dans cieux »(Matthieu 16:19).Later He says to all the Apostles: "Amen I say to you, whatsoever you shall bind upon earth, shall be bound also in heaven; and whatsoever you shall loose upon earth, shall be loosed also in heaven" (Matthew 18:18).Plus tard, Il dit à tous les apôtres: «Amen, je vous le dis, ce que vous lierez sur la terre, sera lié dans les cieux, et ce que vous délierez sur la terre, sera délié dans les cieux» (Matthieu 18:18) . As to the meaning of these texts, it should be noted:Quant à la signification de ces textes, il faut noter:

that the "binding" and "loosing" refers not to physical but to spiritual or moral bonds among which sin is certainly included; the more so because the power here granted is unlimited -- "whatsoever you shall bind, . . . whatsoever you shall loose";que le «contraignant» et «perdre» ne renvoie pas à la physique, mais d'obligations spirituelles ou morales dont le péché est certainement incluse, d'autant plus parce que le pouvoir accordé ici est illimitée - "ce que vous lierez, tout ce que vous... lâche »;

the power is judicial, ie, the Apostles are authorized to bind and to loose;la puissance est judiciaire, c'est à dire, les Apôtres sont autorisés à lier et de délier;

whether they bind or loose, their action is ratified in heaven.qu'ils lient ou lâches, leur action est ratifié dans le ciel.In healing the palsied man Christ declared that "the Son of man has power on earth to forgive sins"; here He promises that what these men, the Apostles, bind or loose on earth, God in heaven will likewise bind or loose.Dans la guérison du paralytique Christ a déclaré que «le Fils de l'homme a pouvoir sur la terre de pardonner les péchés", ici, il promet que ce que ces hommes, les apôtres, lier ou délier sur la terre, Dieu dans le ciel sera également lier ou en vrac.(Cf. also POWER OF THE KEYS.) (Cf. aussi le pouvoir des clefs.)

But as the Council of Trent declares, Christ principally instituted the Sacrament of Penance after His Resurrection, a miracle greater than that of healing the sick.Mais comme le Concile de Trente déclare, le Christ a institué le principal sacrement de Pénitence, après sa résurrection, un miracle plus grand que celui de la guérison des malades."As the Father hath sent me, I also send you. When he had said this, he breathed on them; and he said to them: Receive ye the Holy Ghost. Whose sins you shall forgive, they are forgiven them; and whose sins you shall retain, they are retained' (John 20:21-23). While the sense of these words is quite obvious, the following points are to be considered:. "Comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie quand il eut dit cela, il souffla sur eux, et il leur dit: Recevez le Saint-Esprit Dont vous remettrez les péchés, ils leur seront pardonnés; et dont les péchés. . vous les retiendrez, ils leur seront retenus »(Jean 20:21-23) Alors que le sens de ces mots est assez évident, les points suivants sont à considérer:

Christ here reiterates in the plainest terms -- "sins", "forgive", "retain" -- what He had previously stated in figurative language, "bind" and "loose", so that this text specifies and distinctly applies to sin the power of loosing and binding. Le Christ renouvelle ici, en termes les plus clairs - "péchés", "pardonne", "conserver" - ce qu'il avait précédemment déclaré dans un langage figuratif, «lier» et «lâche», de sorte que ce texte précise et distincte s'applique au péché de la le pouvoir de perdre et contraignant.

He prefaces this grant of power by declaring that the mission of the Apostles is similar to that which He had received from the Father and which He had fulfilled: "As the Father hath sent me".Il préfaces cette subvention du pouvoir en déclarant que la mission des Apôtres est similaire à celle qu'il avait reçue du Père et qu'Il avait accompli: «Comme le Père m'a envoyé».Now it is beyond doubt that He came into the world to destroy sin and that on various occasions He explicitly forgave sin (Matthew 9:2-8; Luke 5:20; 7:47; Revelation 1:5), hence the forgiving of sin is to be included in the mission of the Apostles. Maintenant, il est hors de tout doute qu'il est venu dans le monde pour détruire le péché et qu'à diverses occasions, il a pardonné le péché explicitement (Matthieu 9:2-8; Luc 5:20; 7:47; Apocalypse 1:5), d'où le pardon des le péché est d'être inclus dans la mission des Apôtres.Christ not only declared that sins were forgiven, but really and actually forgave them; hence, the Apostles are empowered not merely to announce to the sinner that his sins are forgiven but to grant him forgiveness-"whose sins you shall forgive".Christ n'a pas seulement déclaré que les péchés ont été pardonnés, mais vraiment et réellement leur a pardonné, d'où les apôtres sont habilités non seulement à annoncer aux pécheurs que ses péchés sont pardonnés, mais pour lui accorder le pardon-"dont vous remettrez les péchés".If their power were limited to the declaration "God pardons you", they would need a special revelation in each case to make the declaration valid.Si leur puissance était limitée à la déclaration «Dieu vous pardonne", ils auraient besoin d'une révélation particulière dans chaque cas, de faire la déclaration valide.

The power is twofold -- to forgive or to retain, ie, the Apostles are not told to grant or withhold forgiveness nondiscriminately; they must act judicially, forgiving or retaining according as the sinner deserves.La puissance est double - de pardonner ou de retenir, c'est à dire, les apôtres ne nous dit pas d'accorder ou de refuser le pardon nondiscriminately, ils doivent agir judiciairement, de pardonner ou de retenir, selon que le pécheur mérite.The exercise of this power in either form (forgiving or retaining) is not restricted: no distinction is made or even suggested between one kind of sin and another, or between one class of sinners and all the rest: Christ simply says "whose sins".L'exercice de ce pouvoir soit dans la forme (pardon ou de conserver) n'est pas limité: aucune distinction n'est faite, ni même suggéré entre une sorte de péché et de l'autre, ou entre une catégorie de pécheurs et tous les autres: le Christ dit simplement "dont les péchés" .

The sentence pronounced by the Apostles (remission or retention) is also God's sentence -- "they are forgiven . . . they are retained".La peine prononcée par les apôtres (rémission ou de rétention) est également la peine de Dieu - "ils sont pardonnés, ils sont conservés...".

It is therefore clear from the words of Christ that the Apostles had power to forgive sins.Il est donc clair à partir des paroles du Christ que les Apôtres avaient le pouvoir de pardonner les péchés.But this was not a personal prerogative that was to erase at their death; it was granted to them in their official capacity and hence as a permanent institution in the Church -- no less permanent than the mission to teach and baptize all nations.Mais ce n'était pas une prérogative personnelle qui a été d'effacer à leur mort, il leur a été accordée en leur qualité officielle et donc comme une institution permanente dans l'église - pas moins permanents que la mission d'enseigner et de baptiser toutes les nations.Christ foresaw that even those who received faith and baptism, whether during the lifetime of the Apostles or later, would fall into sin and therefore would need forgiveness in order to be saved.Le Christ prévoyait que même ceux qui ont reçu la foi et le baptême, que ce soit pendant la durée de vie des Apôtres ou tard, serait tomber dans le péché et donc aurait besoin de pardon pour être sauvé.He must, then, have intended that the power to forgive should be transmitted from the Apostles to their successors and be used as long as there would be sinners in the Church, and that means to the end of time.Il faut donc avoir voulu que le pouvoir de pardonner doit être transmise par les apôtres à leurs successeurs et être utilisé tant qu'il serait pécheurs dans l'Église, et cela signifie la fin des temps.It is true that in baptism also sins are forgiven, but this does not warrant the view that the power to forgive is simply the power to baptize.Il est vrai que dans le baptême aussi les péchés sont pardonnés, mais cela ne justifie pas l'idée que le pouvoir de pardonner est tout simplement le pouvoir de baptiser.In the first place, as appears from the texts cited above, the power to forgive is also the power to retain; its exercise involves a judicial action.En premier lieu, comme il ressort des textes cités ci-dessus, le pouvoir de pardonner est également le pouvoir de retenir, de son exercice implique une action judiciaire.But no such action is implied in the commission to baptize (Matthew 28:18-20); in fact, as the Council of Trent affirms, the Church does not pass judgment on those who are not yet members of the Church, and membership is obtained through baptism.Mais aucune action n'est impliquée dans la perpétration de baptiser (Matthieu 28:18-20), en fait, que le Concile de Trente affirme, l'Eglise ne porte pas de jugement sur ceux qui ne sont pas encore membres de l'Église, et l'adhésion est obtenus par le baptême.Furthermore, baptism, because it is a new birth, cannot be repeated, whereas the power to forgive sins (penance) is to be used as often as the sinner may need it. Par ailleurs, le baptême, car il est une nouvelle naissance, ne peuvent pas être répétées, alors que le pouvoir de pardonner les péchés (la pénitence) doit être utilisé aussi souvent que le pécheur peut avoir besoin.Hence the condemnation, by the same Council, of any one "who, confounding the sacraments, should say that baptism itself is the Sacrament of Penance, as though these two sacraments were not distinct and as though penance were not rightly called the second plank after shipwreck" (Sess. XIV, can. 2 de sac. poen.).D'où la condamnation, par le même Conseil, de tout «celui qui, confondant les sacrements, faut dire que le baptême lui-même est le sacrement de la Pénitence, comme si ces deux sacrements ne sont pas distinctes et comme pénitence, n'étaient pas appelé à juste titre la seconde planche après naufrage »(Sess. XIV, can. 2-de-sac. Poen.).

These pronouncements were directed against the Protestant teaching which held that penance was merely a sort of repeated baptism; and as baptism effected no real forgiveness of sin but only an external covering over of sin through faith alone, the same, it was alleged, must be the case with penance.Ces déclarations ont été dirigées contre l'enseignement protestant qui a statué que la pénitence était simplement une sorte de baptême répétées, et que le baptême effectué aucune vrai pardon du péché, mais seulement un revêtement externe sur du péché par la foi seule, la même, il a été allégué, doit être le cas avec la pénitence.This, then, as a sacrament is superfluous; absolution is only a declaration that sin is forgiven through faith, and satisfaction is needless because Christ has satisfied once for all men.Ce, alors, comme un sacrement est superflu; l'absolution n'est qu'une déclaration que le péché est pardonné par la foi, et la satisfaction est inutile parce que le Christ a satisfait une fois pour tous les hommes.This was the first sweeping and radical denial of the Sacrament of Penance.Ce fut le premier refus de balayage et radicale du sacrement de Pénitence.Some of the earlier sects had claimed that only priests in the state of grace could validly absolve, but they had not denied the existence of the power to forgive.Certaines des sectes plus tôt, avait affirmé que seuls les prêtres dans l'état de grâce pourrait valablement absoudre, mais ils n'avaient pas nié l'existence du pouvoir de pardonner.During all the preceding centuries, Catholic belief in this power had been so clear and strong that in order to set it aside Protestantism was obliged to strike at the very constitution of the Church and reject the whole content of Tradition. Durant tous les siècles précédents, la croyance catholique en ce pouvoir avait été si forte et claire que pour le mettre de côté le protestantisme a été obligé de frapper à la constitution même de l'Eglise et de rejeter tout le contenu de la Tradition.

Belief and Practice of the Early ChurchCroyance et la pratique de l'Église primitive

Among the modernistic propositions condemned by Pius X in the Decree "Lamentabili sane" (3 July, 1907) are the following:Parmi les propositions moderniste condamnée par Pie X dans le décret "Lamentabili sane" (3 Juillet, 1907) sont les suivantes:

"In the primitive Church there was no concept of the reconciliation of the Christian sinner by the authority of the Church, but the Church by very slow degrees only grew accustomed to this concept. Moreover, even after penance came to be recognized as an institution of the Church, it was not called by the name of sacrament, because it was regarded as an odious sacrament."«Dans l'Église primitive n'y avait pas de concept de la réconciliation des chrétiens pécheur par l'autorité de l'Eglise, mais l'Eglise par des degrés très lente ne se sont habitués à ce concept. Par ailleurs, même après pénitence vint à être reconnu comme une institution de l'Église, il n'a pas été appelé par le nom de sacrement, car il était considéré comme un sacrement odieux. "(46) "The Lord's words: 'Receive ye the Holy Ghost, whose sins you shall forgive, they are forgiven them, and whose sins you shall retain they are retained' (John xx, 22-23), in no way refer to the Sacrament of Penance, whatever the Fathers of Trent may have been pleased to assert."(46) «Les paroles du Seigneur:« Recevez l'Esprit Saint, dont vous remettrez les péchés, ils leur seront pardonnés, et dont vous les retiendrez, ils sont retenus »(Jean, XX, 22-23), en aucun cas se référer à le sacrement de la Pénitence, quelle que soit les Pères de Trente peuvent avoir été heureux d'affirmer. "(47)(47)

According to the Council of Trent, the consensus of all the Fathers always understood that by the words of Christ just cited, the power of forgiving and retaining sins was communicated to the Apostles and their lawful successors (Sess. XIV, c. i).Selon le Concile de Trente, le consensus de tous les Pères toujours compris que par les paroles du Christ viennent d'être cités, le pouvoir de pardonner et de retenir les péchés a été communiqué aux Apôtres et leurs successeurs légitimes (Sess. XIV, c. I).It is therefore Catholic doctrine that the Church from the earliest times believed in the power to forgive sins as granted by Christ to the Apostles.Il est donc la doctrine catholique que l'Eglise depuis les premiers temps cru au pouvoir de pardonner les péchés que octroyée par le Christ aux Apôtres.Such a belief in fact was clearly inculcated by the words with which Christ granted the power, and it would have been inexplicable to the early Christians if any one who professed faith in Christ had questioned the existence of that power in the Church.Une telle croyance, en fait a été clairement inculquées par les mots avec lesquels le Christ accordé le pouvoir, et il aurait été incompréhensible pour les premiers chrétiens, si toute personne qui professe la foi en Christ avait interrogé l'existence de ce pouvoir dans l'Église.But if, contrariwise, we suppose that no such belief existed from the beginning, we encounter a still greater difficulty: the first mention of that power would have been regarded as an innovation both needless and intolerable; it would have shown little practical wisdom on the part of those who were endeavouring to draw men to Christ; and it would have raised a protest or led to a schism which would certainly have gone on record as plainly at least as did early divisions on matters of less importance.Mais si, au contraire, nous supposons qu'aucune telle croyance existait depuis le début, nous rencontrons une difficulté encore plus grande: la première mention de ce pouvoir aurait été considéré comme une innovation à la fois inutiles et intolérables, il aurait montré peu d'une sagesse pratique sur le partie de ceux qui cherchaient à attirer les hommes à Christ, et qu'elle aurait soulevé une protestation ou conduit à un schisme qui aurait certainement continué à enregistrer aussi clairement moins que ne premières divisions sur les questions de moindre importance.But no such record is found; even those who sought to limit the power itself presupposed its existence, and their very attempt at limitation put them in opposition to the prevalent Catholic belief.Mais aucune trace n'est trouvée, même ceux qui ont cherché à limiter le pouvoir lui-même présuppose son existence, et leur tentative très à limiter les mettre en opposition à la croyance répandue catholique.

Turning now to evidence of a positive sort, we have to note that the statements of any Father or orthodox ecclesiastical writer regarding penance present not merely his own personal view, but the commonly accepted belief; and furthermore that the belief which they record was no novelty at the time, but was the traditional doctrine handed down by the regular teaching of the Church and embodied in her practice.Passons maintenant à la preuve d'un tri positif, nous avons à noter que les déclarations du père ou orthodoxes écrivain ecclésiastique concernant la pénitence actuelle pas seulement son propre point de vue personnel, mais la croyance communément admise, et en outre, que la croyance qui ils enregistrent n'était pas une nouveauté à l'époque, mais il a été la doctrine traditionnelle transmise par l'enseignement régulier de l'Eglise et incarnée dans sa pratique.In other words, each witness speaks for a past that reaches back to the beginning, even when he does not expressly appeal to tradition.En d'autres termes, chaque témoin parle d'un passé qui remonte au début, même quand il ne fait pas expressément appel à la tradition.

St. Augustine (d. 430) warns the faithful: "Let us not listen to those who deny that the Church of God has power to forgive all sins" (De agon. Christ., iii).Saint Augustin (mort en 430) avertit les fidèles: «Ne nous laissons pas écouter ceux qui nient que l'Église de Dieu a le pouvoir de pardonner tous les péchés" (agôn De Christ, iii..).

St. Ambrose (d. 397) rebukes the Novatianists who "professed to show reverence for the Lord by reserving to Him alone the power of forgiving sins. Greater wrong could not be done than what they do in seeking to rescind His commands and fling back the office He bestowed. . . . The Church obeys Him in both respects, by binding sin and by loosing it; for the Lord willed that for both the power should be equal" (De poenit., I, ii,6).Saint Ambroise († 397) reproche à l'Novatianists qui «professe à témoigner respect pour le Seigneur en réservant à lui seul la puissance de pardonner les péchés. Grand mauvais ne pouvait se faire que ce qu'ils font dans la recherche d'annuler ses commandes et de jeter de retour le bureau Il accorda L'Eglise lui obéit à ces deux égards, par le péché contraignant et en le perdant;.... pour le Seigneur a voulu que pour les deux la puissance devrait être égal »(De poenit, I, II, 6.).

Again he teaches that this power was to be a function of the priesthood.Encore une fois, il enseigne que ce pouvoir devait être fonction de la prêtrise."It seemed impossible that sins should be forgiven through penance; Christ granted this (power) to the Apostles and from the Apostles it has been transmitted to the office of priests" (op. cit., II, ii, 12)."Il semblait impossible que les péchés doivent être pardonnés par la pénitence, le Christ présent accordé (alimentation) pour les Apôtres et par les apôtres, il a été transmis au bureau de prêtres» (op. cit, II, II, 12.).

The power to forgive extends to all sins: "God makes no distinction; He promised mercy to all and to His priests He granted the authority to pardon without any exception" (op. cit., I, iii, 10).Le pouvoir de pardonner les péchés s'étend à tous: «Dieu ne fait aucune distinction; Il a promis à tous et merci à ses prêtres Il a accordé le pouvoir de pardon sans aucune exception» (op. cit, I, III, 10.).

Against the same heretics St. Pacian, Bishop of Barcelona (d. 390), wrote to Sympronianus, one of their leaders: "This (forgiving sins), you say, only God can do. Quite true: but what He does through His priests is the doing of His own power" (Ep. I ad Sympron, 6 in PL, XIII, 1057).Contre les hérétiques mêmes Pacien Saint, évêque de Barcelone (d. 390), écrit à Sympronianus, un de leurs chefs: "Ce (le pardon des péchés), dites-vous, seul Dieu peut faire tout à fait vrai:. Mais ce qu'il fait à travers son prêtres est l'accomplissement de sa propre puissance »(Ep. I ad Sympron, 6 en PL, XIII, 1057).

In the East during the same period we have the testimony of St. Cyril of Alexandria (d. 447): "Men filled with the spirit of God (ie priests) forgive sins in two ways, either by admitting to baptism those who are worthy or by pardoning the penitent children of the Church" (In Joan., 1, 12 in PG, LXXIV, 722).Dans l'Est durant la même période, nous avons le témoignage de saint Cyrille d'Alexandrie (mort en 447): «Les hommes remplis de l'Esprit de Dieu (prêtres par exemple) pardonner les péchés de deux façons, soit en admettant au baptême ceux qui sont dignes ou, en pardonnant les enfants pénitents de l'Eglise "(in Joan., 1, 12 dans PG, LXXIV, 722).

St. John Chrysostom (d. 407) after declaring that neither angels nor archangels have received such power, and after showing that earthly rulers can bind only the bodies of men, declares that the priest's power of forgiving sins "penetrates to the soul and reaches up to heaven".Saint Jean Chrysostome (mort en 407) après avoir déclaré que ni les anges ni les archanges ont reçu un tel pouvoir, et après avoir montré que les dirigeants terrestres peuvent se lier seulement les corps des hommes, déclare que le pouvoir du prêtre de pardonner les péchés "pénètre jusqu'à l'âme et atteint au ciel ».Wherefore, he concludes, "it were manifest folly to condemn so great a power without which we can neither obtain heaven nor come to the fulfillment of the promises. . . . Not only when they (the priests) regenerate us (baptism), but also after our new birth, they can forgive us our sins" (De sacred., III, 5 sq.).C'est pourquoi, conclut-il, "c'était folie manifeste de condamner une si grande puissance sans laquelle nous ne pouvons ni le ciel ni d'obtenir venu à l'accomplissement des promesses.... Non seulement quand ils (les prêtres) régénèrent nous (le baptême), mais aussi après notre nouvelle naissance, ils peuvent nous pardonner nos péchés »(De sacrés., III, 5 carrés).

St. Athanasius (d. 373): "As the man whom the priest baptizes is enlightened by the grace of the Holy Ghost, so does he who in penance confesses his sins, receive through the priest forgiveness in virtue of the grace of Christ" (Frag. contra Novat. in PG, XXVI, 1315).Saint-Athanase (mort en 373): «Comme l'homme que le prêtre baptise est éclairée par la grâce de l'Esprit-Saint, celui qui fait dans la pénitence confesse ses péchés, de recevoir à travers le pardon prêtre en vertu de la grâce du Christ» (fr. contre Novat. dans PG, XXVI, 1315).

These extracts show that the Fathers recognized in penance a power and a utility quite distinct from that of baptism.Ces extraits montrent que les pères reconnus dans la pénitence une puissance et un utilitaire bien distincte de celle du baptême.Repeatedly they compare in figurative language the two means of obtaining pardon; or regarding baptism as spiritual birth, they describe penance as the remedy for the ills of the soul contracted after that birth.À plusieurs reprises ils se comparent au langage figuratif, les deux moyens d'obtenir le pardon, ou sur le baptême comme la naissance spirituelle, ils décrivent la pénitence comme le remède aux maux de l'âme contractée après cette naissance.But a more important fact is that both in the West and in the East, the Fathers constantly appeal to the words of Christ and given them the same interpretation that was given eleven centuries later by the Council of Trent.Mais un fait plus important est que, tant dans l'Ouest et dans l'Est, les Pères constamment appel à des paroles du Christ et leur a donné la même interprétation qui a été donné onze siècles plus tard par le concile de Trente.In this respect they simply echoed the teachings of the earlier Fathers who had defended Catholic doctrine against the heretics of the third and second centuries.À cet égard, ils ont simplement fait l'écho des enseignements des Pères antérieurs qui avaient défendu la doctrine catholique contre les hérétiques des premiers siècles troisième et seconde.Thus St. Cyprian in his "De lapsis" (AD 251) rebukes those who had fallen away in time of persecution, but he also exhorts them to penance: "Let each confess his sin while he is still in this world, while his confession can be received, while satisfaction and the forgiveness granted by the priests is acceptable to God" (c. xxix). Ainsi, saint Cyprien dans son "De Lapsis» (AD 251) reproche à ceux qui s'étaient éloignés dans le temps des persécutions, mais il exhorte aussi à la pénitence: «Que chacun confesse son péché, alors qu'il est encore dans ce monde, tandis que ses aveux peuvent être reçus, tandis que la satisfaction et le pardon accordé par les prêtres est agréable à Dieu »(c. xxix).(See LAPSI.) The heretic Novatian, on the contrary, asserted that "it is unlawful to admit apostates to the communion of the Church; their forgiveness must be left with God who alone can grant it" (Socrates, "Hist. eccl.", V, xxviii).(. Voir lapsi) Le Novatien hérétique, au contraire, affirmé que «il est illégal d'admettre les apostats à la communion de l'Eglise; leur pardon doit être laissé à Dieu qui seul peut lui accorder» (Socrate, "Hist Eccl.. », V, xxviii).Novatian and his party did not at first deny the power of the Church to absolve from sin; they affirmed that apostasy placed the sinner beyond the reach of that power -- an error which was condemned by a synod at Rome in 251 (See NOVATIANISM.)Novatien et son parti n'ont pas d'abord nier le pouvoir de l'Eglise d'absoudre du péché; ils ont affirmé que l'apostasie placé le pécheur hors de la portée de ce pouvoir - une erreur qui a été condamné par un synode à Rome en 251 (voir novatianisme. )

The distinction between sins that could be forgiven and others that could not, originated in the latter half of the second century as the doctrine of the Montanists, and especially of Tertullian.La distinction entre les péchés qui pourraient être pardonnés et d'autres qui ne pouvaient pas, est originaire de la seconde moitié du deuxième siècle que la doctrine des montanistes, et surtout de Tertullien.While still a Catholic, Tertullian wrote (AD 200-6) his "De poenitentia" in which he distinguishes two kinds of penance, one as a preparation for baptism, the other to obtain forgiveness of certain grievous sins committed after baptism, ie, apostasy, murder, and adultery.Alors qu'il était encore catholique, écrivait Tertullien (AD 200-6) son "De poenitentia" dans lequel il distingue deux sortes de pénitence, l'une en tant que préparation au baptême, l'autre pour obtenir le pardon de certains péchés graves commis après le baptême, c'est à dire, l'apostasie , assassiner, et l'adultère.For these, however, he allows only one forgiveness: "Foreseeing these poisons of the Evil One, God, although the gate of forgiveness has been shut and fastened up with the bar of baptism, has permitted it still to stand somewhat open. In the vestibule He has stationed a second repentance for opening to such as knock; but now once for all, because now for the second time; but never more, because the last time it had been in vain. . . . However, if any do incur the debt of a second repentance, his spirit is not to be forthwith cut down and undermined by despair. Let it be irksome to sin again, but let it not be irksome to repent again; let it be irksome to imperil oneself again, but let no one be ashamed to be set free again. Repeated sickness must have repeated medicine" (De poen., VII).Pour ces derniers, cependant, il ne permet qu'un seul pardon:. "Prévoyant ces poisons du Malin, Dieu, bien que la porte du pardon a été arrêté et attaché avec la barre de baptême, lui a permis encore de se tenir légèrement ouvert dans le vestibule, il a posté une seconde pénitence pour l'ouverture à ceux qui frappent, mais maintenant une fois pour toutes, parce que maintenant pour la deuxième fois, mais jamais plus, car la dernière fois qu'il avait été en vain Cependant, si aucune ne encourir.... la dette d'un repentir seconde, son esprit est de ne pas être immédiatement coupé et miné par le désespoir Que ce soit pénible pour le péché de nouveau, mais que ce ne soit gênant de se repentir à nouveau;. que ce soit fastidieux à mettre en péril se nouveau, mais laissez- nul ne peut être honteux d'être remis en liberté. maladie répétés doivent avoir répété la médecine »(De Poen., VII).Tertullian does not deny that the Church can forgive sins; he warns sinners against relapse, yet exhorts them to repent in case they should fall.Tertullien ne nie pas que l'Eglise ne peut pardonner les péchés, il avertit les pécheurs contre la rechute, mais les exhorte à se repentir au cas où ils devraient tomber.His attitude at the time was not surprising, since in the early days the sins above mentioned were severely dealt with; this was done for disciplinary reasons, not because the Church lacked power to forgive.Son attitude à l'époque était pas surprenant, puisque dans les premiers jours les péchés mentionnés ci-dessus ont été sévèrement sanctionnés, ce qui a été fait pour des raisons disciplinaires, non pas parce que l'Eglise n'avait pas le pouvoir de pardonner.

In the minds, however, of some people the idea was developing that not only the exercise of the power but the power itself was limited.Dans l'esprit, toutefois, de certaines personnes l'idée était en développement qui, non seulement l'exercice du pouvoir mais le pouvoir lui-même a été limitée.Against this false notion Pope Callistus (218-22) published his "peremptory edict" in which he declares: "I forgive the sins both of adultery and of fornication to those who have done penance."Contre cette idée fausse pape Calixte (218-22) a publié son «édit péremptoire» dans lequel il déclare: «Je pardonne les péchés à la fois d'adultère et de fornication à ceux qui ont fait pénitence."Thereupon Tertullian, now become a Montanist, wrote his "De pudicitia" (AD 217-22).Alors Tertullien, devenu montaniste une, a écrit son "De pudicitia» (AD 217-22).In this work he rejects without scruple what he had taught as a Catholic: "I blush not at an error which I have cast off because I am delighted at being rid of it . . . one is not ashamed of his own improvement."Dans ce travail, il rejette sans scrupule ce qu'il avait enseigné en tant que catholique: «Je rougis pas à une erreur que j'ai rabattre parce que je suis ravi d'être débarrassé d'elle l'une n'a pas honte de sa propre amélioration...."The "error" which he imputes to Callistus and the Catholics was that the Church could forgive all sins: this, therefore, was the orthodox doctrine which Tertullian the heretic denied. L '«erreur» qu'il impute à Calixte et les catholiques, c'est que l'Eglise pouvait pardonner tous les péchés: cela, donc, était la doctrine orthodoxe que Tertullien l'hérétique refusée.In place of it he sets up the distinction between lighter sins which the bishop could forgive and more grievous sins which God alone could forgive.Au lieu de cela, il met en place la distinction entre les péchés légers que l'évêque pouvait pardonner et plus graves péchés que Dieu seul peut pardonner.Though in an earlier treatise, "Scorpiace", he had said (c. x) that "the Lord left here to Peter and through him to the Church the keys of heaven" he now denies that the power granted to Peter had been transmitted to the Church, ie, to the numerus episcoporum or body of bishops.Bien que dans un traité plus tôt, "Scorpiace", il avait dit (c. x) que «le Seigneur a laissé ici, à Pierre et à travers lui à l'Eglise les clefs du paradis», il nie aujourd'hui que le pouvoir accordé à Pierre avait été transmise au l'Eglise, c'est à dire, à l'episcoporum clausus ou le corps des évêques.Yet he claims this power for the "spirituals" (pneumatici), although these, for prudential reasons, do not make use of it.Pourtant, il affirme ce pouvoir pour les «spirituels» (Pneumatici), bien que ceux-ci, pour des raisons prudentielles, ne pas en faire usage.To the arguments of the "Psychici", as he termed the Catholics, he replies: "But the Church, you say, has the power to forgive sin. This I, even more than you, acknowledge and adjudge. I who in the new prophets have the Paraclete saying: 'The Church can forgive sin, but I will not do that (forgive) lest they (who are forgiven) fall into other sins" (De pud., XXI, vii).Pour les arguments de la «Psychici», comme il appelle les catholiques, il répond: «Mais l'Église, dites-vous, a le pouvoir de pardonner les péchés Ce I, encore plus que vous, reconnaissez et juger moi qui dans la nouvelle.. les prophètes ont le Paraclet disant: «L'Église ne peut pardonner les péchés, mais je ne le ferai pas (pardonner) de peur qu'ils (qui sont pardonnés) tombent dans les péchés d'autres» (De pud, XXI, vii.). Thus Tertullian, by the accusation which he makes against the pope and by the restriction which he places upon the exercise of the power of forgiving sin, bears witness to the existence of that power in the Church which he had abandoned.Ainsi Tertullien, par l'accusation dont il fait contre le pape et par la restriction dont il impose à l'exercice de la puissance du péché qui pardonne, témoigne de l'existence de ce pouvoir dans l'Eglise qu'il avait abandonné.

Not content with assailing Callistus and his doctrine, Tertullian refers to the "Shepherd" (Pastor), a work written AD 140-54, and takes its author Hermas to task for favouring the pardon of adulterers.Non content de Calixte assaillent et sa doctrine, Tertullien se réfère à la "Pasteur" (Pasteur), un ouvrage écrit AD 140-54, et prend son Hermas auteur à la tâche pour favoriser le pardon des adultères.In the days of Hermas there was evidently a school of rigorists who insisted that there was no pardon for sin committed after baptism (Simil. VIII, vi).Dans les jours d'Hermas il n'y avait évidemment une école de rigoristes qui a insisté qu'il n'y avait aucun pardon pour le péché commis après le baptême (Simil. VIII, VI).Against this school the author of the "Pastor" takes a resolute stand.Contre cette école de l'auteur du «pasteur» prend une position ferme.He teaches that by penance the sinner may hope for reconciliation with God and with the Church.Il enseigne que par la pénitence du pécheur peut espérer pour la réconciliation avec Dieu et avec l'Église."Go and tell all to repent and they shall live unto God. Because the Lord having had compassion, has sent me to give repentance to all men, although some are not worthy of it on account of their works" (Simil. VIII, ii).«Allez dire à tous de se repentir et ils doivent vivre pour Dieu. Parce que le Seigneur d'avoir eu de la compassion, m'a envoyé pour donner la repentance à tous les hommes, bien que certains ne sont pas dignes de lui à cause de leurs œuvres» (Simil. VIII, II ).Hermas, however, seems to give but one opportunity for such reconciliation, for in Mandate IV, i, he seems to state categorically that "there is but one repentance for the servants of God", and further on in c.Hermas, cependant, semble donner, mais une opportunité pour une telle réconciliation, dans le mandat IV, i, il semble affirmer catégoriquement que «il n'existe qu'une seule repentance pour les serviteurs de Dieu», et plus loin dans le c.iii he says the Lord has had mercy on the work of his hands and hath set repentance for them; "and he has entrusted to me the power of this repentance. And therefore I say to you, if any one has sinned . . he has opportunity to repent once".iii il dit que le Seigneur a eu pitié sur le travail de ses mains et a mis en pénitence pour eux; »et il m'a confié le pouvoir de ce repentir et par conséquent, je vous le dis, si quelqu'un a péché, il a... occasion de se repentir une fois ".Repentance is therefore possible at least once in virtue of a power vested in the priest of God.La repentance est donc possible au moins une fois en vertu d'un pouvoir conféré au prêtre de Dieu.That Hermas here intends to say that the sinner could be absolved only once in his whole life is by no means a necessary conclusion.C'est ici, Hermas entend dire que le pécheur peut être absous qu'une seule fois dans sa vie entière n'est en aucun cas une conclusion nécessaire.His words may well be understood as referring to public penance (see below) and as thus understood they imply no limitation on the sacramental power itself.Ses paroles pourraient bien être comprise comme se référant à la pénitence publique (voir ci-dessous) et que donc compris qu'ils n'impliquent pas de limitation du pouvoir sacramentel lui-même.The same interpretation applies to the statement of Clement of Alexandria (d. circa AD 215): "For God being very merciful has vouchsafed in the case of those who, though in faith, have fallen into transgression, a second repentance, so that should anyone be tempted after his calling, he may still receive a penance not to be repented of" (Stromata, II, xiii).La même interprétation s'applique à la déclaration de Clément d'Alexandrie (mort vers 215 après JC): «Car Dieu étant très miséricordieuse a daigné, dans le cas de ceux qui, bien que dans la foi, sont tombés dans la transgression, une seconde pénitence, ce qui devrait quelqu'un serait tenté, après son appel, il peut toujours recevoir une pénitence ne se repent d'»(Stromates, II, XIII).

The existence of a regular system of penance is also hinted at in the work of Clement, "Who is the rich man that shall be saved?", where he tells the story of the Apostle John and his journey after the young bandit.L'existence d'un système régulier de la pénitence est également fait allusion dans le travail de Clément, «Qui est l'homme riche qui sera sauvé?", Où il raconte l'histoire de l'apôtre Jean et son voyage après le jeune bandit.John pledged his word that the youthful robber would find forgiveness from the Saviour; but even then a long serious penance was necessary before he could be restored to the Church.John donna sa parole que le voleur de jeunesse aurait trouver le pardon du Sauveur, mais même alors, une longue pénitence sérieuse était nécessaire avant qu'il puisse être restauré à l'Église.And when Clement concludes that "he who welcomes the angel of penance . . . will not be ashamed when he sees the Saviour", most commentators think he alludes to the bishop or priest who presided over the ceremony of public penance.Et quand Clément conclut que «celui qui se félicite de l'ange de la pénitence... Ne sera pas honte quand il voit le Sauveur», la plupart des commentateurs pensent qu'il fait allusion à l'évêque ou le prêtre qui a présidé la cérémonie de pénitence publique. Even earlier, Dionysius of Corinth (d. circa AD 17O), setting himself against certain growing Marcionistic traditions, taught not only that Christ has left to His Church the power of pardon, but that no sin is so great as to be excluded from the exercise of that power. Plus tôt encore, Denys de Corinthe (d. circa AD 17O), se dresser contre certaines traditions Marcionistic croissante, non seulement appris que le Christ a laissé à son Église le pouvoir du pardon, mais qu'aucun péché est si grand que d'être exclu de la exercice de ce pouvoir.For this we have the authority of Eusebius, who says (Hist. eccl., IV, xxiii): "And writing to the Church which is in Amastris, together with those in Pontus, he commands them to receive those who come back after any fall, whether it be delinquency or heresy".Pour cela, nous avons l'autorité d'Eusèbe, qui dit (Hist. Eccl, IV, xxiii.): «Et l'écriture à l'Eglise qui est en Amastris, ainsi que ceux dans le Pont, il leur ordonne de recevoir ceux qui reviennent après une l'automne, que ce soit la délinquance ou de l'hérésie ».

The "Didache" (qv) written at the close of the first century or early in the second, in IV, xiv, and again in XIV, i, commands an individual confession in the congregation: "In the congregation thou shalt confess thy transgressions"; or again: "On the Lord's Day come together and break bread . . . having confessed your transgressions that your sacrifice may be pure."Le "Didachè" (qv) écrite à la fin du premier siècle ou au début de la seconde, au point IV, XIV, et à nouveau en XIV, i, les commandes à la confession individuelle dans la congrégation: «Dans la congrégation tu confesse tes transgressions »ou encore:« Le Jour du Seigneur se réunir et rompre le pain ayant confessé vos transgressions que votre sacrifice soit pur »....Clement I (d. 99) in his epistle to the Corinthians not only exhorts to repentance, but begs the seditious to "submit themselves to the presbyters and receive correction so as to repent" (c. lvii), and Ignatius of Antioch at the close of the first century speaks of the mercy of God to sinners, provided they return" with one consent to the unity of Christ and the communion of the bishop".Clément Ier (mort en 99) dans son épître aux Corinthiens, non seulement exhorte à la repentance, mais supplie les séditieux à «se soumettre aux presbytres et recevoir de correction afin de se repentir» (c. lvii), et Ignace d'Antioche à la à proximité du premier siècle parle de la miséricorde de Dieu envers les pécheurs, à condition qu'ils retournent "avec un consentement à l'unité du Christ et la communion de l'évêque».The clause "communion of the bishop" evidently means the bishop with his council of presbyters as assessors.La clause de «communion de l'évêque» signifie évidemment l'évêque avec son conseil de presbytres comme assesseurs. He also says (Ad Philadel,) "that the bishop presides over penance".Il dit aussi (Ad Philadelphie), «que l'évêque préside la pénitence».

The transmission of this power is plainly expressed in the prayer used at the consecration of a bishop as recorded in the Canons of Hippolytus: "Grant him, 0 Lord, the episcopate and the spirit of clemency and the power to forgive sins" (c. xvii).La transmission de cette puissance est clairement exprimée dans la prière utilisée à la consécration d'un évêque tel qu'enregistré dans les Canons d'Hippolyte: «lui accorder, 0 Seigneur, l'épiscopat et l'esprit de clémence et le pouvoir de pardonner les péchés" (v. xvii).Still more explicit is the formula cited in the "Apostolic Constitutions" (qv): "Grant him, 0 Lord almighty, through Thy Christ, the participation of Thy Holy Spirit, in order that he may have the power to remit sins according to Thy precept and Thy command, and to loosen every bond, whatsoever it be, according to the power which Thou hast granted to the Apostles."Encore plus explicite est la formule citée dans les "Constitutions Apostoliques" (qv): "lui accorder, 0 Seigneur tout-puissant, par Ta-Christ, la participation de Ton Saint-Esprit, afin qu'il ait le pouvoir de remettre les péchés, selon ta précepte et commande ton, et pour desserrer tout lien, quel qu'il soit, selon le pouvoir que tu as accordée aux Apôtres ».(Const. Apost., VIII, 5 in P. (i., 1. 1073). For the meaning of "episcopus", "sacerdos", "presbyter", as used in ancient documents, see BISHOP; HIERARCHY.... (Const. Apost, VIII, 5 dans P. (i., 1 1073) Pour la signification de «episcopus», «sacerdos», «prêtre», comme utilisé dans les documents anciens, voir Bishop; hiérarchie.

Exercise of the PowerExercice du pouvoir

The granting by Christ of the power to forgive sins is the first essential of the Sacrament of Penance; in the actual exercise of this power are included the other essentials.L'octroi par le Christ sur le pouvoir de pardonner les péchés est l'essentiel d'abord le sacrement de la Pénitence, dans l'exercice effectif de ce pouvoir sont inclus les autres biens essentiels.The sacrament as such and on its own account has a matter and a form and it produces certain effects; the power of the keys is exercised by a minister (confessor) who must possess the proper qualifications, and the effects are wrought in the soul of the recipient, ie, the penitent who with the necessary dispositions must perform certain actions (confession, satisfaction).Le sacrement comme tel et pour son propre compte a une matière et une forme et il produit certains effets, le pouvoir des clefs est exercé par un ministre (le confesseur) qui doit posséder les qualifications requises, et les effets sont travaillés dans l'âme de le destinataire, ie, le pénitent qui, avec les dispositions nécessaires doivent effectuer certaines actions (la confession, satisfaction).

Matter and FormMatière et Forme

According to St. Thomas (Summa, III, lxxiv, a. 2) "the acts of the penitent are the proximate matter of this sacrament".Selon saint Thomas (Summa, III, LXXIV, a. 2) «les actes du pénitent sont la matière prochaine de ce sacrement".This is also the teaching of Eugenius IV in the "Decretum pro Armenis" (Council of Florence, 1439) which calls the act's "quasi materia" of penance and enumerates them as contrition, confession, and satisfaction (Denzinger-Bannwart, "Enchir.", 699).C'est aussi l'enseignement d'Eugène IV dans la «Armenis Decretum pro" (Concile de Florence, 1439) qui appelle l'acte de "materia quasi» de la pénitence et les énumère comme la contrition, la confession et la satisfaction (Denzinger-Bannwart, "Enchir. », 699).The Thomists in general and other eminent theologians, eg, Bellarmine, Toletus, Francisco Suárez, and De Lugo, hold the same opinion.Les Thomistes en général et d'autres éminents théologiens, par exemple, Bellarmin, Tolet, Francisco Suárez, et de Lugo, du même avis.According to Scotus (In IV Sent., d. 16, q. 1, n. 7) "the Sacrament of Penance is the absolution imparted with certain words" while the acts of the penitent are required for the worthy reception of the sacrament.Selon Scot (En IV Sent., D. 16, q. 1, n. 7) "le sacrement de la Pénitence est l'absolution conféré avec certains mots», tandis que les actes du pénitent sont nécessaires pour la digne réception du sacrement.The absolution as an external ceremony is the matter, and, as possessing significant force, the form.L'absolution comme une cérémonie extérieure est la question, et, comme possédant une force importante, la forme.Among the advocates of this theory are St. Bonaventure, Capreolus, Andreas Vega, and Maldonatus.Parmi les partisans de cette théorie sont saint Bonaventure, Capreolus, Andreas Vega, et Maldonat.The Council of Trent (Sess. XIV, c. 3) declares: "the acts of the penitent, namely contrition, confession, and satisfaction, are the quasi materia of this sacrament". Le Concile de Trente (Sess. XIV, c. 3), déclare: «les actes du pénitent, à savoir la contrition, la confession et la satisfaction sont la materia quasi de ce sacrement".The Roman Catechism used in 1913 (II, v, 13) says: "These actions are called by the Council quasi materia not because they have not the nature of true matter, but because they are not the sort of matter which is employed externally as water in baptism and chrism in confirmation".Le Catéchisme romain utilisé en 1913 (II, V, 13) dit: «Ces actions sont appelées par le Conseil materia quasi non pas parce qu'ils n'ont pas la nature de la vraie matière, mais parce qu'ils ne sont pas le genre de matière qui est utilisée en externe comme l'eau dans le baptême et le saint chrême dans la confirmation ».For the theological discussion see Palmieri, op.Pour voir la discussion théologique Palmieri, op. cit., p.cit., p.144 sqq.; Pesch, "Praelectiones dogmaticae", Freiburg, 1897; De San, "De poenitentia", Bruges, 1899; Pohle, "Lehrb. d. Dogmatik".144 sqq;. Pesch, «Praelectiones dogmaticae", Fribourg, 1897; De San, "De poenitentia", Bruges, 1899; Pohle, "Lehrb d. Dogmatique.".

Regarding the form of the sacrament, both the Council of Florence and the Council of Trent teach that it consists in the words of absolution.Concernant la forme du sacrement, tant le Conseil de Florence et le Concile de Trente enseigne qu'il consiste dans les paroles de l'absolution."The form of the Sacrament of penance, wherein its force principally consists, is placed in those words of the minister: "I absolve thee, etc."; to these words indeed, in accordance with the usage of Holy Church, certain prayers are laudably added, but they do not pertain to the essence of the form nor are they necessary for the administration of the sacrament" (Council of Trent, Sess. XIV, c. 3).«La forme du sacrement de pénitence, où sa force consiste principalement, est placé dans ces paroles du ministre:« Je t'absous, etc "; à ces mots en effet, en conformité avec l'usage de la sainte Eglise, certaines prières sont louable ajouté, mais ils n'appartiennent pas à l'essence de la forme et ne sont pas nécessaires pour l'administration du sacrement »(Concile de Trente, sess. XIV, c. 3). Concerning these additional prayers, the use of the Eastern and Western Churches, and the question whether the form is deprecatory or indicative and personal, see ABSOLUTION.Concernant ces prières supplémentaires, l'utilisation de l'Eglise orientale et occidentale, et la question de savoir si le formulaire est péjoratif ou à titre indicatif et personnelle, voir l'absolution.Cf.Cf.also the writers referred to in the preceding paragraph.également les écrivains mentionnés dans le paragraphe précédent.

Effect Effet

"The effect of this sacrament is deliverance from sin" (Council of Florence).«L'effet de ce sacrement est la délivrance du péché» (Concile de Florence).The same definition in somewhat different terms is given by the Council of Trent (Sess. XIV, c. 3): "So far as pertains to its force and efficacy, the effect (res et effectus) of this sacrament is reconciliation with God, upon which there sometimes follows, in pious and devout recipients, peace and calm of conscience with intense consolation of spirit".La définition même des termes quelque peu différente est donnée par le Concile de Trente (Sess. XIV, c. 3): "Pour autant que se rapporte à sa force et son efficacité, l'effet (res et effectus) de ce sacrement est la réconciliation avec Dieu, sur lequel il suit parfois, chez les receveurs pieuse et dévote, la paix et le calme de la conscience de consolation intense de l'esprit ».This reconciliation implies first of all that the guilt of sin is remitted, and consequently also the eternal punishment due to mortal sin.Cette réconciliation implique tout d'abord que la culpabilité du péché est remis, et par conséquent aussi la punition éternelle due au péché mortel.As the Council of Trent declares, penance requires the performance of satisfaction "not indeed for the eternal penalty which is remitted together with the guilt either by the sacrament or by the desire of receiving the sacrament, but for the temporal penalty which, as the Scriptures teach, is not always forgiven entirely as it is in baptism" (Sess. VI, c. 14).Comme le Concile de Trente déclare, à la pénitence exige l'exécution de la satisfaction des «non pas pour la peine éternelle qui est remis en collaboration avec la culpabilité, soit par le sacrement ou par le désir de recevoir le sacrement, mais pour la peine temporelle qui, comme les Ecritures enseigner, n'est pas toujours pardonné entièrement comme il est dans le baptême »(Sess. VI, c. 14).In other words baptism frees the soul not only from all sin but also from all indebtedness to Divine justice, whereas after the reception of absolution in penance, there may and usually does remain some temporal debt to be discharged by works of satisfaction (see below). En d'autres termes le baptême libère l'âme non seulement de tout péché, mais aussi de toutes les dettes à la justice divine, alors qu'après la réception de l'absolution dans la pénitence, il peut et ne restent généralement une certaine dette temporelle à être déchargée par les œuvres de satisfaction (voir ci-dessous) ."Venial sins by which we are not deprived of the grace of God and into which we very frequently fall are rightly and usefully declared in confession; but mention of them may, without any fault, be omitted and they can be expiated by many other remedies" (Council of Trent, Sess. XIV, c. 3).«Les péchés véniels par lequel nous ne sommes pas privés de la grâce de Dieu et dans lequel nous avons très fréquemment l'automne sont à juste titre et utilement déclarée dans la confession, mais mention d'eux peut, sans aucune faute, être omis et ils ne peuvent être expiés par de nombreux autres remèdes »(Concile de Trente, sess. XIV, c. 3).Thus, an act of contrition suffices to obtain forgiveness of venial sin, and the same effect is produced by the worthy reception of sacraments other than penance, eg, by Holy Communion.Ainsi, un acte de contrition suffit pour obtenir le pardon des péchés véniels, et le même effet est produit par la digne réception des sacrements autres que la pénitence, par exemple, par la sainte communion.

The reconciliation of the sinner with God has as a further consequence the revival of those merits which he had obtained before committing grievous sin.La réconciliation du pécheur avec Dieu a comme autre conséquence la renaissance de ces mérites qu'il avait obtenu avant de commettre le péché grave.Good works performed in the state of grace deserve a reward from God, but this is forfeited by mortal sin, so that if the sinner should die unforgiven his good deeds avail him nothing.Les bonnes oeuvres effectuées dans l'état de grâce méritent une récompense de Dieu, mais ce sont confisqués par le péché mortel, de sorte que si le pécheur doit mourir Unforgiven ses bonnes actions ne lui bénéficier.So long as he remains in sin, he is incapable of meriting: even works which are good in themselves are, in his case, worthless: they cannot revive, because they never were alive.Tant qu'il demeure dans le péché, il est incapable de mériter: fonctionne même qui sont bons en eux-mêmes sont, dans son cas, sans valeur: ils ne peuvent pas faire revivre, parce qu'ils n'ont jamais été vivants.But once his sin is cancelled by penance, he regains not only the state of grace but also the entire store of merit which had, before his sin, been placed to his credit.Mais une fois que son péché est annulé par la pénitence, il retrouve non seulement l'état de grâce, mais aussi l'ensemble du magasin de mérite qui avait, avant son péché, a été placé à son crédit.On this point theologians are practically unanimous: the only hindrance to obtaining reward is sin, and when this is removed, the former title, so to speak, is revalidated.Sur ce point, les théologiens sont pratiquement unanimes: le seul obstacle à l'obtention de la récompense est le péché, et quand cela est enlevé, l'ancien titre, pour ainsi dire, est revalidé.On the other hand, if there were no such revalidation, the loss of merit once acquired would be equivalent to an eternal punishment, which is incompatible with the forgiveness effected by penance.D'autre part, s'il n'y avait pas de revalidation, la perte de mérite, une fois acquis serait équivalent à une peine éternelle, qui est incompatible avec le pardon effectuée par la pénitence.As to the further question regarding the manner and extent of the revival of merit, various opinions have been proposed; but that which is generally accepted holds with Francisco Suárez (De reviviscentia meritorum) that the revival is complete, ie, the forgiven penitent has to his credit as much merit as though he had never sinned.Quant à la question suivante concernant la manière et l'ampleur de la relance du mérite, des opinions diverses ont été proposées, mais ce qui est généralement admis détient avec Francisco Suárez (meritorum reviviscentia De) que la relance est complet, c'est à dire, le pénitent pardonné doit son actif autant de mérite que s'il n'avait jamais péché.See De Augustinis, "De re sacramentaria", II, Rome, 1887; Pesch, op.Voir Augustinis De, "De re sacramentaria», II, Rome, 1887; Pesch, op.cit., VII; Göttler, "Der hl. Thomas v. Aquin u. die vortridentinischen Thomisten über die Wirkungen d. Bussakramentes", Freiburg, 1904.cit, VII;. Göttler ». Der hl Thomas d'Aquin c. u. meurent vortridentinischen Thomisten über die Wirkungen d. Bussakramentes", Fribourg, 1904.

The Minister (ie, the Confessor)Le ministre (ie, le Confesseur)

From the judicial character of this sacrament it follows that not every member of the Church is qualified to forgive sins; the administration of penance is reserved to those who are invested with authority.Depuis le caractère judiciaire de ce sacrement il s'ensuit que chaque membre de l'Eglise est qualifié pour pardonner les péchés; l'administration de la pénitence est réservé à ceux qui sont investis de l'autorité.That this power does not belong to the laity is evident from the Bull of Martin V "Inter cunctas" (1418) which among other questions to be answered by the followers of Wyclif and Huss, has this: "whether he believes that the Christian . . . is bound as a necessary means of salvation to confess to a priest only and not to a layman or to laymen however good and devout" (Denzinger-Bannwart, "Enchir.", 670).Que ce pouvoir n'appartient pas à des laïcs est évident d'après le Bull de Martin V "cunctas Inter" (1418) qui, entre autres questions auxquelles il faut répondre par les disciples de Wyclif et Jean Huss, a ceci: «s'il croit que le chrétien. .. est lié comme un moyen nécessaire de salut pour confesser à un prêtre et non à un laïc ou à des laïcs aussi bon et pieux »(Denzinger-Bannwart," Enchir. ", 670).Luther's proposition, that "any Christian, even a woman or a child" could in the absence of a priest absolve as well as pope or bishop, was condemned (1520) by Leo X in the Bull "Exurge Domine" (Enchir., 753).La proposition de Luther, que «tout chrétien, même une femme ou un enfant" pourrait, en l'absence d'un prêtre absoudre ainsi que le pape ou l'évêque, a été condamné (1520) par Léon X, dans la Bulle "Exurge Domine" (Enchir., 753 ).The Council of Trent (Sess. XIV, c. 6) condemns as "false and as at variance with the truth of the Gospel all doctrines which extend the ministry of the keys to any others than bishops and priests, imagining that the words of the Lord (Matthew 18:18; John 20:23) were, contrary to the institution of this sacrament, addressed to all the faithful of Christ in such wise that each and every one has the power of remitting sin".Le Concile de Trente (Sess. XIV, c. 6) condamne comme «fausses et que contraires à la vérité de l'Evangile toutes les doctrines qui s'étendent le ministère des clés de tous les autres que les évêques et les prêtres, en imaginant que les mots de la Seigneur (Matthieu 18:18; Jean 20:23) ont été, contrairement à l'institution de ce sacrement, adressée à tous les fidèles du Christ de telle sorte qu'en chacun et chacune a le pouvoir de remettre les péchés ». The Catholic doctrine, therefore, is that only bishops and priests can exercise the power.La doctrine catholique, par conséquent, est que les évêques et les prêtres ne peuvent exercer le pouvoir.These decrees moreover put an end, practically, to the usage, which had sprung up and lasted for some time in the Middle Ages, of confessing to a layman in case of necessity.Ces décrets ailleurs mis fin, pratiquement, à l'usage, qui avait surgi et a duré pendant un certain temps dans le Moyen Age, de confesser à un laïc en cas de nécessité.This custom originated in the conviction that he who had sinned was obliged to make known his sin to some one -- to a priest if possible, otherwise to a layman. Cette coutume a commencé dans la conviction que celui qui avait péché a été obligé de faire connaître son péché à quelqu'un - à un prêtre, si possible, sinon, pour un profane.In the work "On true penance and false" (De vera et falsa poenitentia), erroneously ascribed to St. Augustine, the counsel is given: "So great is the power of confession that if a priest be not at hand, let him (the person desiring to confess) confess to his neighbour."Dans l'ouvrage "Sur la pénitence vrai et le faux» (De vera et falsa poenitentia), à tort attribuée à saint Augustin, le conseil est donné: «Si grande est la puissance de la confession que si un prêtre ne pas être à portée de main, laissez-le ( la personne qui désire se confesser) confesse à son voisin. "But in the same place the explanation is given: "although he to whom the confession is made has no power to absolve, nevertheless he who confesses to his fellow (socio) becomes worthy of pardon through his desire of confessing to a priest" (PL, XL, 1113).Mais dans le même lieu, l'explication est donnée: "bien que celui à qui la confession est faite n'a pas de pouvoir d'absoudre, néanmoins celui qui avoue à son compagnon (socio) ne devient digne de pardon par son désir de confesser à un prêtre" (PL , XL, 1113).Lea, who cites (I, 220) the assertion of the Pseudo-Augustine about confession to one's neighbour, passes over the explanation.Léa, qui cite (I, 220) l'affirmation de la pseudo-Augustin à propos des aveux à son prochain, passe sur l'explication.He consequently sets in a wrong light a series of incidents illustrating the practice and gives but an imperfect idea of the theological discussion which it aroused.Il fixe par conséquent dans une lumière fausse une série d'incidents illustrant la pratique et donne qu'une idée imparfaite de la discussion théologique, où il a suscité.Though Albertus Magnus (In IV Sent., dist. 17, art. 58) regarded as sacramental the absolution granted by a layman while St. Thomas (IV Sent., d. 17, q. 3, a. 3, sol. 2) speaks of it as "quodammodo sacramentalis", other great theologians took a quite different view.Bien que Albertus Magnus (En IV Sent., Dist. 17, art. 58) considéré comme l'absolution sacramentelle accordée par un profane tandis que Saint-Thomas (IV Sent., D. 17, q. 3, a. 3, Sol 2. ) parle d'elle comme "quodammodo sacramentalis", d'autres grands théologiens ont une vue très différents. Alexander of Hales (Summa, Q. xix, De confessione memb., I, a. 1) says that it is an "imploring of absolution"; St. Bonaventure ("Opera', VII, p. 345, Lyons, 1668) that such a confession even in cases of necessity is not obligatory, but merely a sign of contrition; Scotus (IV Sent., d. 14, q. 4) that there is no precept obliging one to confess to a layman and that this practice may be very detrimental; Durandus of St. Pourcain (IV Sent., d. 17, q. 12) that in the absence of a priest, who alone can absolve in the tribunal of penance, there is no obligation to confess; Prierias (Summa Silv., sv Confessor, I, 1) that if absolution is given by a layman, the confession must be repeated whenever possible; this in fact was the general opinion. It is not then surprising that Dominicus Soto, writing in 1564, should find it difficult to believe that such a custom ever existed: "since (in confession to a layman) there was no sacrament .Alexandre de Hales (. Summa, Q. xix, De confessione MEMB, I, a. 1) dit que c'est une "implorer l'absolution»; saint Bonaventure («Opéra», VII, p. 345, Lyon, 1668) qu'un tel aveu, même en cas de nécessité n'est pas obligatoire, mais simplement un signe de contrition; Scot (. IV Sent, d. 14, q. 4) qu'il n'y a aucun précepte obligeant l'un à avouer pour un profane et que cette pratique peut être très nuisible; Durand de Saint Pourçain (IV Sent, d. 17, q. 12.) qu'en l'absence d'un prêtre, qui seul peut absoudre dans le tribunal de la pénitence, il n'ya aucune obligation de confesser; Priérias ( Summa Silv, Confesseur sv, I, 1) que si l'absolution est donnée par un laïc, la confession doit être répétée chaque fois que possible;.. en fait, ce fut l'opinion générale Il n'est donc pas surprenant que Dominicus Soto, écrit en 1564, devrait trouvent difficile de croire qu'une telle mesure ait jamais existé: «depuis (dans la confession d'un laïc) il n'y avait pas de sacrement.....it is incredible that men, of their own accord and with no profit to themselves, should reveal to others the secrets of their conscience" (IV Sent., d. 18, q. 4, a. 1). Since, therefore, the weight of theological opinion gradually turned against the practice and since the practice never received the sanction of the Church, it cannot be urged as a proof that the power to forgive sins belonged at any time to the laity. What the practice does show is that both people -and theologians realized keenly the obligation of confessing their sins not to God alone but to some human listener, even though the latter possessed no power to absolve.il est incroyable que des hommes, de leur propre gré et sans profit pour eux, devrait révéler aux autres les secrets de leur conscience »(IV Sent., d. 18, q. 4, a. 1). Puisque, donc, le poids de l'opinion théologique progressivement retourné contre la pratique et depuis que la pratique n'a jamais reçu la sanction de l'Eglise, il ne peut pas être appelé comme une preuve que le pouvoir de pardonner les péchés appartenait à tout moment pour les laïcs. Ce que la pratique ne montrent est que les deux les personnes et les théologiens réalisé vivement l'obligation de confesser leurs péchés pour ne pas Dieu seul, mais à certaines auditeur humain, même si ce dernier ne possédait pas le pouvoir d'absoudre.

The same exaggerated notion appears in the practice of confessing to the deacons in case of necessity.La même notion exagérée apparaît dans la pratique de la confession aux diacres en cas de nécessité.They were naturally preferred to laymen when no priest was accessible because in virtue of their office they administered Holy Communion.Ils étaient naturellement préféré pour les profanes quand aucun prêtre était accessible, car en vertu de leur bureau, ils administrés Sainte Communion.Moreover, some of the earlier councils (Elvira, AD 300; Toledo, 400) and penitentials (Theodore) seemed to grant the power of penance to the deacon (in the priest's absence).Par ailleurs, certains de ces conseils plus tôt (Elvira, AD 300; Tolède, 400) et pénitentiels (Théodore) semble accorder le pouvoir de pénitence au diacre (en l'absence du prêtre).The Council of Tribur (895) declared in regard to bandits that if, when captured or wounded they confessed to a priest or a deacon, they should not be denied communion; and this expression "presbytero vel diacono" was incorporated in the Decree of Gratian and in many later documents from the tenth century to the thirteenth.Le Conseil de Tribur (895) déclarée à l'égard de bandits que si, lorsqu'il a été capturé ou blessé, ils confessé à un prêtre ou un diacre, ils ne devraient pas se voir refuser la communion, et cette expression "presbytero vel Diacono» a été incorporée dans le Décret de Gratien et dans de nombreux documents plus tard à partir du dixième siècle à la treizième. The Council of York (1195) decreed that except in the gravest necessity the deacon should not baptize, give communion, or "impose penance on one who confessed".Le Conseil de York (1195) a décrété que, sauf dans la plus grave nécessité, le diacre ne doit pas baptiser, donner la communion, ou "imposer pénitence à celui qui avoue».Substantially the same enactments are found in the Councils of London (1200) and Rouen (1231), the constitutions of St. Edmund of Canterbury (1236), and those of Walter of Kirkham, Bishop of Durham (1255).Sensiblement les mêmes textes se retrouvent dans les Conseils de Londres (1200) et Rouen (1231), les constitutions de Saint-Edmond de Canterbury (1236), et ceux de Walter de Kirkham, évêque de Durham (1255). All these enactments, though stringent enough as regards ordinary circumstances, make exception for urgent necessity.Tous ces textes, mais suffisamment rigoureux en ce qui concerne les circonstances ordinaires, faire exception pour nécessité urgente.No such exception is allowed in the decree of the Synod of Poitiers (1280): "desiring to root out an erroneous abuse which has grown up in our diocese through dangerous ignorance, we forbid deacons to hear confessions or to give absolution in the tribunal of penance: for it is certain and beyond doubt that they cannot absolve, since they have not the keys which are conferred only in the priestly order".Aucune exception ne sera autorisé dans le décret du synode de Poitiers (1280): "désireux d'extirper un abus erronée qui a grandi dans notre diocèse, par ignorance dangereuse, nous interdisons aux diacres d'entendre les confessions ou de donner l'absolution dans le tribunal de pénitence: car il est certain et indubitable qu'ils ne peuvent pas absoudre, car ils n'ont pas les clés qui leur sont conférés que dans l'ordre sacerdotal ".This "abuse" probably disappeared in the fourteenth or fifteenth century; at all events no direct mention is made of it by the Council of Trent, though the reservation to bishops and priests of the absolving power shows plainly that the Council excluded deacons.Cette «violence» a probablement disparu dans le XIVe ou XVe siècle, en tout cas aucune mention directe en est faite par le Concile de Trente, bien que la réservation aux évêques et aux prêtres du pouvoir absoudre montre clairement que le Conseil a exclu les diacres.

The authorization which the medieval councils gave the deacon in case of necessity did not confer the power to forgive sins.L'autorisation qui a donné les conseils médiévale, le diacre en cas de nécessité ne confère pas le pouvoir de pardonner les péchés.In some of the decrees it is expressly stated that the deacon has not the keys -- claves non habent.Dans certains de ces décrets, il est expressément indiqué que le diacre n'a pas les clés - claves habent non.In other enactments he is forbidden except in cases of necessity to "give" or "impose penance", poenitentiam dare, imponere.Dans d'autres textes, il est interdit, sauf en cas de nécessité de «donner» ou «d'imposer la pénitence", poenitentiam oser, imponere. His function then was limited to the forum externum; in the absence of a priest he could "reconcile" the sinner, ie, restore him to the communion of the Church; but he did not and could not give the sacramental absolution which a priest would have given (Palmieri, Pesch).Sa fonction était alors limitée à la for externe; en l'absence d'un prêtre qu'il pouvait «concilier» le pécheur, c'est à dire le ramener à la communion de l'Eglise, mais il n'a pas et ne pouvait donner l'absolution sacramentelle, qui aurait un prêtre ont donné (Palmieri, Pesch).Another explanation emphasizes the fact that the deacon could faithfully administer the Holy Eucharist.Une autre explication met l'accent sur le fait que le diacre peut administrer fidèlement la sainte Eucharistie.The faithful were under a strict obligation to receive Communion at the approach of death, and on the other hand the reception of this sacrament sufficed to blot out even mortal sin provided the communicant had the requisite dispositions.Les fidèles ont été soumis à une obligation stricte de recevoir la communion à l'approche de la mort, et d'autre part la réception de ce sacrement suffi à effacer le péché mortel, même fourni le communiant avait les dispositions requises.The deacon could hear their confession simply to assure himself that they were properly disposed, but not for the purpose of giving them absolution.Le diacre pouvait entendre leur confession tout simplement pour s'assurer qu'ils étaient bien disposés, mais pas pour le but de leur donner l'absolution.If he went further and "imposed penance" in the stricter, sacramental sense, he exceeded his power, and any authorization to this effect granted by the bishop merely showed that the bishop was in error (Laurain, "De l'intervention des laïques, des diacres et des abbesses dans l'administration de la pénitence", Paris, 1897).Si il est allé plus loin et «pénitence imposée» dans la plus stricte, sens sacramentel, il a dépassé son pouvoir, et aucune autorisation à cet effet accordée par l'évêque a simplement démontré que l'évêque était dans l'erreur (Laurain, "De l'intervention des laïques, des diacres et des abbesses la DANS L'administration de la pénitence », Paris, 1897).In any case, the prohibitory enactments which finally abolished the practice did not deprive the deacon of a power which was his by virtue of his office; but they brought into clearer light the traditional belief that only bishops and priests can administer the Sacrament of Penance.Dans tous les cas, les textes d'interdiction qui a finalement aboli la pratique ne prive pas le diacre d'une puissance qui était sa vertu par son bureau, mais ils mis en lumière plus claire de la croyance traditionnelle selon laquelle les évêques et les prêtres ne peuvent administrer le sacrement de Pénitence.(See below under Confession.)(Voir ci-dessous la Confession.)

For valid administration, a twofold power is necessary: the power of order and the power of jurisdiction.Pour l'administration valide, un double pouvoir est nécessaire: la puissance de l'ordre et le pouvoir de juridiction.The former is conferred by ordination, the latter by ecclesiastical authority (see JURISDICTION).Le premier est conféré par l'ordination, celle-ci par l'autorité ecclésiastique (voir Compétence).At his ordination a priest receives the power to consecrate the Holy Eucharist, and for valid consecration he needs no jurisdiction.À son ordination d'un prêtre reçoit le pouvoir de consacrer l'Eucharistie, et pour la consécration valide, il n'a pas besoin de juridiction.As regards penance, the case is different: "because the nature and character of a judgment requires that sentence be pronounced only on those who are subjects (of the judge) the Church of God has always held, and this Council affirms it to be most true, that the absolution which a priest pronounces upon one over whom he has not either ordinary or delegated jurisdiction, is of no effect" (Council of Trent, Sess. XIV, c. 7).Comme pénitence, qui concerne, le cas est différent: «parce que la nature et le caractère d'un jugement exige que la peine soit prononcée que sur ceux qui sont sujets (du juge) de l'Eglise de Dieu a toujours eu lieu, et ce Conseil affirme qu'elle soit la plus vrai, que l'absolution d'un prêtre prononce sur l'une sur laquelle il n'a pas non plus la juridiction ordinaire ou déléguée, est sans effet »(Concile de Trente, sess. XIV, c. 7).Ordinary jurisdiction is that which one has by reason of his office as involving the care of souls; the pope has it over the whole Church, the bishop within his diocese, the pastor within his parish.La juridiction ordinaire est celle que l'on a, en raison de son bureau comme impliquant le soin des âmes, le pape a sur toute l'Église, l'évêque dans son diocèse, le pasteur dans sa paroisse.Delegated jurisdiction is that which is granted by an ecclesiastical superior to one who does not possess it by virtue of his office.Compétence déléguée est celui qui est accordé par un supérieur ecclésiastique pour celui qui ne le possèdent pas, en vertu de son bureau.The need of jurisdiction for administering this sacrament is usually expressed by saying that a priest must have "faculties" to hear confession (see FACULTIES). La nécessité de la compétence de l'administration de ce sacrement est habituellement exprimé en disant que le prêtre doit avoir «facultés» d'entendre la confession (voir facultés).Hence it is that a priest visiting in a diocese other than his own cannot hear confession without special authorization from the bishop.De là vient que la visite d'un prêtre dans un diocèse autre que le sien ne peut pas entendre la confession sans autorisation spéciale de l'évêque.Every priest, however, can absolve anyone who is at the point of death, because under those circumstances the Church gives all priests jurisdiction.Chaque prêtre, cependant, peut absoudre tous ceux qui sont sur le point de la mort, parce que dans ces circonstances l'Eglise donne toute compétence prêtres.As the bishop grants jurisdiction, he can also limit it by "reserving" certain cases (see RESERVATION) and he can even withdraw it entirely.Comme la juridiction accorde l'évêque, il peut aussi limiter en «réservant» dans certains cas (voir réservation) et il peut même retirer entièrement.

Recipient (ie, the Penitent)Destinataire (ie, le pénitent)

The Sacrament of Penance was instituted by Christ for the remission of Penance was instituted by Christ for the remission of sins committed after baptism.Le sacrement de pénitence a été instituée par le Christ pour la rémission de la Pénitence a été institué par le Christ pour la rémission des péchés commis après le baptême.Hence, no unbaptized person, however deep and sincere his sorrow, can be validly absolved.Ainsi, aucune personne non baptisés, mais profond et sincère de son chagrin, peut être valablement acquitté.Baptism, in other words, is the first essential requisite on the part of the penitent.Baptême, en d'autres termes, est la première condition indispensable de la part du pénitent. This does not imply that in the sins committed by an unbaptized person there is a special enormity or any other element that places them beyond the power of the keys; but that one must first be a member of the Church before he can submit himself and his sins to the judicial process of sacramental Penance.Cela n'implique pas que les péchés commis par une personne non baptisés il ya une énormité particulière ou tout autre élément qui les place au-delà de la puissance des clefs, mais que l'on doit d'abord être un membre de l'Église avant qu'il peut soumettre lui-même et de son péchés à la procédure judiciaire de la Pénitence sacramentelle.

Contrition and AttritionContrition et attrition

Without sorrow for sin there is no forgiveness. Hence the Council of Trent (Sess. XIV, c. 4): "Contrition, which holds the first place among the acts of the penitent, is sorrow of heart and detestation for sin committed, with the resolve to sin no more".Sans tristesse pour le péché qu'il n'ya pas de pardon où le concile de Trente (Sess. XIV, c. 4):. "Contrition, qui détient la première place parmi les actes du pénitent, le chagrin de cœur et à la détestation du péché commis, avec la résolution de ne plus pécher ". The Council (ibid.) furthermore distinguishes perfect contrition from imperfect contrition, which is called attrition, and which arises from the consideration of the turpitude of sin or from the fear of hell and punishment.Le Conseil (ibid.) distingue en outre par une contrition parfaite contrition imparfaite, qui est appelé l'attrition, et qui découle de l'examen de la turpitude de péché ou de la crainte de l'enfer et la punition.See ATTRITION; CONTRITION, where these two kinds of sorrow are more fully explained and an account is given of the principal discussions and opinions.Voir attrition; contrition, où ces deux types de douleur sont plus amplement expliqué et il est rendu compte des discussions principales et leurs opinions.See also treatises by Pesch, Palmieri, Pohle.Voir aussi traités par Pesch, Palmieri, Pohle.For the present purpose it need only be stated that attrition, with the Sacrament of Penance, suffices to obtain forgiveness of sin.Dans le cas présent il suffit de constater que l'attrition, avec le sacrement de la Pénitence, suffit à obtenir le pardon du péché.The Council of Trent further teaches (ibid.): "though it sometimes happens that this contrition is perfect and that it reconciles man with God before the actual reception of this sacrament, still the reconciliation is not to be ascribed to the contrition itself apart from the desire of the sacrament which it (contrition) includes".Le Concile de Trente enseigne encore (ibid.): «bien qu'il arrive parfois que cette contrition est parfaite et qu'elle réconcilie l'homme avec Dieu avant la réception effective de ce sacrement, qui reste la réconciliation n'est pas à attribuer à la contrition soi en dehors de le désir du sacrement dont il (contrition) comprend ".In accordance with this teaching Pius V condemned (1567) the proposition of Baius asserting that even perfect contrition does not, except in case of necessity or of martyrdom, remit sin without the actual reception of the sacrament (Denzinger-Bannwart, "Enchir.", 1071). En conformité avec cet enseignement Pie V condamna (1567) la proposition de Baïus affirmant que même la contrition parfaite n'est pas, sauf en cas de nécessité ou de remettre les péchés du martyre, sans la réception du sacrement (Denzinger-Bannwart, "Enchir." , 1071).It should be noted, however, that the contrition of which the Council speaks is perfect in the sense that it includes the desire (votum) to receive the sacrament.Il faut noter, cependant, que la contrition dont le Conseil parle est parfait dans le sens où elle inclut le désir (votum) à recevoir le sacrement.Whoever in fact repents of his sin out of love for God must be willing to comply with the Divine ordinance regarding penance, ie, he would confess if a confessor were accessible, and he realizes that he is obliged to confess when he has the opportunity.Quiconque se repent en effet de son péché par amour pour Dieu doit être disposé à se conformer à l'ordonnance divine sur la pénitence, c'est à dire, il confesse, si un confesseur étaient accessibles, et il réalise qu'il est obligé d'avouer quand il a la possibilité.But it does not follow that the penitent is at liberty to choose between two modes of obtaining forgiveness, one by an act of contrition independently of the sacrament, the other by confession and absolution.Mais il ne s'ensuit pas que le pénitent est libre de choisir entre deux modes de pardon obtenu, un par un acte de contrition, indépendamment du sacrement, l'autre par la confession et l'absolution. This view was put forward by Peter Martinez (de Osma) in the proposition: "mortal sins as regards their guilt and their punishment in the other world, are blotted out by contrition alone without any reference to the keys"; and the proposition was condemned by Sixtus IV in 1479 (Denzinger-Bannwart, "Enchir.", 724).Cette vue a été avancé par Peter Martinez (Osma) dans la proposition: «péchés mortels quant à leur culpabilité et leur punition dans l'autre monde, sont effacés par la contrition seul, sans aucune référence aux touches", et la proposition a été condamné par Sixte IV en 1479 (Denzinger-Bannwart, "Enchir.", 724).Hence it is clear that not even heartfelt sorrow based on the highest motives, can, in the present order of salvation, dispense with the power of the keys, ie, with the Sacrament of Penance.Il est donc clair que même la tristesse profonde sur la base des motivations les plus élevées, peut, dans l'ordre actuel de salut, se passer du pouvoir des clefs, c'est à dire, avec le sacrement de Pénitence.

Confession (Necessity)Confession (nécessité)

"For those who after baptism have fallen into sin, the Sacrament of Penance is as necessary unto salvation as is baptism itself for those who have not yet been regenerated" (Council of Trent, Sess. XIV, c. 2)."Pour ceux qui sont tombés après le baptême dans le péché, le sacrement de la Pénitence est aussi nécessaire pour le salut n'est que le baptême lui-même pour ceux qui n'ont pas encore été régénérée» (Concile de Trente, sess. XIV, c. 2).Penance, therefore, is not an institution the use of which was left to the option of each sinner so that he might, if he preferred, hold aloof from the Church and secure forgiveness by some other means, eg, by acknowledging his sin in the privacy of his own mind.Pénitence, par conséquent, n'est pas une institution dont l'utilisation a été laissé à l'option de chaque pécheur afin qu'il puisse, s'il le préférait, tenir à l'écart de l'Eglise et le pardon sécurisé par d'autres moyens, par exemple, en reconnaissant son péché dans le la vie privée de son propre esprit.As already stated, the power granted by Christ to the Apostles is twofold, to forgive and to retain, in such a way that what they forgive God forgives and what they retain God retains.Comme déjà indiqué, le pouvoir conféré par le Christ aux Apôtres est double, à pardonner et à conserver, de telle sorte que ce qu'ils pardonnent Dieu pardonne et ce qu'ils conservent de Dieu conserve.But this grant would be nullified if, in case the Church retained the sins of penitent, he could, as it were, take appeal to God's tribunal and obtain pardon.Mais cette subvention serait annulé si, dans le cas où l'Eglise a retenu les péchés du pénitent, il pourrait, pour ainsi dire, de prendre l'appel au tribunal de Dieu et obtenir le pardon.Nor would the power to retain have any meaning if the sinner, passing over the Church, went in the first instance to God, since by the very terms of the grant, God retains sin once committed so long as it is not remitted by the Church.Ni aurait le pouvoir de conserver aucun sens si le pécheur, en passant sur l'Eglise, est allé en première instance à Dieu, puisque selon les termes mêmes de la subvention, Dieu conserve le péché une fois commis tant qu'il n'est pas versé par l'Eglise .It would indeed have been strangely inconsistent if Christ in conferring this twofold power on the Apostles had intended to provide some other means of forgiveness such as confessing "to God alone".Il aurait en effet été étrangement incompatibles si le Christ en se conférant ce double pouvoir sur les Apôtres avaient pour but de fournir d'autres moyens tels que le pardon des aveux »à Dieu seul».Not only the Apostles, but any one with an elementary knowledge of human nature would have perceived at once that the easier means would be chosen and that the grant of power so formally and solemnly made by Christ had no real significance (Palmieri, op. cit., thesis X).Non seulement les apôtres, mais toute une avec une connaissance élémentaire de la nature humaine aurait perçue à la fois plus facile que les moyens seraient choisis et que l'octroi du pouvoir de sorte officiellement et solennellement pris par le Christ n'avait pas de signification réelle (Palmieri, op. Cit ., thèse de X).On the other hand, once it is admitted that the grant was effectual and consequently that the sacrament is necessary in order to obtain forgiveness, it plainly follows that the penitent must in some way make known his sin to those who exercise the power.D'autre part, une fois qu'il est admis que la subvention a été efficace et par conséquent que le sacrement est nécessaire afin d'obtenir le pardon, il suit clairement que le pénitent doit en quelque sorte de faire connaître son péché à ceux qui exercent le pouvoir.This is conceded even by those who reject the Sacrament of Penance as a Divine institution.Ceci est concédé, même par ceux qui rejettent le sacrement de la Pénitence comme une institution divine."Such remission was manifestly impossible without the declaration of the offences to be forgiven" (Lea, "History etc.", I, p. 182).«Rémission Tel était manifestement impossible sans la déclaration des infractions à être pardonnés» (Lea, "Histoire etc", I, p. 182).The Council of Trent, after declaring that Christ left his priests as His vicars unto whom as rulers and judges the faithful must make known their sins, adds: "It is evident that the priests could not have exercised this judgment without knowledge of the cause, nor could they have observed justice in enjoining satisfaction if (the faithful) had declared their sins in a general way only and not specifically and in detail" (Sess. XIV, c. 5).Le Concile de Trente, après avoir déclaré que Christ a laissé à ses prêtres comme ses vicaires à qui que gouvernants et les juges les fidèles doivent faire connaître leurs péchés, ajoute: «Il est évident que les prêtres ne pouvaient pas avoir exercé ce jugement sans connaissance de la cause, ni ne pouvait avoir observé la justice en ordonnant la satisfaction, si (les fidèles) avait déclaré leurs péchés d'une manière générale et pas spécifiquement et en détail "(Sess. XIV, c. 5).

Since the priest in the pardoning of sin exercises a strict judicial function, Christ must will that such tremendous power be used wisely and prudently.Depuis le prêtre dans le pardon du péché exerce une fonction strictement judiciaire, le Christ doit se qu'une telle puissance énorme être utilisé avec sagesse et prudence.Moreover, in virtue of the grant of Christ the priest can forgive all sins without distinction, quoecumque solveritis.Par ailleurs, en vertu de la subvention du Christ, le prêtre peut pardonner tous les péchés, sans distinction, solveritis quoecumque.How can a wise and prudent judgment be rendered if the priest be in ignorance of the cause on which judgment is pronounced?Comment un jugement sage et prudente être rendue si le prêtre est dans l'ignorance de la cause sur laquelle le jugement est prononcé? And how can he obtain the requisite knowledge unless it come from the spontaneous acknowledgment of the sinner?Et comment peut-il obtenir les connaissances nécessaires à moins qu'il viennent de la reconnaissance spontanée du pécheur?This necessity of manifestation is all the clearer if satisfaction for sin, which from the beginning has been part of the penitential discipline, is to be imposed not only wisely but also justly.Cette nécessité de la manifestation est d'autant plus clair si la satisfaction pour le péché, qui depuis le début a été le cadre de la discipline pénitentielle, doit être imposée non seulement judicieuse mais aussi juste.That there is a necessary connection between the prudent judgment of the confessor and the detailed confession of sins is evident from the nature of a judicial procedure and especially from a full analysis of the grant of Christ in the light of tradition.Qu'il y ait un lien nécessaire entre le jugement prudent du confesseur et de la confession détaillée des péchés est évident d'après la nature d'une procédure judiciaire et surtout d'une analyse complète de la subvention du Christ à la lumière de la tradition.No judge may release or condemn without full knowledge of the case.Aucun juge ne peut libérer ou de condamner sans pleine connaissance de l'affaire.And again the tradition of the earliest time sees in the words of Christ not only the office of the judge sitting in judgment, but the kindness of a father who weeps with the repentant child (Aphraates, "Ep. de Poenitentia", dem. 7) and the skill of the physician who after the manner of Christ heals the wounds of the soul (Origen in PG, XII, 418; PL, Xll, 1086).Et encore la tradition des premiers temps voit dans les paroles du Christ, non seulement le bureau du juge siégeant en jugement, mais la bonté d'un père qui pleure avec l'enfant repenti (Aphraate, "Ep. Poenitentia de" dem 7. ) et l'habileté du médecin qui, après la manière du Christ guérit les blessures de l'âme (Origène dans PG, XII, 418; PL, XII, 1086).Clearly, therefore, the words of Christ imply the doctrine of the external manifestation of conscience to a priest in order to obtain pardon.De toute évidence, donc, les paroles du Christ implique la doctrine de la manifestation extérieure de la conscience à un prêtre afin d'obtenir le pardon.

Confession (Various Kinds)Confession (divers)

Confession is the avowal of one's own sins made to a duly authorized priest for the purpose of obtaining their forgiveness through the power of the keys.La confession est l'aveu de ses propres péchés faite à un prêtre dûment autorisé dans le but d'obtenir leur pardon par le pouvoir des clefs.Virtual confession is simply the will to confess even where, owing to circumstances, declaration of sin is impossible; actual confession is any action by which the penitent manifests his sin. Aveux virtuel est tout simplement la volonté d'avouer, même lorsque, par suite de circonstances, la déclaration du péché, c'est impossible; aveux réelle est toute action par laquelle le pénitent manifeste son péché.It may be made in general terms, eg, by reciting the "Confiteor", or it may consist in a more or less detailed statement of one's sins; when the statement is complete, the confession is distinct.Elle peut être faite en termes généraux, par exemple, en récitant le «Confiteor», ou il peut consister en une déclaration plus ou moins détaillée de ses péchés; lorsque l'instruction est terminée, la confession est distincte.Public confession, as made in the hearing of a number of people (eg a congregation) differs from private, or secret, confession which is made to the priest alone and is often called auricular, ie, spoken into the ear of the confessor. La confession publique, tel que rendu à l'audience d'un certain nombre de personnes (par exemple, une congrégation) diffère du privé, ou un secret, une confession qui est faite au prêtre seul et est souvent appelé auriculaire, à savoir, parlé dans l'oreille du confesseur.We are here concerned mainly with actual distinct confession which is the usual practice in the Church and which so far as the validity of the sacrament is concerned, may be either public or private.Nous sommes ici concerne principalement la confession distincte réelle qui est la pratique habituelle dans l'Eglise et qui pour autant que la validité du sacrement est concerné, peuvent être publics ou privés."As regards the method of confessing secretly to the priest alone, though Christ did not forbid that any one, in punishment of his crimes and for his own humiliation as also to give others an example and to edify the Church, should confess his sins publicly, still, this has not been commanded by Divine precept nor would it be prudent to decree by any human law that sins, especially secret sins, should be publicly confessed. Since, then, secret sacramental confession, which from the beginning has been and even now is the usage of the Church, was always commended with great and unanimous consent by the holiest and most ancient Fathers; thereby is plainly refuted the foolish calumny of those who make bold to teach that it (secret confession) is something foreign to the Divine command, a human invention devised by the Fathers assembled in the Lateran Council" (Council of Trent, Sess. XIV, c. 5)."En ce qui concerne la méthode de confesser secrètement au prêtre seul, bien que le Christ n'a pas interdit que ce soit, en punition de ses crimes et pour sa propre humiliation et aussi de donner aux autres un exemple et d'édifier l'Église, doit confesser ses péchés publiquement , encore, cela n'a pas été commandée par le précepte divin il ne serait pas prudent de décret par toute loi humaine que les péchés, les péchés secrets particulier, devraient être publiquement avoué. Depuis, puis, la confession secrète sacramentelle, qui depuis le début a été, et même aujourd'hui est l'utilisation de l'Eglise, a toujours été salué avec le consentement de grande et unanime par les Pères saints et les plus anciens; est ainsi clairement réfuté les calomnies insensés de ceux qui font gras à enseigner que celle-ci (la confession secrète) est quelque chose d'étranger à la Divine commande, une invention humaine imaginé par les Pères assemblés au Concile du Latran »(Concile de Trente, sess. XIV, c. 5).It is therefore Catholic doctrine, first, that Christ did not prescribe public confession, salutary as it might be, nor did He forbid it; second, that secret confession, sacramental in character, has been the practice of the Church from the earliest days.Il est donc la doctrine catholique, d'abord, que le Christ n'a pas prescrit la confession publique, salutaire car elle pourrait être, et il n'a pas l'interdire, deuxièmement, que la confession secrète, dans le caractère sacramentel, a été la pratique de l'Eglise depuis les premiers jours.

Traditional Belief and PracticeLa croyance et les pratiques traditionnelles

How firmly rooted in the Catholic mind is the belief in the efficacy and necessity of confession, appears clearly from the fact that the Sacrament of Penance endures in the Church after the countless attacks to which it has been subjected during the last four centuries.Comment fermement ancré dans l'esprit catholique est la croyance en l'efficacité et la nécessité de la confession, apparaît clairement dans le fait que le sacrement de la Pénitence perdure dans l'Eglise après les attaques d'innombrables auxquelles il a été soumis au cours des quatre derniers siècles.If at the Reformation or since the Church could have surrendered a doctrine or abandoned a practice for the sake of peace and to soften a "hard saying", confession would have been the first to disappear.Si à la Réforme ou depuis que l'Eglise pourrait avoir cédé une doctrine ou une pratique abandonnée pour des raisons de paix et pour adoucir une «parole est dure", la confession aurait été le premier à disparaître. Yet it is precisely during this period that the Church has defined in the most exact terms the nature of penance and most vigorously insisted on the necessity of confession.Pourtant, c'est précisément pendant cette période que l'Église a défini dans les termes les plus exactes de la nature de la pénitence et le plus vigoureusement insisté sur la nécessité de la confession.It will not of course be denied that at the beginning of the sixteenth century confession was generally practised throughout the Christian world.Il sera bien sûr pas être nié que, au début de la confession du XVIe siècle a été généralement pratiqué partout dans le monde chrétien.The Reformers themselves, notably Calvin, admitted that it had been in existence for three centuries when they attributed its origin to the Fourth Lateran Council (1215).Les réformateurs eux-mêmes, notamment Calvin, a admis qu'il avait été en existence depuis trois siècles où ils ont attribué son origine à la IVe Concile du Latran (1215).At that time, according to Lea (op. cit., I, 228), the necessity of confession "became a new article of faith" and the canon, omnis utriusque sexus, "is perhaps the most important legislative act in the history of the Church" (ibid., 230).A cette époque, selon Léa (op. cit., I, 228), la nécessité de la confession »est devenu un nouvel article de foi» et le canon, omnis utriusque sexus », est peut-être l'acte législatif le plus important dans l'histoire de l'Eglise »(ibid., 230).But, as the Council of Trent affirms, "the Church did not through the Lateran Council prescribe that the faithful of Christ should confess -- a thing which it knew to be by Divine right necessary and established -- but that the precept of confessing at least once a year should be complied with by all and every one when they reached the age of discretion" (Sess., XIV, c. 5).Mais, comme le Concile de Trente affirme, «l'Eglise n'a pas à travers le Concile de Latran prescrivent que les fidèles du Christ doivent confesser - une chose dont il savait être nécessaires par la Divine droit et établis - mais que le précepte de la confession au au moins une fois par an devraient être respectées par tous et toutes quand ils ont atteint l'âge de discrétion »(Sess. XIV, c. 5). The Lateran edict presupposed the necessity of confession as an article of Catholic belief and laid down a law as to the minimum frequency of confession -- at least once a year.L'édit du Latran supposait la nécessité de la confession comme un article de foi catholique et a fixé un droit quant à la fréquence minimale de la confession - au moins une fois par an.

In the Middle AgesAu Moyen-Age

In constructing their systems of theology, the medieval doctors discuss at length the various problems connected with the Sacrament of Penance.En construisant leurs systèmes de théologie, les médecins médiévaux examiner en détail les différents problèmes liés à la sacrement de Pénitence.They are practically unanimous in holding that confession is obligatory; the only notable exception in the twelfth century is Gratian, who gives the arguments for and against the necessity of confessing to a priest and leaves the question open (Decretum, p. II, De poen., d. 1, in PL, CLXXXVII, 1519-63).Ils sont pratiquement unanimes à conclure que la confession est obligatoire; la seule exception notable du XIIe siècle est Gratien, qui donne des arguments pour et contre la nécessité de confesser à un prêtre et laisse la question (Decretum, p. II, ouvrez De Poen ., d. 1, en PL, CLXXXVII, 1519-1563).Peter Lombard (d. about 1150) takes up the authorities cited by Gratian and by means of them proves that "without confession there is no pardon" .Pierre Lombard (d. environ 1150) reprend les autorités citées par Gratien et par le biais d'eux ne prouve que «sans confession il n'ya pas de pardon"....."no entrance into paradise" (IV Sent., d. XVII, 4, in PL, CXCII, 880-2)."Aucune entrée dans le paradis» (IV Sent., D. XVII, 4, PL, CXCII, 880-2).The principal debate, in which Hugh of St. Victor, Abelard, Robert Pullus, and Peter of Poitiers took the leading parts, concerned the origin and sanction of the obligation, and the value of the different Scriptural texts cited to prove the institution of penance.Le débat principal, dans lequel Hugues de Saint Victor, Abélard, Robert Pullus, et Pierre de Poitiers a pris les premiers rôles, soucieux de l'origine et la sanction de l'obligation, et la valeur des différents textes bibliques cités pour prouver l'institution de la pénitence .This question passed on to the thirteenth century and received its solution in very plain terms from St. Thomas Aquinas.Cette question transmise au XIIIe siècle et a reçu sa solution en termes très simples de Saint Thomas d'Aquin.Treating (Contra Gentes, IV, 72) of the necessity of penance and its parts, he shows that "the institution of confession was necessary in order that the sin of the penitent might be revealed to Christ's minister; hence the minister to whom the confession is made must have judicial power as representing Christ, the Judge of the living and the dead. This power again requires two things: authority of knowledge and power to absolve or to condemn. These are called the two keys of the Church which the Lord entrusted to Peter (Matthew 16:19). But they were not given to Peter to be held by him alone, but to be handed on through him to others; else sufficient provision would not have been made for the salvation of the faithful. These keys derive their efficacy from the passion of Christ whereby He opened to us the gate of the heavenly kingdom".Traiter (Contra Gentes, IV, 72) de la nécessité de la pénitence et de ses parties, il montre que «l'institution de la confession était nécessaire afin que le péché du pénitent pourrait être révélé au ministre du Christ, d'où le ministre à qui la confession est faite doit avoir le pouvoir judiciaire comme représentant le Christ, le Juge des vivants et les morts Ce pouvoir exige à nouveau deux choses:.. l'autorité du savoir et du pouvoir d'absoudre ou de condamner ce qu'on appelle les deux clés de l'Eglise que le Seigneur a confié . à Pierre (Matthieu 16:19) Mais ils n'ont pas été donnée à Pierre d'être détenues par lui seul, mais pour être laissée à travers lui à d'autres; d'autre provision suffisante n'aurait pas été faite pour le salut des fidèles de ces touches. tirent leur efficacité de la Passion du Christ par laquelle il nous a ouvert la porte du royaume céleste ».And he adds that as no one can be saved without baptism either by actual reception or by desire, so they who sin after baptism cannot be saved unless they submit to the keys of the Church either by actually confessing or by the resolve to confess when opportunity permits.Et il ajoute que personne ne peut être sauvé sans le baptême soit reçu en fait ou par le désir, donc elles qui le péché après le baptême ne peut être sauvé à moins qu'ils se soumettre à des touches de l'Eglise soit par qu'elle ait avoué ou par la volonté de confesser quand l'occasion permis. Furthermore, as the rulers of the Church cannot dispense any one from baptism as a means of salvation neither can they give a dispensation whereby the sinner may be forgiven without confession and absolution.Par ailleurs, comme les dirigeants de l'Eglise ne peut se passer l'un de baptême comme un moyen de salut ils ne peuvent pas donner une dispense par lequel le pécheur peut être pardonné sans confession et l'absolution.The same explanation and reasoning is given by all the Scholastics of the thirteenth and fourteenth centuries.La même explication et de raisonnement est donnée par tous les scolastiques du treizième et quatorzième siècles.They were in practical agreement as to the necessity of jurisdiction in the confessor.Ils étaient d'accord pratiques quant à la nécessité de la compétence dans le confesseur.Regarding the time at which confession had to be made, some held with William of Auvergne that one was obliged to confess as soon as possible after sinning; others with Albertus Magnus and St. Thomas that it sufficed to confess within the time limits prescribed by the Church (Paschal Time); and this more lenient view finally prevailed.En ce qui concerne l'heure à laquelle la confession devait être faite, quelques tenues avec Guillaume d'Auvergne que l'on a été obligé d'avouer aussitôt que possible après le péché, d'autres avec Albertus Magnus et Saint-Thomas qu'il suffisait de confesser dans les délais prescrits par le Eglise (Temps pascal), et ce point de vue plus clémente a finalement prévalu.Further subjects of discussion during this period were the choice of confessor; the obligation of confessing before receiving other sacraments, especially the Eucharist; the integrity of confession; the obligation of secrecy on the part of the confessor, ie, the seal of confession.Autres sujets de discussion durant cette période ont été le choix du confesseur; l'obligation de confesser avant de recevoir les autres sacrements, surtout l'Eucharistie, l'intégrité de la confession; l'obligation du secret de la part du confesseur, à savoir le sceau de la confession. The careful and minute treatment of these points and the frank expression of divergent opinions were characteristic of the Schoolmen but they also brought out more clearly the central truths regarding penance and they opened the way to the conciliar pronouncements at Florence and Trent which gave to Catholic doctrine a more precise formulation.Le traitement attentive et minutieuse de ces points et l'expression franche des opinions divergentes ont été caractéristique de la scolastiques, mais ils ont aussi fait ressortir plus clairement les vérités centrales concernant la pénitence et ils ont ouvert la voie à la déclarations conciliaires à Florence et de Trente qui a donné à la doctrine catholique une formulation plus précise.See Vacandard and Bernard in "Dict. de theol. cath.", sv Confession; Turmel, "Hist. de la theologie positive", Paris, 1904; Cambier, "De divina institutione confessionis sacramentalis", Louvain, 1884.Voir Vacandard et Bernard en, sv Confession "Dict de Theol cath...»; Turmel, "Hist de la théologie positives.», Paris, 1904; Cambier, «De divina institutione confessionis sacramentalis", Louvain, 1884.

Not only was the obligation recognized in the Catholic Church throughout the Middle Ages, but the schismatic Greeks held the same belief and still hold it.Non seulement l'obligation reconnue dans l'Eglise catholique à travers le Moyen-Age, mais les Grecs schismatiques lieu la même croyance et toujours le tenir.They fell into schism under Photius in 869, but retained confession, which therefore must have been in use for some time previous to the ninth century.Ils sont tombés dans le schisme sous Photius en 869, mais a conservé la confession, qui doit donc avoir été en usage pendant quelque temps avant le neuvième siècle.The practice, moreover, was regulated in detail by the Penitential Books (qv), which prescribed the canonical penance for each sin, and minute questions for the examination of the penitent. La pratique, d'ailleurs, a été réglementée en détail par les livres de pénitence (voir ce terme), qui prescrit la pénitence canonique pour chaque péché, et les questions minute pour l'examen du pénitent.The most famous of these books among the Greeks were those attributed to John the Faster and to John the Monk. Le plus célèbre de ces livres chez les Grecs étaient celles attribuées à Jean le plus rapide et à Jean le Moine.In the West similar works were written by the Irish monks St. Columbanus (d. 615) and Cummian, and by the Englishmen Ven.Dans les oeuvres Ouest similaires ont été écrits par les Irlandais Colomban Saint-moines (d. 615) et Cummian, et par le Vénérable Anglais. Bede (d. 735), Egbert (d. 767), and Theodore of Canterbury (d. 690).Bede (d. 735), Egbert (d. 767), et Théodore de Cantorbéry (d. 690).Besides the councils mentioned above (Minister) decrees pertaining to confession were enacted at Worms (868), Paris (820), Châlons (813, 650), Tours (813), Reims (1113).Outre les conseils mentionnés ci-dessus (le ministre) décrets relatifs à la confession a été promulgué à Worms (868), Paris (820), Châlons (813, 650), Tours (813), Reims (1113).The Council of Chaleuth (785) says: "if any one (which God forbid) should depart this life without penance or confession he is not to be prayed for".Le Conseil de Chaleuth (785) dit: "si quelqu'un (à Dieu ne plaise) devrait quitter cette vie sans pénitence ou confession, il ne doit pas être prié pour".The significant feature about these enactments is that they do not introduce confession as a new practice, but take it for granted and regulate its administration.La caractéristique importante de ces textes est qu'ils n'introduisent pas de la confession comme une pratique nouvelle, mais elle prendre pour acquis et de réguler son administration.Hereby they put into practical effect what had been handed down by tradition.Par la présente qu'elles mettent en œuvre pratique ce qui avait été transmis par la tradition.

St. Gregory the Great (d. 604) teaches "the affliction of penance is efficacious in blotting out sins when it is enjoined by the sentence of the priest when the burden of it is decided by him in proportion to the offence after weighing the deeds of those who confess" (In I Reg., III, v, n. 13 in PL, LXXIX, 207); Pope Leo the Great (440-61), who is often credited with the institution of confession, refers to it as an "Apostolic rule".Saint Grégoire le Grand (mort en 604) enseigne «l'affliction de la pénitence est efficace dans effaçant les péchés quand elle est interdite par la sentence du prêtre quand le fardeau de la il est décidé par lui en proportion de l'infraction après avoir pesé les actes de ceux qui confessent "(I Reg En, III, V, n. 13 en PL, LXXIX, 207.); le pape Léon le Grand (440-61), qui est souvent crédité de l'institution de la confession, se réfère à elle comme une «règle apostolique".Writing to the bishops of Campania he forbids as an abuse "contrary to the Apostolic rule" (contra apostolicam regulam) the reading out in public of a written statement of their sins drawn up by the faithful, because, he declares, "it suffices that the guilt of conscience be manifested to priests alone in secret confession" (Ep. clxviii in PL, LIV, 1210).Ecrire aux évêques de Campanie, il interdit comme un abus "contraire à la règle apostolique" (contra Apostolicam regulam) la lecture en public d'une déclaration écrite de leurs péchés élaboré par les fidèles, car, il déclare: «il suffit que la culpabilité de conscience se manifeste aux prêtres seuls dans la confession secrète »(Ep. clxviii en PL, LIV, 1210).In another letter (Ep. cviii in PL, LIV, 1011), after declaring that by Divine ordinance the mercy of God can be obtained only through the supplications of the priests, he adds: "the mediator between God and men, Christ Jesus, gave the rulers of the Church this power that they should impose penance on those who confess and admit them when purified by salutary satisfaction to the communion of the sacraments through the gateway of reconciliation. "The earlier Fathers frequently speak of sin as a disease which needs treatment, something drastic, at the hands of the spiritual physician or surgeon.Dans une autre lettre (Ep. CVIII en PL, LIV, 1011), après avoir déclaré que, par ordonnance divine de la miséricorde de Dieu peut être obtenue que par les supplications des prêtres, il ajoute: «le médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ, donné les dirigeants de l'Eglise ce pouvoir qu'ils devraient imposer pénitence à ceux qui confessent et reconnaissent eux quand purifié par la satisfaction salutaire de la communion des sacrements par la passerelle de la réconciliation. "Les Pères antérieurs fréquemment parler du péché comme une maladie qui nécessite traitement, quelque chose de radical, aux mains du médecin spirituel ou chirurgien.St. Augustine (d. 450) tells the sinner: "an abscess had formed in your conscience; it tormented you and gave you no rest. . . . confess, and in confession let the pus come out and flow away" (In ps. lxvi, n. 6).Saint Augustin (mort en 450) raconte le pécheur: «un abcès s'était formé dans votre conscience, il tourmentée que vous et vous a donné aucun répit avouer, et dans la confession laissez le pus sortir et s'écouler...." (En ps . lxvi, n. 6).St. Jerome (d. 420) comparing the priests of the New Law with those of the Old who decided between leprosy and leprosy, says: "likewise in the New Testament the bishops and the priest bind or loose . . . in virtue of their office", having heard various sorts of sinners, they know who is to be bound and who is to be loosed" . . . (In Matt., xvi, 19); in his "Sermon on Penance" he says: "let no one find it irksome to show his wound vulnus confiteri) because without confession it cannot be healed." St. Ambrose (d. 397): "this right (of loosing and binding) has been conferred on priests only" (De pen., I, ii, n. 7); St. Basil (d. 397): "As men do not make known their bodily ailments to anybody and everybody, but only to those who are skilled in healing, so confession of sin ought to be made to those who can cure it" (Reg. brevior., 229).Saint-Jérôme († 420) comparant les prêtres de la nouvelle loi avec ceux de l'Ancien qui a décidé entre la lèpre et la lèpre, dit:... »De même dans le Nouveau Testament, les évêques et les prêtres se lient ou en vrac en vertu de leur bureau », après avoir entendu toutes sortes de pécheurs, ils savent qui il est lié et qui est d'être délié» (en finition mate, XVI, 19.), dans son «Sermon sur la Pénitence", il dit:... «Que personne ne en trouver un c'est gênant de montrer sa blessure vulnus confiteri) car sans confession il ne peut pas être guéri "Saint Ambroise († 397):«. ce droit (de perdre et de liaison) a été conféré seulement les prêtres »(De la plume,. I, II, n. 7); Saint-Basile (d. 397): «Comme les hommes ne font pas connaître leur maux corporels à personne et tout le monde, mais seulement à ceux qui sont qualifiés dans la guérison, donc la confession du péché doit être faite à ceux qui peuvent le guérir »(Reg. brevior., 229).

For those who sought to escape the obligation of confession it was natural enough to assert that repentance was the affair of the soul alone with its Maker, and that no intermediary was needed.Pour ceux qui cherchaient à échapper à l'obligation de la confession qu'il était assez naturel d'affirmer que la repentance est l'affaire de l'âme seule avec son Créateur, et que sans intermédiaire était nécessaire.It is this pretext that St. Augustine sweeps aside in one of his sermons: "Let no one say I do penance secretly; I perform it in the sight of God, and He who is to pardon me knows that in my heart I repent".C'est ce prétexte que saint Augustin balaie dans un de ses sermons: «Que personne ne dise que je faire pénitence en secret, je le jouer dans la vue de Dieu, et Celui qui est de me pardonner sait que dans mon cœur, je me repens" .Whereupon St. Augustine asks: "Was it then said to no purpose, 'What you shall loose upon earth shall be loosed in heaven?'Sur quoi saint Augustin demande: «Etait-il alors dit pas de but,« Qu'est-ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux?Was it for nothing that the keys were given to the Church?"Était-ce pour rien que les clés ont été donnés à l'Eglise? "(Sermo cccxcii, n. 3, in PL, XXXIX, 1711).(Sermo cccxcii, n. 3, en PL, XXXIX, 1711).The Fathers, of course, do not deny that sin must be confessed to God; at times, indeed, in exhorting the faithful to confess, they make no mention of the priest; but such passages must be taken in connection with the general teaching of the Fathers and with the traditional belief of the Church.Les Pères, bien sûr, ne nie pas que le péché doit être confessé à Dieu; à certains moments, en effet, en exhortant les fidèles de se confesser, ils ne font aucune mention du prêtre, mais de tels passages doivent être prises dans le cadre de l'enseignement général de les Pères et avec la croyance traditionnelle de l'Église. Their real meaning is expressed, eg, by Anastasius Sinaita (seventh century): "Confess your sins to Christ through the priest" (De sacra synaxi), and by Egbert, Archbishop of York (d. 766): "Let the sinner confess his evil deeds to God, that the priest may know what penance to impose" (Mansi, Coll. Conc., XII, 232).Leur signification réelle est exprimée, par exemple, par Anastase Sinaita (VIIe siècle): "Confessez donc vos péchés au Christ par le prêtre" (De sacra synaxi), et par Egbert, archevêque d'York (d. 766): «Que les pécheur confesse ses mauvaises actions à Dieu, que le prêtre peut savoir ce que la pénitence à imposer »(Mansi, Coll. Conc., XII, 232).For the passages in St. John Chrysostom, see Hurter, "Theol. dogmat.", III, 454; Pesch, "Praelectiones", VII, 165.Pour les passages de saint Jean Chrysostome, voir Hurter, "Theol dogmat..», III, 454; Pesch, «Praelectiones», VII, 165.

The Fathers, knowing well that one great difficulty which the sinner has to overcome is shame, encourage him in spite of it to confess.Les Pères, sachant bien que une grande difficulté dont le pécheur doit surmonter la honte, l'encourager en dépit d'elle à avouer."I appeal to you, my brethren", says St. Pacian (d. 391), ". . . you who are not ashamed to sin and yet are ashamed to confess . . . I beseech you, cease to hide your wounded conscience. Sick people who are prudent do not fear the physician, though he cut and burn even the secret parts of the body" (Paraenesis ad poenit., n. 6, 8)."Je fais appel à vous, mes frères», dit saint Pacien (d. 391), «... Vous qui n'ont pas honte au péché et pourtant ont honte d'avouer... Je vous en supplie, cessez de cacher votre conscience blessée . Les personnes malades qui sont prudents ne craignent pas le médecin, mais il couper et brûler, même les parties secrètes du corps »(parénèse ad poenit., n. 6, 8).St. John Chrysostom (d. 347) pleads eloquently with the sinner: "Be not ashamed to approach (the priest) because you have sinned, nay rather, for this very reason approach. No one says: Because I have an ulcer, I will not go near a physician or take medicine; on the contrary, it is just this that makes it needful to call in physicians and apply remedies. We (priests) know well how to pardon, because we ourselves are liable to sin. This is why God did not give us angels to be our doctors, nor send down Gabriel to rule the flock, but from the fold itself he chooses the shepherds, from among the sheep He appoints the leader, in order that he may be inclined to pardon his followers and, keeping in mind his own fault, may not set himself in hardness against the members of the flock" (Hom. "On Frequent Assembly" in PG, LXIII, 463).Saint Jean Chrysostome (mort en 347) plaide éloquemment avec le pécheur: «N'ayez pas honte d'approche (le prêtre), parce que vous avez péché, voire plutôt, pour cette raison même démarche Personne ne dit:. Parce que j'ai un ulcère, je ne va pas près d'un médecin ou prendre des médicaments, au contraire, c'est justement ce qui la rend nécessaire de faire appel à des médecins et d'appliquer des remèdes Nous (les prêtres) savent bien comment le pardon, parce que nous nous sommes susceptibles de péché C'est.. pourquoi Dieu ne nous donne pas des anges à nos médecins, ni faire descendre Gabriel de gouverner le troupeau, mais à partir du pli, il choisit lui-même les bergers, parmi les moutons Il nomme le chef de file, afin qu'il peut être enclin à pardonner à ses suiveurs et, en gardant à l'esprit sa propre faute, ne peut se mettre dans la dureté contre les membres du troupeau »(Hom." Sur Assemblée fréquentes »dans PG, LXIII, 463).

Tertullian had already used the same argument with those who, for fear of exposing their sins, put off their confession from day to day -- "mindful more of their shame than of their salvation, like those who hide from the physician the malady they suffer in the secret parts of the body, and thus perish through bashfulness. . . . because we withhold anything from the knowledge of men, do we thereby conceal it from God? . . . Is it better to hide and be damned than to be openly absolved?"Tertullien avait déjà utilisé le même argument à ceux qui, de peur d'exposer leurs péchés, mis hors de leur confession de jour en jour - "plus saine de leur honte que de leur salut, comme ceux qui se cachent au médecin la maladie dont ils souffrent dans les parties secrètes du corps, et donc périr par pudeur.... parce que nous retenir quelque chose de la connaissance des hommes, peut-on donc cacher de Dieu?... Est-il préférable de se cacher et être damnés que d'être ouvertement absous? "("De poenit.", x).(«De poenit.", X).St. Cyprian (d. 258) pleads for greater mildness in the treatment of sinners, "since we find that no one ought to be forbidden to do penance and that to those who implore the mercy of God peace can be granted through His priests. . . . And because in hell there is no confession, nor can exomologesis be made there, they who repent with their whole heart and ask for it, should be received into the Church and therein saved unto the Lord" (Ep. lv, "Ad Antonian.", n. 29).Saint Cyprien († 258) plaide pour une plus grande douceur dans le traitement des pécheurs », car nous constatons que personne ne devrait être interdit de faire pénitence et que pour ceux qui implorent la miséricorde de Dieu de la paix peut être accordée par ses prêtres. ... Et parce que dans l'enfer il n'ya pas de confession, ni ne peut être faite exomologèse là, ils ceux qui se repentent de tout leur cœur et de demander pour elle, doit être reçu dans l'Église et y sauvé le Seigneur »(Ep. lv," Annonce Antonian. ", n. 29).Elsewhere he says that many who do not do penance or confess their guilt are filled with unclean spirits; and by contrast he praises the greater faith and more wholesome fear of those who, though not guilty of any idolatrous action, "nevertheless, because they thought of [such action], confess [their thought] in sorrow and simplicity to the priests of God, make the exomologesis of their conscience, lay bare the burden of their soul, and seek a salutary remedy even for wounds that are slight" ("De lapsis", xxvi sqq.).Ailleurs, il dit que beaucoup de ceux qui ne font pas pénitence, ou d'avouer leur culpabilité sont remplis par des esprits impurs, et par contraste, il loue la plus grande foi et la crainte plus saine de ceux qui, quoique non coupable de toute action idolâtres », néanmoins, parce qu'ils pensaient de [cette action], confesse [leur pensée] dans la douleur et la simplicité pour les prêtres de Dieu, faire le exomologèse de leur conscience, mettre à nu le fardeau de leur âme, et de chercher un remède salutaire, même pour des blessures qui sont légères "(" De Lapsis ", xxvi sqq.).Origen (d. 154) compares the sinner to those whose stomachs are overloaded with undigested food or with excess of humours and phlegm if they vomit, they are relieved, "so, too, those who have sinned, if they conceal and keep the sin within, they are distressed and almost choked by its humour or phlegm. But if they accuse themselves and confess, they at the same time vomit the sin and cast off every cause of disease" (Homil. on Ps. xxxvii, n. 6, in PG, XII, 1386).Origène (d. 154) compare le pécheur à ceux dont l'estomac est surchargé d'aliments non digérés ou avec un excès d'humeurs et de flegme si elles vomissent, ils sont soulagés », ainsi, aussi, ceux qui ont péché, si elles cachent et de garder du péché l'intérieur, ils sont en détresse et presque étouffé par son humour ou le flegme. Mais si eux-mêmes accusent et confessent, ils en même temps, vomissent le péché et rabattre toutes les causes de la maladie »(Ps sur Homil.. xxxvii, n. 6, dans PG, XII, 1386).St. Irenæus (130-102) relates the case of certain women whom the Gnostic Marcus had led into sin.Saint Irénée (130-102) concerne le cas de certaines femmes dont le gnostique Marcus avait entraîné dans le péché."Some of them", he says, "perform their exomologesis openly also [etiam in manifesto], while others, afraid to do this, draw back in silence, despairing to regain the life of God" ("Adv. haer.", I, xiii, 7, in PG, VII, 591)."Certains d'entre eux", dit-il, «accomplir leur exomologèse ouvertement aussi [etiam dans le manifeste], tandis que d'autres, peur de ce faire, reculer dans le silence, désespérant de retrouver la vie de Dieu" ("Adv. Haer." I, XIII, 7, dans PG, VII, 591).This etiam in manifesto suggests at least that they had confessed privately, but could not bring themselves to make a public confession.Cette etiam dans le manifeste suggère au moins qu'ils avaient avoué en privé, mais ne pouvait pas se résoudre à faire une confession publique.The advantage of confession as against the concealment of sin is shown in the words of St. Clement of Rome in his letter to the Corinthians: "It is better for a man to confess his sins than to harden his heart" (Ep. I, "Ad Cor.", li, 1).L'avantage de la confession que contre la dissimulation de péché est indiqué dans les paroles de saint Clément de Rome dans sa lettre aux Corinthiens: «Il vaut mieux pour un homme de confesser ses péchés que de durcir son cœur» (Ep. I, "Cor ad.", li, 1).

This outline of the patristic teaching shows:Cet aperçu de l'enseignement patristique montre:

that the Fathers insisted on a manifestation of sin as the necessary means of unburdening the soul and regaining the friendship of God;que les Pères ont insisté sur une manifestation du péché comme le moyen nécessaire de décharger l'âme et de regagner l'amitié de Dieu;

that the confession was to be made not to a layman but to priests;que la confession a été faite n'est pas d'être pour un profane, mais aux prêtres;

that priests exercise the power of absolving in virtue of a Divine commission, ie, as representatives of Christ;que les prêtres exercent le pouvoir d'absoudre en vertu d'un divin Commission, à savoir, en tant que représentants du Christ;

that the sinner, if he would be saved, must overcome his shame and repugnance to confession.que le pécheur, s'il voulait être sauvé, doit surmonter sa honte et sa répugnance à confesser.

And since the series of witnesses goes back to the latter part of the first century, the practice of confession must have existed from the earliest days.Et puisque la série de témoins remonte à la dernière partie du premier siècle, la pratique de la confession doit avoir existé dès les premiers jours.St. Leo had good reason for appealing to the "Apostolic rule" which made secret confession to the priest sufficient without the necessity of a public declaration.Saint-Léon avait de bonnes raisons pour faire appel à la «règle apostolique" qui a fait la confession secrète au prêtre suffisante sans la nécessité d'une déclaration publique.Nor is it surprising that Lactantius (dc 330) should have pointed to the practice of confession as a characteristic of the true Church: "That is the true Church in which there is confession and penance, which applies a wholesome remedy to the sins and wounds whereunto the weakness of the flesh is subject" ("Div. lnst.", IV, 30).Il n'est pas étonnant que Lactance (DC 330) devrait avoir signalé à la pratique de la confession comme une caractéristique de la véritable Église: «C'est la véritable Église dans laquelle il ya la confession et la pénitence, qui s'applique un remède salutaire pour les péchés et les blessures EN FOI DE QUOI la faiblesse de la chair est l'objet »(« Div. lnst. ", IV, 30).

WHAT SINS ARE TO BE CONFESSEDQuels péchés SONT être confessé

Among the propositions condemned by the Council of Trent is the following: "That to obtain forgiveness of sins in the Sacrament of Penance, it is not necessary by Divine law to confess each and every mortal sin which is called to mind by due and careful examination, to confess even hidden sins and those that are against the last two precepts of the Decalogue, together with the circumstances that change the specific nature of the sin; such confession is only useful for the instruction and consolation of the penitent, and of old was practised merely in order to impose canonical satisfaction" (Can de poenit., vii).Parmi les propositions condamnées par le Concile de Trente est la suivante: «Que pour obtenir le pardon des péchés dans le sacrement de la Pénitence, il n'est pas nécessaire par la loi divine de confesser chaque péché mortel, qui est appelé à l'esprit par l'examen raisonnable et prudent , d'avouer même péchés cachés et ceux qui sont contre les deux derniers préceptes du Décalogue, de concert avec les circonstances qui changent la nature spécifique du péché; cette confession est seulement utile pour l'instruction et la consolation du pénitent, et des anciens a été pratiqué seulement dans le but d'imposer la satisfaction canonique "(Peut-de poenit., VII).The Catholic teaching consequently is: that all mortal sins must be confessed of which the penitent is conscious, for these are so related that noone of them can be remitted until all are remitted.L'enseignement catholique est donc: que tous les péchés mortels faut avouer d'où le pénitent est conscient, car ce sont ainsi liées qu'aucun d'eux ne peut être remise jusqu'à ce que tous sont remis.Remission means that the soul is restored to the friendship of God; and this is obviously impossible if there remain unforgiven even a single mortal sin.Remise signifie que l'âme est restauré à l'amitié de Dieu, et cela est évidemment impossible s'il reste Unforgiven même un seul péché mortel.Hence, the penitent, who in confession willfully conceals a mortal sin, derives no benefit whatever; on the contrary, he makes void the sacrament and thereby incurs the guilt of sacrilege. Ainsi, le pénitent, qui dans la confession cache volontairement un péché mortel, ne tire aucun profit que ce soit; au contraire, il fait annuler le sacrement et encourt de ce fait la culpabilité d'un sacrilège.If, however, the sin be omitted, not through any fault of the penitent, but through forgetfulness, it is forgiven indirectly; but it must be declared at the next confession and thus submitted to the power of the keys.Si, toutefois, le péché sera omise, non par la faute du pénitent, mais par oubli, il est pardonné indirectement; mais il doit être déclaré à la confession suivante et donc soumis à la puissance des clefs.

While mortal sin is the necessary matter of confession, venial sin is sufficient matter, as are also the mortal sins already forgiven in previous confessions.Alors que le péché mortel est la question nécessaire de la confession, péché véniel est une matière suffisante, comme le sont aussi les péchés mortels déjà pardonné en aveux antérieurs.This is the common teaching of theologians, in accord with the condemnation pronounced by Leo X on Luther's assertion, 'By no means presume to confess venial sins .C'est l'enseignement commun des théologiens, en accord avec la condamnation prononcée par Léon X sur l'affirmation de Luther, «En aucun cas la prétention de confesser les péchés véniels.....in the primitive Church only manifest mortal sins were confessed" (Bull, "Exurge Domine"; Denzinger, "Enchir.", 748). In the constitution "Inter cunctas" (17 Feb., 1304), Benedict XI, after stating that penitents who had confessed to a priest belonging to a religious order are not obliged to reiterate the confession to their own priest, adds: "Though it is not necessary to confess the same sins over again, nevertheless we regard it as salutary to repeat the confession, because of the shame it involves, which is a great part of penance; hence we strictly enjoin the Brothers (Dominicans and Franciscans] to admonish their penitents and in sermons 'exhort them that they confess to their own priests at least once a year, assuring them that this will undoubtedly conduce to their spiritual welfare" (Denzinger, "Enchir.", 470). St. Thomas gives the same reason for this practice: the oftener one confesses the more is the (temporal) penalty reduced; hence one might confess over and over again until the whole penalty is cancelled, nor would he thereby offer any injury to the sacrament" (IV Sent., d. xvii, q. 3, sol. 5 ad 4).dans l'Église primitive ne se manifeste que les péchés mortels ont été avoué »(Bull," Exurge Domine »; Denzinger,". Enchir ", 748). Dans la constitution" cunctas Inter "(17 février 1304), Benoît XI, après avoir déclaré que pénitents qui avaient confessé à un prêtre appartenant à un ordre religieux ne sont pas obligés de réitérer la confession de leur propre prêtre, ajoute: «Bien qu'il n'est pas nécessaire de confesser les péchés à nouveau la même, néanmoins nous considérons qu'il est salutaire de répéter la confession , à cause de la honte qu'elle implique, qui est une grande partie de la pénitence, d'où nous avons strictement défendu les frères (dominicains et franciscains] pour admonester leurs pénitents et dans les sermons «les exhorter qu'ils confessent à leurs prêtres possèdent au moins une fois par an, . les assurant que ce sera sans aucun doute conduisent à leur bien-être spirituel »(Denzinger,". Enchir ", 470) Saint Thomas donne la raison même pour cette pratique: le plus souvent on confesse le plus est la peine (temporelle) a réduit, d'où une pourrait confesse encore et encore jusqu'à ce que la sanction est annulée entière, ni aurait-il donc d'offrir toute blessure au sacrement »(IV Sent., d. XVII, q. 3, Sol 5. ad 4).

SATISFACTIONSATISFACTION

As stated above, the absolution given by the priest to a penitent who confesses his sins with the proper dispositions remits both the guilt and the eternal punishment (of mortal sin).Comme indiqué plus haut, l'absolution donnée par le prêtre à un pénitent qui confesse ses péchés avec les dispositions appropriées remet la culpabilité et le châtiment éternel (de péché mortel).There remains, however, some indebtedness to Divine justice which must be cancelled here or hereafter (see PURGATORY).Il reste, cependant, certaines dettes à la justice divine qui doit être annulée ici ou ci-dessous (voir purgatoire).In order to have it cancelled here, the penitent receives from his confessor what is usually called his "penance", usually in the form of certain prayers which he is to say, or of certain actions which he is to perform, such as visits to a church, the Stations of the Cross, etc. Alms, deeds, fasting, and prayer are the chief means of satisfaction, but other penitential works may also be enjoined.En vue de faire annuler ici, le pénitent reçoit de son confesseur ce qui est habituellement appelé sa «pénitence», généralement sous la forme de certaines prières dont il est à dire, ou de certaines actions dont il est à effectuer, telles que des visites de une église, le chemin de croix, l'aumône etc, les actes, le jeûne et la prière sont le principal moyen de satisfaction, mais d'autres œuvres de pénitence peut également être prescrit.The quality and extent of the penance is determined by the confessor according to the nature of the sins revealed, the special circumstances of the penitent, his liability to relapse, and the need of eradicating evil habits.La qualité et l'étendue de la pénitence est déterminé par le confesseur, selon la nature des péchés révélés, les circonstances particulières de la pénitente, sa responsabilité à une rechute, et la nécessité d'éradiquer les mauvaises habitudes.Sometimes the penance is such that it may be performed at once; in other cases it may require a more or less considerable period, as, eg, where it is prescribed for each day during a week or a month.Parfois, la pénitence est telle qu'elle peut être effectué à la fois; dans d'autres cas, il peut nécessiter une période plus ou moins considérable, comme, par exemple, où il est prescrit pour chaque jour pendant une semaine ou un mois.But even then the penitent may receive another sacrament (eg, Holy Communion) immediately after confession, since absolution restores him to the state of grace.Mais même alors, le pénitent peut recevoir un autre sacrement (par exemple, la Sainte Communion) immédiatement après la confession, l'absolution, depuis le rend à l'état de grâce.He is nevertheless under obligation to continue the performance of his penance until it is completed.Il est néanmoins dans l'obligation de poursuivre l'exécution de sa pénitence jusqu'à ce qu'elle soit terminée.

In theological language, this penance is called satisfaction and is defined, in the words of St. Thomas: "The payment of the temporal punishment due on account of the offence committed against God by sin" (Suppl. to Summa, Q. xii, a. 3).En langage théologique, cette pénitence est appelé satisfaction et est définie, dans les paroles de saint Thomas: «Le paiement de la peine temporelle due au titre de l'infraction commise contre Dieu par le péché» (Suppl. à Summa, Q. XII, a. 3).It is an act of justice whereby the injury done to the honour of God is required, so far at least as the sinner is able to make reparation (poena vindicativa) ; it is also a preventive remedy, inasmuch as it is meant to hinder the further commission of sin (poena medicinalis).C'est un acte de justice selon lequel le préjudice causé à l'honneur de Dieu est nécessaire, pour autant moins que le pécheur est capable de réparer (poena vindicativa), elle est aussi un remède préventif, dans la mesure où elle est destinée à entraver le autre commission du péché (poena medicinalis).Satisfaction is not, like contrition and confession, an essential part of the sacrament, because the primary effect, ie, remission of guilt and eternal punishment -- is obtained without satisfaction; but it is an integral part, because it is requisite for obtaining the secondary effect -- ie, remission of the temporal punishment.La satisfaction n'est pas, comme la contrition et la confession, une partie essentielle du sacrement, parce que l'effet primaire, à savoir, la rémission de culpabilité et de punition éternelle - est obtenu sans satisfaction, mais il est une partie intégrante, parce qu'il est requise pour l'obtention du effet secondaire - à savoir, la rémission des peines temporelles.The Catholic doctrine on this point is set forth by the Council of Trent, which condemns the proposition: "That the entire punishment is always remitted by God together with the guilt, and the satisfaction required of penitents is no other than faith whereby they believe that Christ has satisfied for them"; and further the proposition: "That the keys were given to the Church for loosing only and not for binding as well; that therefore in enjoining penance on those who confess, priests act contrary to the purpose of the keys and the institution of Christ; that it is a fiction [to say] that after the eternal punishment has been remitted in virtue of the keys, there usually remains to be paid a temporal penalty" (Can. "de Sac. poenit.", 12, 15; Denzinger, "Enchir.", 922, 925).La doctrine catholique sur ce point est énoncé par le Concile de Trente, qui condamne la proposition: «C'est le châtiment entier est toujours remis par Dieu avec la culpabilité, et la satisfaction nécessaire des pénitents n'est autre que la foi par laquelle ils croient que Le Christ a satisfait pour eux », et encore la proposition:« que les clés ont été donnés à l'Eglise pour perdre seulement et non pour la liaison ainsi; que, par conséquent dans les enjoignant pénitence ceux qui confessent, les prêtres agissent contrairement à l'objectif des clés et l'institution du Christ, qu'il est une fiction [de dire] que, après le châtiment éternel a été remis en vertu des clés, il reste généralement à payer une pénalité temporelle »(Can." de Sac poenit ",.. 12, 15; ». Enchir" Denzinger, 922, 925).As against the errors contained in these statements, the Council (Sess. XIV, c. viii) cites conspicuous examples from Holy Scripture.Comme contre les erreurs contenues dans ces déclarations, le Conseil (Sess. XIV, c. viii) cite des exemples remarquables de l'Écriture sainte.The most notable of these is the judgment pronounced upon David: "And Nathan said to David: the Lord also hath taken away thy sin: thou shalt not die. Nevertheless, because thou hast given occasion to the enemies of the Lord to blaspheme, for this thing, the child that is born to thee, shall surely die" (2 Samuel 12:13, 14; cf. Genesis 3:17; Numbers 20:11 sqq.).Le plus notable d'entre eux est le jugement prononcé sur David: «Et Nathan dit à David: le Seigneur a aussi pris ton péché:. Tu ne mourras pas Néanmoins, parce que tu as l'occasion donnée aux ennemis de l'Éternel de blasphémer, de cette chose, l'enfant qui est né de toi, mourra »(2 Samuel 12:13, 14; cf Genèse 3:17;.. Numéros 20:11 ss).David's sin was forgiven and yet he had to suffer punishment in the loss of his child.Le péché de David a été pardonné et pourtant il a dû subir la peine de la perte de son enfant. The same truth is taught by St. Paul (1 Corinthians 11:32): "But whilst we are judged, we are chastised by the Lord, that we be not condemned with this world".La même vérité est enseignée par saint Paul (1 Corinthiens 11:32): "Mais tandis que nous sommes jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur, que nous ne soyons pas condamnés avec ce monde".The chastisement here mentioned is a temporal punishment, but a punishment unto Salvation. Le châtiment mentionné ici est une punition temporelle, mais une punition pour le salut.

"Of all the parts of penance", says the Council of Trent (loc. cit.), "satisfaction was constantly recommended to the Christian people by our Fathers".«De toutes les parties de la pénitence», dit le Concile de Trente (loc. cit.), «La satisfaction a été constamment recommandé au peuple chrétien par nos Pères».This the Reformers themselves admitted.Cette Réformateurs eux-mêmes admis.Calvin (Instit., III, iv, 38) says he makes little account of what the ancient writings contain in regard to satisfaction because "nearly all whose books are extant went astray on this point or spoke too severely".Calvin (Instit., III, IV, 38) dit qu'il fait peu compte de ce que les anciens écrits contiennent en matière de satisfaction parce que «presque tous ceux dont les livres sont existantes se sont égarés sur ce point ou parlé trop sévèrement».Chemnitius ("Examen C. Trident.", 4) acknowledges that Tertullian, Cyprian, Ambrose, and Augustine extolled the value of penitential works; and Flacius Illyricus, in the "Centuries", has a long list of Fathers and early writers who, as he admits, bear witness to the doctrine of satisfaction.Chemnitius (". Examen C. Trident", 4) reconnaît que Tertullien, Cyprien, Ambroise, Augustin et exalté la valeur des œuvres de pénitence, et Flacius Illyricus, dans les "Centuries", a une longue liste des Pères et des premiers écrivains qui, comme il l'admet, témoignent de la doctrine de la satisfaction.Some of the texts already cited (Confession) expressly mention satisfaction as a part of sacramental penance.Certains des textes déjà cités (Confession) ne mentionnent pas expressément la satisfaction comme une partie de la pénitence sacramentelle.To these may be added St. Augustine, who says that "Man is forced to suffer even after his sins are forgiven, though it was sin that brought down on him this penalty. For the punishment outlasts the guilt, lest the guilt should be thought slight if with its forgiveness the punishment also came to an end" (Tract. cxxiv, "In Joann.", n. 5, in PL, XXXV, 1972); St. Ambrose: "So efficacious is the medicine of penance that [in view of it] God seems to revoke His sentence" ("De poenit.", 1, 2, c. vi, n. 48, in PL, XVI, 509); Caesarius of Arles: "If in tribulation we give not thanks to God nor redeem our faults by good works, we shall be detained in the fire of purgatory until our slightest sins are burned away like wood or straw" (Sermo civ, n. 4).Pour ceux-ci peuvent être ajoutés saint Augustin, qui dit que «L'homme est contraint à souffrir, même après ses péchés sont pardonnés, mais c'est le péché qui a fait tomber sur lui cette pénalité. Pour la punition dure plus longtemps que la culpabilité, de peur que la culpabilité doit être pensé légère si son pardon la punition est également arrivé à la fin "(Tract CXXIV," En Joann ", n. 5, en PL, XXXV, 1972; saint Ambroise.):" si efficace est la médecine de la pénitence que [ en vue de lui] Dieu semble révoquer sa peine »(« De poenit. ", 1, 2, c. vi, n. 48, dans PL, XVI, 509); Césaire d'Arles:« Si dans les tribulations que nous donnons pas grâce à Dieu, ni racheter nos fautes par les bonnes œuvres, nous seront détenues dans le feu du purgatoire jusqu'à ce que nos péchés sont moindres brûlé comme le bois ou la paille »(Sermo CIV, n. 4).Among the motives for doing penance on which the Fathers most frequently insist is this: If you punish your own sin, God will spare you; but in any case the sin will not go unpunished.Parmi les motifs de faire pénitence sur lequel les Pères insistent plus fréquemment est la suivante: Si vous punir de votre propre péché, Dieu va vous épargner, mais en tout cas, le péché ne restera pas impuni.Or again they declare that God wants us to perform satisfaction in order that we may clear off our indebtedness to His justice.Ou encore, ils déclarent que Dieu veut que nous pour effectuer la satisfaction afin que nous puissions clairement hors de notre dette envers sa justice.It is therefore with good reason that the earlier councils -- eg, Laodicaea (AD 372) and Carthage IV (397) -- teach that satisfaction is to be imposed on penitents; and the Council of Trent but reiterates the traditional belief and practice when it makes the giving of "penance" obligatory on the confessor.C'est donc avec raison que les conseils plus tôt - par exemple, Laodicée (AD 372) et Carthage IV (397) - enseignent que la satisfaction est d'être imposées sur les pénitents, et le Concile de Trente, mais réitère la croyance traditionnelle et la pratique lorsque il fait le don de «pénitence» obligatoire sur le confesseur.Hence, too, the practice of granting indulgences, whereby the Church comes to the penitent's assistance and places at his disposal the treasury of Christ's merits. D'où, aussi, la pratique d'accorder des indulgences, par lequel l'Eglise vient en aide du pénitent et met à sa disposition le trésor des mérites du Christ.Though closely connected with penance, indulgences are not a part of the sacrament; they presuppose confession and absolution, and are properly called an extra-sacramental remission of the temporal punishment incurred by sin. Bien étroitement liée à la pénitence, les indulgences ne sont pas une partie du sacrement, ils présupposent la confession et l'absolution, et sont correctement appelé une rémission extra-sacramentelle de la peine temporelle encourus par le péché.(See INDULGENCES.)(Voir les indulgences.)

SEAL OF CONFESSIONSceau de la confession

Regarding the sins revealed to him in sacramental confession, the priest is bound to inviolable secrecy.En ce qui concerne les péchés révélé à lui dans la confession sacramentelle, le prêtre est tenu au secret inviolable.From this obligation he cannot be excused either to save his own life or good name, to save the life of another, to further the ends of human justice, or to avert any public calamity.De cette obligation, il ne peut être excusée soit pour sauver sa propre vie ou de la bonne réputation, pour sauver la vie d'une autre, pour servir les intérêts de la justice humaine, ou pour éviter toute calamité publique.No law can compel him to divulge the sins confessed to him, or any oath which he takes -- eg, as a witness in court.Aucune loi ne peut le contraindre à divulguer les péchés confessés à lui, ou tout serment par lequel il prend - par exemple, comme un témoin en cour.He cannot reveal them either directly -- ie, by repeating them in so many words -- or indirectly -- ie, by any sign or action, or by giving information based on what he knows through confession.Il ne peut pas les révéler, soit directement - c'est à dire, en les répétant autant de mots - ou indirectement - à savoir, par un signe ou une action, ou en donnant des informations basées sur ce qu'il sait par la confession.The only possible release from the obligation of secrecy is the permission to speak of the sins given freely and formally by the penitent himself.La libération n'est possible que de l'obligation du secret est la permission de parler des péchés donné librement et officiellement par le pénitent lui-même.Without such permission, the violation of the seal of confession would not only be a grievous sin, but also a sacrilege.Sans cette autorisation, la violation du secret de la confession ne serait pas seulement un péché grave, mais aussi un sacrilège.It would be contrary to the natural law because it would be an abuse of the penitent's confidence and an injury, very serious perhaps, to his reputation.Il serait contraire à la loi naturelle, car il serait un abus de confiance du pénitent et une blessure, très grave peut-être, à sa réputation.It would also violate the Divine law, which, while imposing the obligation to confess, likewise forbids the revelation of that which is confessed.Il serait également violer la loi divine, qui, tout en imposant l'obligation de confesser, interdit même la révélation de ce qui est avoué.That it would infringe ecclesiastical law is evident from the strict prohibition and the severe penalties enacted in this matter by the Church.Qu'il serait contraire au droit ecclésiastique est évident d'après la stricte interdiction et les sanctions sévères édictées en cette matière par l'Eglise."Let him beware of betraying the sinner by word or sign or in any other way whatsoever. . . we decree that he who dares to reveal a sin made known to him in the tribunal of penance shall not only be deposed from the priestly office, but shall moreover be subjected to close confinement in a monastery and the performance of perpetual penance" (Fourth Lateran Council, cap. xxi; Denzinger, "Enchir.", 438).«Qu'il prenne garde de trahir le pécheur par la parole ou signe ou de toute autre manière que ce soit... Nous décrétons que celui qui ose révéler un péché a fait connaître à lui dans le tribunal de la pénitence ne doit pas seulement être destitué de la fonction sacerdotale, mais ne doit en outre être soumis à la réclusion dans un monastère et l'accomplissement de la pénitence perpétuelle »(Concile de Latran IV, cap XXI;. Denzinger,". Enchir ", 438).Furthermore, by a decree of the Holy Office (18 Nov., 1682), confessors are forbidden, even where there would be no revelation direct or indirect, to make any use of the knowledge obtained in confession that would displease the penitent, even though the non-use would occasion him greater displeasure.Par ailleurs, par un décret du Saint-Office (18 novembre 1682), les confesseurs sont interdits, même là où il n'y aurait pas de révélation directe ou indirecte, de faire toute utilisation des connaissances acquises en confession qui déplaisent le pénitent, même si la non-utilisation serait l'occasion lui plus mécontentement.

These prohibitions, as well as the general obligation of secrecy, apply only to what the confessor learns through confession made as part of the sacrament. Ces interdictions, ainsi que l'obligation générale de secret, ne s'appliquent qu'à ce que le confesseur apprend par la confession faite dans le cadre du sacrement.He is not bound by the seal as regards what may be told him by a person who, he is sure, has no intention of making a sacramental confession but merely speaks to him "in confidence"; prudence, however, may impose silence concerning what he learns in this way.Il n'est pas lié par le sceau en ce qui concerne ce qui peut être lui a dit par une personne qui, il est sûr, n'a pas l'intention de faire une confession sacramentelle, mais parle simplement de lui "en toute confiance»; prudence, cependant, peut imposer le silence au sujet de ce il apprend de cette manière.Nor does the obligation of the seal prevent the confessor from speaking of things which he has learned outside confession, though the same things have also been told him in confession; here again, however, other reasons may oblige him to observe secrecy.N'est pas non plus l'obligation d'éviter le sceau du confesseur de parler de choses dont il a appris en dehors de la confession, bien que les mêmes choses ont été également lui ai dit que dans la confession, ici encore, cependant, d'autres raisons peuvent l'obliger à garder le secret.The same obligation, with the limitations indicated, rests upon all those who in one way or another acquire a knowledge of what is said in confession, eg, an interpreter who translates for the priest the words of the penitent, a person who either accidentally or intentionally overhears the confession, an ecclesiastical superior (eg, a bishop) to whom the confessor applies for authorization to absolve the penitent from a reserved case.La même obligation, avec les limitations indiquées, repose sur tous ceux qui d'une façon ou d'une autre d'acquérir une connaissance de ce qui est dit dans la confession, par exemple, un interprète qui traduit pour le prêtre les paroles du pénitent, une personne qui soit accidentellement ou surprend volontairement la confession, une supérieur ecclésiastique (par exemple, un évêque) à qui le confesseur demande l'autorisation d'absoudre le pénitent à partir d'un cas réservé.Even the penitent, according to some theologians, is bound to secrecy; but the more general opinion leaves him free; as he can authorize the confessor to speak of what he has confessed, he can also, of his own accord, speak to others.Même le pénitent, selon certains théologiens, est tenu au secret, mais l'opinion la plus générale le laisse libre; comme il peut autoriser le confesseur de parler de ce qu'il a avoué, il peut aussi, de son propre gré, parler aux autres.But he is obliged to take care that what he reveals shall cast no blame or suspicion on the confessor, since the latter cannot defend himself.Mais il est obligé de prendre soin que ce qu'il révèle jettera pas de blâme ou de la suspicion sur le confesseur, puisque ces derniers ne peuvent pas se défendre.In a word, it is more in keeping with the intention of the Church and with the reverence due to the sacrament that the penitent himself should refrain from speaking of his confession.En un mot, il est plus en harmonie avec l'intention de l'Eglise et avec le respect dû au sacrement que le pénitent lui-même devrait s'abstenir de parler de ses aveux.Such, undoubtedly, was the motive that prompted St. Leo to condemn the practice of letting the penitent read in public a written statement of his sins (see above); and it needs scarcely be added that the Church, while recognizing the validity of public confession, by no means requires it; as the Council of Trent declares, it would be imprudent to prescribe such a confession by any human enactment.Tel, sans doute, était le motif qui a poussé Saint-Léon à condamner la pratique de laisser le pénitent lire en public une déclaration écrite de ses péchés (voir ci-dessus), et il n'est guère besoin d'ajouter que l'Eglise, tout en reconnaissant la validité des publics la confession, en aucun cas l'exige; que le Concile de Trente déclare, il serait imprudent de prescrire un tel aveu par toute loi humaine.(For provisions of the civil law regarding this matter, see SEAL OF CONFESSION.)(Pour les dispositions de la loi civile concernant cette question, voir secret de la confession.)

PUBLIC PENANCEPénitence publique

An undeniable proof both of the practice of confession and of the necessity of satisfaction is found in the usage of the early Church according to which severe and often prolonged penance was prescribed and performed.Une fois la preuve indéniable de la pratique de la confession et de la nécessité de la satisfaction se trouve dans l'usage de l'Église primitive selon laquelle pénitence sévère et souvent prolongée a été prescrit et exécuté.The elaborate system of penance exhibited in the "Penitentials" and conciliar decrees, referred to above, was of course the outcome of a long development; but it simply expressed in greater detail the principles and the general attitude towards sin and satisfaction which had prevailed from the beginning.Le système élaboré de pénitence exposées dans le "pénitentiels" et décrets conciliaires, mentionnés ci-dessus, était bien sûr le résultat d'un long développement, mais il simplement exprimé de manière plus détaillée les principes et l'attitude générale envers le péché et la satisfaction qui avait prévalu à partir le début.Frequently enough the latter statutes refer to the earlier practice either in explicit terms or by reiterating what had been enacted long before.Assez fréquemment les statuts derniers se réfèrent à la pratique antérieure soit en termes explicites ou en réitérant ce qui avait été promulgué longtemps avant.At times, also, they allude to documents which were then extant, but which have not yet come down to us, eg, the libellus mentioned in the African synods of 251 and 255 as containing singula capitum placita, ie, the details of previous legislation (St. Cyprian, Ep. xxi).Parfois aussi, ils font allusion à des documents qui ont été ensuite existants, mais qui n'ont pas encore parvenue jusqu'à nous, par exemple, le libelle mentionnés dans les synodes africains de 251 et 255 comme contenant singula capitum Placita, c'est à dire, les détails de la législation antérieure (saint Cyprien, Ep.. xxi).Or again, they point to a system of penance that was already in operation and needed only to be applied to particular cases, like that of the Corinthians to whom Clement of Rome wrote his First Epistle about AD 96, exhorting them: "Be subject in obedience to the priests (presbyteris) and receive discipline [correctionem) unto penance, bending the knees of your hearts" (Ep. I "Ad Cor.", lvii).Ou encore, ils pointent vers un système de pénitence qui était déjà en opération et n'avait besoin que d'être appliquée à des cas particuliers, comme celle des Corinthiens à qui Clément de Rome écrivit sa première épître environ AD 96, les exhortant: "Soyez soumis au l'obéissance aux prêtres (presbyteris) et recevoir la discipline [correctionem) jusqu'à la pénitence, en fléchissant les genoux de votre cœur »(Ep. I" Cor ad. ", LVII).At the close, therefore, of the first century, the performance of penance was required, and the nature of that penance was determined, not by the penitent himself, but by ecclesiastical authority.A la clôture, par conséquent, du premier siècle, la performance de la pénitence était nécessaire, et la nature de cette pénitence a été déterminée, non par le pénitent lui-même, mais par l'autorité ecclésiastique.(See EXCOMMUNICATION.)(Voir l'excommunication.)

Three kinds of penance are to be distinguished canonical, prescribed by councils or bishops in the form of "canons" for graver offences.Trois types de pénitence sont à distinguer canonique, prescrits par des conseils ou des évêques sous la forme de «canons» pour les graves infractions.This might be either private, ie, performed secretly or public ie, performed in the presence of bishop, clergy and people.Cela pourrait être soit privé, c'est-à-dire réalisée secrètement ou publics, effectuée en présence de l'évêque, le clergé et le peuple. When accompanied by certain rites as prescribed in the Canons, it was solemn penance.Lorsqu'ils sont accompagnés par certains rites prescrits dans les Canons, il a été la pénitence solennelle.The public penance was not necessarily canonical; it might be undertaken by the penitent of his own accord.La pénitence publique n'était pas forcément canonique, il pourrait être entrepris par le pénitent de son propre gré.Solemn penance, the most severe of all, was inflicted for the worst offences only, notably for adultery, murder, and idolatry, the "capital sins".Pénitence solennelle, la plus grave de toutes, a été infligée pour les pires crimes que, notamment pour adultère, assassiner, et l'idolâtrie, les «péchés capitaux».The name of penitent was applied especially to those who performed public canonical penance.Le nom de pénitent a été appliquée en particulier à ceux qui ont effectué la pénitence canonique publique."There is a harder and more grievous penance, the doers of which are properly called in the Church penitents; they are excluded from participation in the sacraments of the altar, lest by unworthily receiving they eat and drink judgment unto themselves "(St. Augustine, "De utilitate agendae poenit.", ser. cccxxxii, c. iii)."Il ya une pénitence plus dure et plus grave, les bienfaisants qui sont à proprement parler dans le pénitents Eglise, ils sont exclus de la participation aux sacrements de l'autel, de peur que par la réception indigne qu'ils mangent et boivent un jugement à eux-mêmes» (Saint Augustin , "De utilitate ordres du jour poenit." sér. cccxxxii, c. III).

The penitential process included a series of acts, the first of which was confession.Le processus pénitentiel inclus une série d'actes, dont le premier était la confession.Regarding this, Origen, after speaking of baptism, tells us: "There is a yet more severe and arduous pardon of sins by penance, when the sinner washes his couch with tears, and when he blushes not to disclose his sin to the priest of the Lord and seeks the remedy" (Homil. "In Levit.", ii, 4, in PG, XII, 418).A ce sujet, Origène, après avoir parlé du baptême, nous dit: «Il ya un pardon encore plus graves et pénibles de vos péchés par la pénitence, quand le pécheur se lave avec des larmes sa couche, et quand il rougit de ne pas divulguer son péché au prêtre de le Seigneur et cherche le remède »(Homil.« Dans Levit. ", II, 4, dans PG, XII, 418).Again he says: "They who have sinned, if they hide and retain their sin within their breast, are grievously tormented; but if the sinner becomes his own accuser, while he does this, he discharges the cause of all his malady. Only let him carefully consider to whom he should confess his sin; what is the character of the physician; if he be one who will be weak with the weak, who will weep with the sorrowful, and who understands the discipline of condolence and fellow-feeling. So that when his skill shall be known and his pity felt, you may follow what he shall advise. Should he think your disease to be such that it should be declared in the assembly of the faithful-whereby others may be edified, and yourself easily reformed-this must be done with much deliberation and the skillful advice of the physician" (Homil. "In Ps. xxxvii", n. 6, in PG, XII, 1386). Encore une fois, il dit: «Ceux qui ont péché, si elles se cachent et de conserver leur péché dans leur sein, sont cruellement tourmentés, mais si le pécheur devient son propre accusateur, alors qu'il fait cela, il décharge la cause de tous sa maladie Seuls laisser faire. lui examiner attentivement à qui il doit confesser son péché, ce qui est le personnage du médecin, s'il est celui qui va être faible avec les faibles, qui va pleurer avec les affligés, et qui comprend la discipline de condoléances et de sympathie. Alors que quand son habileté doit être connu et senti sa pitié, vous pouvez suivre ce qu'il conseille. Faut-il penser de votre maladie à être tel qu'il doit être déclaré à l'assemblée des fidèles, selon lequel d'autres peuvent être édifiés, et vous-même facilement réformée-cela doit être fait avec beaucoup de délibérations et les conseils du médecin habile "(Homil." en PS. xxxvii ", n. 6, dans PG, XII, 1386).Origen here states quite plainly the relation between confession and public penance. Origène affirme ici assez clairement la relation entre la confession et la pénitence publique.The sinner must first make known his sins to the priest, who will decide whether any further manifestation is called for.Le pécheur doit d'abord faire connaître ses péchés au prêtre, qui va décider si une autre manifestation est appelée pour.

Public penance did not necessarily include a public avowal of sin.La pénitence publique ne comprend pas nécessairement un aveu public du péché.As St. Augustine also declares, "If his sin is not only grievous in itself, but involves scandal given to others, and if the bishop [antistes] judges that it will be useful to the Church [to have the sin published], let not the sinner refuse to do penance in the sight of many or even of the people at large, let him not resist, nor through shame add to his mortal wound a greater evil" (Sermo cli, n. 3).Comme saint Augustin déclare également: «Si son péché n'est pas seulement grave en soi, mais implique le scandale donné aux autres, et si l'évêque [antistes] juge qu'il sera utile à l'Église [d'avoir publié le péché], laissez- pas le pécheur refuse de faire pénitence, à la vue de beaucoup, voire de la population au sens large, ne le laissez pas résister, ni par honte ajouter à sa blessure mortelle un mal plus grand »(Sermo cli, n. 3).It was therefore the duty of the confessor to determine how far the process of penance should go beyond sacramental confession.Il était donc du devoir du confesseur pour déterminer dans quelle mesure le processus de la pénitence doit aller au-delà la confession sacramentelle.It lay with him also to fix the quality and duration of the penance: "Satisfaction", says Tertullian, "is determined by confession; penance is born of confession, and by penance God is appeased" (De poenit., viii).Il se trouvait avec lui aussi pour corriger la qualité et la durée de la pénitence: «Satisfaction», dit Tertullien, "est déterminé par la confession; pénitence est née de la confession, et par la pénitence Dieu est apaisé» (De poenit, VIII.).In the East there existed from the earliest times (Sozomen, HE, VII, xvi) or at least from the outbreak of the Novatianist schism (Socrates, HE, V, xix) a functionary known as presbyter penitentiarius, i, e, a priest especially appointed on account of his prudence and reserve to hear confessions and impose public penance.Dans l'Est, il existait depuis les premiers temps (Sozomène, HE, VII, xvi) ou au moins de l'épidémie du schisme Novatianist (Socrate, HE, V, xix) un fonctionnaire connu sous le nom presbytre penitentiarius, i, e, un prêtre spécialement désignés en raison de sa prudence et de réserve pour entendre les confessions et imposer la pénitence publique.If the confessor deemed it necessary, he obliged the penitent to appear before the bishop and his council [presbyterium) and these again decided whether the crime was of such a nature that it ought to be confessed in presence of the people.Si le confesseur a jugé nécessaire, il força le pénitent à comparaître devant l'évêque et son conseil [presbyterium) et celles-ci de décider si le crime a été d'une nature telle qu'elle devrait être avoué, en présence du peuple.Then followed, usually on Ash Wednesday, the imposition of public penance whereby the sinner was excluded for a longer or shorter period from the communion of the Church and in addition was obliged to perform certain penitential exercises, the exomologesis.Puis a suivi, généralement le mercredi des Cendres, l'imposition de la pénitence publique selon lequel le pécheur a été exclu pour une période plus longue ou plus courte de la communion de l'Eglise et en plus a été obligé d'effectuer certains exercices de pénitence, le exomologèse.This term, however, had various meanings: it designated sometimes the entire process of penance (Tertullian), or again the avowal of sin at the beginning or, finally, the public avowal which was made at the end -- ie, after the performance of the penitential exercises.Ce terme, cependant, ont des significations différentes: il a désigné parfois la totalité du processus de la pénitence (Tertullien), ou encore l'aveu du péché au début ou, enfin, l'aveu public qui a été faite à la fin - c'est à dire, après le spectacle des exercices de pénitence.

The nature of these exercises varied according to the sin for which they were prescribed.La nature de ces exercices variés selon le péché pour lequel elles ont été prescrites.According to Tertullian (De poenit., IX), "Exomologesis is the discipline which obliges a man to prostrate and humiliate himself and to adopt a manner of life that will draw down mercy. As regards dress and food, it prescribes that he shall lie in sackcloth and ashes, clothe his body in rags, plunge his soul in sorrow, correct his faults by harsh treatment of himself, use the plainest meat and drink for the sake of his soul and not of his belly: usually he shall nourish prayer by fasting, whole days and nights together he shall moan, and weep, and wail to the Lord his God, cast himself at the feet of the priests, fall on his knees before those who are dear to God, and beseech them to plead in his behalf".Selon Tertullien (De poenit., IX), «exomologèse est la discipline qui oblige un homme à se prosterner et de s'humilier et d'adopter un mode de vie qui va puiser dans la miséricorde. Comme robe qui concerne et la nourriture, il prescrit qu'il doit se situer dans le sac et la cendre, vêtir son corps en lambeaux, plonger son âme dans la douleur, corriger ses défauts par un traitement sévère de lui-même, l'utilisation la plus simple de la viande et boire pour le salut de son âme et non de son ventre: il doit normalement nourrir la prière par le jeûne, jours et nuits ensemble il gémir, et pleurer, et se lamenteront à l'Éternel, son Dieu, se jeta aux pieds des prêtres, tombent à genoux devant ceux qui sont chers à Dieu, et les supplie de plaider dans ses nom ".At a very early period, the exomologesis was divided into four parts or "stations", and the penitents were grouped in as many different classes according to their progress in penance.À une époque très reculée, l'exomologèse a été divisé en quatre parties ou «stations», et les pénitents ont été regroupées en autant de classes différentes en fonction de leurs progrès dans la pénitence.The lower class, the flentes (weeping) remained outside the church door and besought the intercession of the faithful as these passed into the church.La classe inférieure, le flentes (pleurs) sont restés en dehors de la porte de l'église et prièrent l'intercession des fidèles comme ces passée dans l'église.The audientes (hearers) were stationed in the narthex of the church behind the catechumens and were permitted to remain during the Mass of the Catechumens, ie, until the end of the sermon.Le audientes (auditeurs) étaient stationnés dans le narthex de l'église, derrière les catéchumènes et ont été autorisés à rester pendant la messe des catéchumènes, c'est à dire, jusqu'à la fin du sermon.The substrati (prostrate), or genuflectentes (kneeling), occupied the space between the door and the ambo, where they received the imposition of the bishop's hands or his blessing. Le substrati (prostate), ou genuflectentes (à genoux), occupait l'espace entre la porte et l'ambon, où ils ont reçu l'imposition des mains de l'évêque ou de sa bénédiction.Finally, the consistentes were so called because they were allowed to hear the whole Mass without communicating, or because they remained at their place while the faithful approached the Holy Table.Enfin, le consistentes ont été appelés ainsi parce qu'ils ont été autorisés à entendre toute la masse sans communiquer, ou parce qu'ils sont restés à leur place tandis que les fidèles approché de la Sainte Table.This grouping into stations originated in the East, where at least the three higher groups are mentioned about AD 263 by Gregory Thaumaturgus, and the first or lowest group by St. Basil (Ep. cxcix, e. xxii; ccxvii, c. lvi).Ce regroupement des stations originaire de l'Est, où au moins les trois groupes mentionnés plus élevé sont environ AD 263 par Grégoire le Thaumaturge, et le premier groupe, ou plus bas par saint Basile (Ep. CXCIX, e. XXII; ccxvii, c. LVI) .In the West the classification did not exist, or at any rate the different stations were not so clearly marked; the penitents were treated pretty much as the catechumens.En Occident, la classification n'existait pas, ou en tout cas les différentes stations ne sont pas aussi clairement marquée; les pénitents étaient traités à peu près comme les catéchumènes.The exomologesis terminated with the reconciliation, a solemn function which took place on Holy Thursday just before Mass. The bishop presided, assisted by his priests and deacons.Le exomologèse terminée par la réconciliation, une fonction solennelle qui a eu lieu le jeudi saint, juste avant la messe de l'évêque présidait, assisté de ses prêtres et les diacres.A consultation (concilium) was held to determine which of the penitents deserved readmission; the Penitential Psalms and the litanies were recited at the foot of the altar; the bishop in a brief address reminded the penitents of their obligation to lead henceforth an upright life; the penitents, lighted candles in hand, were then led into the church; prayers, antiphons and responses were said, and, finally, the public absolution was given.Une consultation (concilium) a été tenue afin de déterminer lequel des pénitents méritée de réadmission; les psaumes pénitentiels et les litanies étaient récités au pied de l'autel, l'évêque dans une brève allocution a rappelé les pénitents de leur obligation de mener désormais une vie droite; les pénitents, des bougies allumées en main, ont ensuite été conduit dans l'église; les prières, les antiennes et les réponses ont été dites, et, enfin, l'absolution du public a été donné.(See Schmitz, "Die Bussbucher u. die Bussdisciplin d. Kirche", Mainz, 1883; Funk in "Kirchenlex.", sv "Bussdisciplin"; Pohle in "Kirchl. Handlex.", sv "Bussdisciplin"; Tixeront, "Hist. des dogmes", Paris, 1905; Eng. tr., St. Louis, 1910.) Regarding the nature of this absolution given by the bishop, various opinions have been put forward.(Voir Schmitz, «Die Bussbucher u. die Kirche Bussdisciplin d.", Mayence, 1883; Funk "Kirchenlex.", Sv «Bussdisciplin"; Pohle en, sv «Bussdisciplin" "Kirchl Handlex.."; Tixeront, "Hist . Dogmes des », Paris, 1905;... Eng tr, Saint-Louis, 1910) En ce qui concerne la nature de cette absolution donnée par l'évêque, des opinions diverses ont été avancées. According to one view, it was the remission, not of guilt but of the temporal punishment; the guilt had already been remitted by the absolution which the penitent received in confession before he entered on the public penance.Selon un point de vue, il a été la remise, pas de culpabilité, mais de la peine temporelle; la culpabilité avait déjà été versé par l'absolution que le pénitent a reçu dans la confession avant d'entrer sur la pénitence publique.This finds support in the fact that the reconciliation could be effected by a deacon in case of necessity and in the absence of a priest, as appears from St. Cyprian (Ep. xviii).Ceci trouve un soutien dans le fait que la réconciliation pourrait être effectuée par un diacre en cas de nécessité et en l'absence d'un prêtre, comme il ressort de Saint-Cyprien (Ep. xviii).

Speaking of those who had received libelli from the martyrs he says: "If they are overtaken by illness, they need not wait for our coming, but may make the exomologesis of their sin before any priest, or, if no priest be at hand, and death is imminent, before a deacon, that thus, by the imposition of his hands unto penance, they may come to the Lord with the peace which the martyrs had besought us by letters to grant."Parlant de ceux qui avaient reçu libelli des martyrs, il dit: «S'ils sont dépassés par la maladie, ils n'ont pas besoin d'attendre notre venue, mais peut faire l'exomologèse de leur péché, avant tout prêtre, ou, si aucun prêtre soit à portée de main, et la mort est imminente, avant qu'un diacre, que donc, par l'imposition de ses mains vers la pénitence, ils peuvent venir au Seigneur avec la paix que les martyrs nous avait implorée par des lettres à la subvention. "On the other hand, the deacon could not give sacramental absolution; consequently, his function in such cases was to absolve the penitent from punishment; and, as he was authorized herein to do what the bishop did by the public absolution, this could not have been sacramental.D'autre part, le diacre ne pouvait pas donner l'absolution sacramentelle, par conséquent, sa fonction dans de tels cas est d'absoudre les pénitents de la peine, et, comme il a été autorisée par la présente de faire ce que l'évêque ne l'absolution par le public, ce n'aurait pas pu été sacramentelle.There is the further consideration that the bishop did not necessarily hear the confessions of those whom he absolved at the time of reconciliation, and moreover the ancient formularies prescribe that at this time a priest shall hear the confession, and that the bishop, after that, shall pronounce absolution. Il est l'examen plus approfondi que l'évêque n'avait pas nécessairement entendre les confessions de ceux qu'il absout au moment de la réconciliation, et d'ailleurs les formulaires anciens prescrivent que, à cette époque un prêtre entend la confession, et que l'évêque, après cela, prononce l'absolution. But sacramental absolution can be given only by him who hears the confession.Mais l'absolution sacramentelle peut être donnée que par celui qui entend la confession.And again, the public penance often lasted many years; consequently, if the penitent were not absolved at the beginning, he would have remained during all that time in the state of sin, incapable of meriting anything for heaven by his penitential exercises, and exposed to the danger of sudden death (Pesch, op. cit., p. 110 sq. Cf. Palmieri, op. cit., p. 459; Pignataro, "De disciplina poenitentiali", Rome, 1904, p. 100; Di Dario, "II sacramento della penitenza nei primi secoli del cristianesimo", Naples, 1908, p. 81).Et encore, la pénitence publique duraient souvent plusieurs années, par conséquent, si le pénitent ne sont pas absous au début, il serait resté pendant tout ce temps dans l'état de péché, incapable de mériter quoi que ce soit pour le ciel par ses exercices de pénitence, et exposés au danger de mort subite (Pesch, op cit, p. 110 sq Cf. Palmieri, op cit, p. 459;..... Pignataro, «De disciplina poenitentiali», Rome, 1904, p. 100; Di Dario »II Sacramento della Penitenza IEN primi SECOLI del Cristianesimo", Naples, 1908, p. 81).

The writers who hold that the final absolution was sacramental, insist that there is no documentary evidence of a secret confession; that if this had been in existence, the harder way of the public penance would have been abandoned; that the argument from prescription loses its force if the sacramental character of public penance be denied; and that this penance contained all that is required in a sacrament.Les auteurs qui soutiennent que l'absolution sacramentelle final a été, insistent qu'il n'y a aucune preuve documentaire d'une confession secrète; que si cela avait été en existence, le plus difficile chemin de la pénitence publique aurait été abandonnée; que l'argument de la prescription perd ses vigueur si le caractère sacramentel de la pénitence publique sera refusée, et que cette pénitence contenait tout ce qui est requis dans un sacrement.(Boudinhon, "Sur l'histoire de la pénitence" in "Revue d'histoire et de litterature religieuses", II, 1897, p. 306 sq. Cf. Hogan in "Am. Cath. Q. Rev.", July, 1900; Batiffol, "Etudes d'histoire et de theologie positive", Paris, 1902, p. 195 sq.; Vacandard in "Dict. de theol.", sv "Absolution", 156-61; O'Donnell, "Penance in the Early Church", Dublin 1907, p. 95 sq.) While this discussion concerns the practice under ordinary circumstances, it is commonly admitted that sacramental absolution was granted at the time of confession to those who were in danger of death. (Boudinhon, "Sur l'histoire de la Pénitence" dans "Revue d'histoire et de littérature religieuses», II, 1897, p. 306 sq Cf. Hogan dans "Am. Rev Cath. Q..", Juillet, 1900; Batiffol, «Etudes d'histoire et de théologie positive», Paris, 1902, p. 195 sq; Vacandard en, sv «Absolution», 156-61 «Dict de theol.."; O'Donnell, «Pénitence dans l'Église primitive », Dublin 1907, p. 95 sq) Bien que cette discussion concerne la pratique dans des circonstances ordinaires, il est communément admis que l'absolution sacramentelle a été accordée au moment de la confession à ceux qui étaient en danger de mort.The Church, in fact, did not, in her universal practice, refuse absolution at the last moment even in the case of those who had committed grievous sin.L'Église, en fait, n'a pas, dans sa pratique universelle, refuser l'absolution au dernier moment, même dans le cas de ceux qui avaient commis le péché grave.St. Leo, writing in 442 to Theodore, Bishop of Fréjus, says: "Neither satisfaction is to be forbidden nor reconciliation denied to those who in time of need and imminent danger implore the aid of penance and then of reconciliation."Saint-Léon, écrit en 442 à Théodore, évêque de Fréjus, explique: «Ni la satisfaction doit être interdite, ni la réconciliation refusée à ceux qui en temps de besoin et un danger imminent implorer l'aide de pénitence et de réconciliation."After pointing out that penance should not be deferred from day to day until the moment "when there is hardly space either for the confession of the penitent or his reconciliation by the priest"; he adds that even in these circumstances "the action of penance and the grace of communion should not be denied if asked for by the penitent" (Ep. cviii, c. iv,in PL, LIV, 1011).Après avoir souligné que la pénitence ne doit pas être différé de jour en jour jusqu'à ce que le moment «où il n'ya guère d'espace, soit pour la confession du pénitent ou sa réconciliation par le prêtre», il ajoute que même dans ces circonstances »l'action de la pénitence et la grâce de la communion ne doit pas être refusé si demandé par le pénitent "(Ep. CVIII, c. iv, dans PL, LIV, 1011).St. Leo states expressly that he was applying the ecclesiastical rule (ecclesiastica regula).Saint Léon déclare expressément qu'il a été d'appliquer la règle ecclésiastique (ecclesiastica réglementation).

Shortly before, St. Celestine (428) had expressed his horror at learning that "penance was refused the dying and that the desire of those was not granted who in the hour of death sought this remedy for their soul"; this, he says, is "adding death to death and killing with cruelty the soul that is not absolved" (Letter to the bishops of the provinces of Vienne and Narbonne, c. ii).Peu avant, Saint-Célestin (428) avait exprimé son horreur face à l'apprentissage que «la pénitence a été refusé aux mourants et que le désir de ceux qui n'a pas été accordée à l'heure de la mort cherché ce remède pour leur âme», ce qui, dit-il, est "d'ajouter la mort à la mort et de tuer avec cruauté l'âme qui n'est pas absous» (Lettre aux évêques des provinces de Vienne et de Narbonne, c. II).That such a refusal was not in accordance with the earlier practice is evident from the words of the Council of Nicaea (325): "With respect to the dying, the ancient canonical law shall now also be observed, namely, that if any one depart from this life, he shall by no means be deprived of the last and most necessary viaticum" (can. xiii).C'est un tel refus n'était pas en conformité avec la pratique antérieure est évident d'après les paroles du Concile de Nicée (325): «En ce qui concerne les mourants, l'ancien droit canonique, est maintenant également être observés, à savoir que si un départ une de cette vie, il doit en aucun cas être privés du viatique dernière et la plus nécessaire »(can. xiii).If the dying person could receive the Eucharist, absolution certainly could not be denied.Si la personne mourante pourrait recevoir l'Eucharistie, l'absolution ne pouvait certainement pas être nié.If at times greater severity seems to be shown, this consisted in the refusal, not of absolution but of communion; such was the penalty prescribed by the Council of Elvira (306) for those who after baptism had fallen into idolatry.Si parfois une plus grande sévérité semble être montré, cette consistait dans le refus, non pas de l'absolution, mais de la communion; telle était la peine prévue par le Concile d'Elvire (306) pour ceux qui après le baptême était tombé dans l'idolâtrie.The same is true of the canon (22) of the Council of Arles (314) which enacts that communion shall not be given to "those who apostatize, but never appear before the Church, nor even seek to do penance, and yet afterwards, when attacked by illness, request communion".La même chose est vraie du canon (22) du Conseil de l'Arles (314), qui édicte que la communion ne doit pas être donnée à "ceux qui apostasier, mais jamais devant l'Eglise, ni même chercher à faire pénitence, et pourtant, après, lorsqu'ils sont attaqués par la maladie, la demande de communion ".The council lays stress on the lack of proper disposition in such sinners, as does also St. Cyprian when he forbids that they who "do no penance nor manifest heartfelt sorrow" be admitted to communion and peace if in illness and danger they ask for it; for what prompts them to seek (communion] is, not repentance for their sin, but the fear of approaching death" (Ep. ad Antonianum, n. 23).Le Conseil insiste sur le manque de disposition adéquate dans de tels pécheurs, comme le fait aussi saint Cyprien quand il interdit que ceux qui «ne pas faire la pénitence, ni la tristesse manifeste sincères" être admis à la communion et de paix, si en cas de maladie et le danger qu'ils posent pour elle ; pour ce qui incite à chercher (la communion] est, non pas la repentance de leurs péchés, mais la crainte d'une mort prochaine »(Ep. ad Antonianum, n. 23).

A further evidence of the severity with which public penance, and especially its solemn form, was administered is the fact that it could be performed only once. Une preuve supplémentaire de la sévérité avec laquelle la pénitence publique, et surtout sa forme solennelle, a été administré est le fait qu'il pourrait être effectuée qu'une seule fois.This is evident from some of the texts quoted above (Tertullian, Hermas).Cela est évident de certains des textes cités ci-dessus (Tertullien, Hermas).Origen also says: "For the graver crimes, there is only one opportunity of penance" (Hom. xv, "In Levit.", c. ii); and St. Ambrose: "As there is one baptism so there is one penance, which, however, is performed publicly" (De poenit., II, c. x, n. 95).Origène dit aussi: «Pour les crimes les plus graves, il n'ya qu'une seule possibilité de pénitence», et saint Ambroise (Hom. xv, c. II »en Levit."): "Comme il ya un seul baptême il ya une sorte de pénitence , qui, cependant, est exécuté publiquement »(De poenit., II, c. x, n. 95).St. Augustine gives the reason: "Although, by a wise and salutary provision, opportunity for performing that humblest kind of penance is granted but once in the Church, lest the remedy, become common, should be less efficacious for the sick . . . yet who will dare to say to God: Wherefore dost thou once more spare this man who after a first penance has again bound himself in the fetters of sin?"Saint Augustin en donne la raison: «Bien que, par une disposition sage et salutaire, l'occasion pour réaliser que le plus humble sorte de pénitence est accordé mais une fois dans l'Église, de peur que le remède, devenue commune, devrait être moins efficace pour les malades... mais qui osera dire à Dieu: Pourquoi tu une fois de plus détachées de cet homme qui, après une pénitence première fois lui-même lié dans les chaînes du péché "(Ep. cliii, "Ad Macedonium"). (Ep. CLIII, «Macedonium Annonce»).It may well be admitted that the discipline of the earliest days was rigorous, and that in some Churches or by individual bishops it was carried to extremes.Il peut bien admettre que la discipline des premiers jours a été rigoureuse, et que dans certaines Eglises ou par les évêques individuels, il a été poussée à l'extrême.This is plainly stated by Pope St. Innocent (405) in his letter (Ep. vi, c. ii) to Exuperius, Bishop of Toulouse.Ceci est clairement affirmé par le pape Innocent Saint (405) dans sa lettre (Ep. VI, c. ii) d'Exupère, évêque de Toulouse.

The question had been raised as to what should be done with those who, after a lifetime of licentious indulgence, begged at the end for penance and communion.La question avait été soulevée quant à ce qui doit être fait avec ceux qui, après une vie d'indulgence licencieuse, supplié, à la fin de la pénitence et la communion."Regarding these", writes the pope, "the earlier practice was more severe, the later more tempered with mercy. The former custom was that penance should be granted, but communion denied; for in those times persecutions were frequent, hence, lest the easy admission to communion should fail to bring back from their evil ways men who were sure of reconciliation, very rightly communion was refused, while penance was granted in order that the refusal might not be total. . . . But after Our Lord had restored peace to his Churches, and terror had ceased, it was judged well that communion be given the dying lest we should seem to follow the harshness and sternness of the heretic Novatian in denying pardon. Communion, therefore, shall be given at the last along with penance, that these men, if only in the supreme moment of death, may, with the permission of Our Saviour, be rescued from eternal destruction.""En ce qui concerne ces", écrit le pape, «la pratique antérieure a été plus sévère, la suite plus tempérée par la miséricorde La coutume ancienne que la pénitence était devraient être accordées, mais la communion refusée;. Car dans ces moments persécutions étaient fréquentes, par conséquent, de peur que le d'admission à la communion faciles devrait échouer à ramener de leurs hommes mauvaises manières qui étaient convaincus de la réconciliation, la communion a été très justement refusé, tandis que la pénitence a été accordée afin que le refus pourrait ne pas être totale.... Mais après Notre Seigneur a restauré la paix à ses églises, et la terreur avait cessé, il a été jugé ainsi que la communion soit donnée aux mourants afin que nous ne semble pas suivre la dureté et la sévérité de l'hérétique Novatien en refusant le pardon. Communion, par conséquent, doit être donné à la dernière avec la pénitence , que ces hommes, si ce n'est que dans le moment suprême de la mort, peut, avec la permission de Notre Sauveur, être sauvé de la destruction éternelle. "

The mitigation of public penance which this passage indicates continued throughout the subsequent period, especially the Middle Ages.L'atténuation de la pénitence publique dont ce passage indique poursuivie pendant toute la période ultérieure, en particulier au Moyen Age.The office of poenitentiarius had already (390) been abolished in the East by Nestorius, Patriarch of Constantinople, in consequence of a scandal that grew out of public confession.Le bureau du poenitentiarius avait déjà (390) été abolie à l'Est par Nestorius, patriarche de Constantinople, en conséquence d'un scandale qui a grandi hors de la confession publique.Soon afterwards, the four "stations" disappeared, and public penance fell into disuse.Peu après, les quatre «stations» a disparu, et la pénitence publique est tombée en désuétude. ln the West it underwent a more gradual transformation.Dans l'Ouest, il a subi une transformation plus graduelle.Excommunication continued in use, and the interdict was frequently resorted to. Excommunication continué en usage, et l'interdit est souvent invoquée. The performance of penance was left in large measure to the zeal and good will of the penitent; increasing clemency was shown by allowing the reconciliation to take place somewhat before the prescribed time was completed; and the practice was introduced of commuting the enjoined penance into other exercises or works of piety, such as prayer and almsgiving.La performance de la pénitence a été laissé dans une large mesure, au zèle et à la bonne volonté du pénitent; clémence augmentation a été montré en permettant la réconciliation ait lieu peu avant le délai prescrit a été achevée, et la pratique a été introduite de commuer la pénitence enjoint à d'autres exercices ou des oeuvres de piété, telles que la prière et l'aumône.According to a decree of the Council of Clermont (1095), those who joined a crusade were freed from all obligation in the matter of penance.Selon un décret du concile de Clermont (1095), ceux qui ont rejoint une croisade ont été libérés de toute obligation en matière de pénitence.Finally it became customary to let the reconciliation follow immediately after confession.Enfin, il est devenu coutumier de laisser la réconciliation suivre immédiatement après la confession.With these modifications the ancient usage had practically disappeared by the middle of the sixteenth century.Avec ces modifications l'ancien usage avait pratiquement disparu au milieu du XVIe siècle.Some attempts were made to revive it after the Council of Trent, but these were isolated and of short duration.Quelques tentatives ont été faites pour la faire revivre, après le Concile de Trente, mais ils ont été isolés et de courte durée.(See INDULGENCES.)(Voir les indulgences.)

IN THE BRITISH AND IRISH CHURCHESDANS LES ÉGLISES britanniques et irlandais

The penitential system in these countries was established simultaneously with the introduction of Christianity, was rapidly developed by episcopal decrees and synodal enactments, and was reduced to definite form in the Penitentials.Le système pénitentiaire dans ces pays a été établie simultanément à l'introduction du christianisme, a été rapidement développée par décrets épiscopaux et des textes synodaux, et a été réduit à la forme définitive dans les pénitentiels.These books exerted such an influence on the practice in Continental Europe that, according to one opinion, they "first brought order and unity into ecclesiastical discipline in these matters" (Wasserschleben, "Bussordnungen d. abendlandischen Kirche", Halle, 1851, p. 4. -- For a different view see Schmitz, "Die Bussbucher u. die Bussdisciplin d. Kirche", Mainz, 1888, p. 187).Ces livres exercé une telle influence sur la pratique en Europe continentale, selon une opinion, ils «premier mis de l'ordre et l'unité dans la discipline ecclésiastique dans ces matières" (Wasserschleben, "Bussordnungen d. abendlandischen Kirche", Halle, 1851, p. 4 -. Pour une vue différente voir Schmitz, «Die Bussbucher u. die Kirche Bussdisciplin d.", Mayence, 1888, p. 187).In any case, it is beyond question that in their belief and practice the Churches of Ireland, England, and Scotland were at one with Rome.En tout cas, il est hors de question que dans leur croyance et la pratique des Eglises d'Irlande, d'Angleterre et l'Ecosse ont été à un avec Rome.

The so-called Synod of St. Patrick decrees that a Christian who commits any of the capital sins shall perform a year's penance for each offence and at the end shall "come with witnesses and be absolved by the priest" (Wilkins, "Concilia", I, p. 3).Le Synode dits de la Saint-Patrick décrets qu'un chrétien qui commet des péchés capitaux doivent faire pénitence d'un an pour chaque infraction et à la fin doit "venir avec des témoins et être absous par le prêtre» (Wilkins, «Concilia» , I, p. 3).Another synod of St. Patrick ordains that "the Abbot shall decide to whom the power of binding and loosing be committed, but forgiveness is more in keeping with the examples of Scripture; let penance be short, with weeping and lamentation, and a mournful garb, rather than long and tempered with relaxations "(Wilkins, ibid., p. 4).Un autre synode de Saint-Patrick ordonne que «l'abbé décide à qui le pouvoir de lier et de délier être commis, mais le pardon est plus en accord avec les exemples de l'Écriture; laissez la pénitence sera courte, avec des pleurs et des lamentations, et un habit lugubre , plutôt que long et trempé avec des relaxations "(Wilkins, ibid., p. 4).For various opinions regarding the date and origin of the synods, see Haddan and Stubbs, "Councils", II, 331; Bury, "Life of St. Patrick", London, 1905.Pour diverses opinions concernant la date et l'origine des synodes, voir Haddan et Stubbs, "Conseils", II, 331; Bury, «Vie de saint Patrick», Londres, 1905.The confessor was called anmchara (animae carus), ie, "soul's friend".Le confesseur est appelé anmchara (animae Carus), c'est à dire "ami âme".St. Columba was anmchara to Aidan, Lord of Dalraida, AD 574 (Adamnan's "Life of St. Columba", ed. Reeves, p. lxxvi); and Adamnan was "soul's friend" to Finnsnechta, Monarch of Ireland, AD 675 (ibid., p. xliii).St. Columba a été anmchara à Aidan, seigneur de Dalraida, AD 574 (Adamnan de "Vie de saint Colomba", éd Reeves, p. lxxvi.), Et Adamnan était «ami âme" à Finnsnechta, monarque d'Irlande, AD 675 ( ibid., p. xliii). The "Life of St. Columba" relates the coming of Feachnaus to Iona, where, with weeping and lamentation, he fell at Columba's feet and "before all who were present confessed his sins.La «Vie de saint Colomba», raconte la venue de Feachnaus à Iona, où, avec des pleurs et des lamentations, il tomba aux pieds Columba et "avant tous ceux qui étaient présents confessé ses péchés.

Then the Saint weeping with him, said to him: 'Arise, my son and be comforted; thy sins which thou hast committed are forgiven; because, as it is written, a contrite and humble heart God doth not despise,'" (ibid., I, 30). The need and effects of confession are explained in the Leabhar Breac: "Penance frees from all the sins committed after baptism.Puis le Saint pleurer avec lui, lui dit: «Lève-toi, mon fils et d'être consolé; tes péchés que tu as commis sont pardonnés, parce que, comme il est écrit, un Dieu du cœur contrit et humilié ne pratique pas mépriser," »(ibid. ., I, 30) La nécessité et les effets de la confession sont expliqués dans le Breac Leabhar:. "Pénitence libère de tous les péchés commis après le baptême.Every one desirous of a cure for his soul and happiness with the Lord must make an humble and sorrowful confession; and the confession with the prayers of the Church are as baptisms to him. Chacun désireux d'un remède pour l'âme et le bonheur avec le Seigneur doit faire une confession humble et triste, et la confession, avec les prières de l'Eglise sont les baptêmes à lui.As sickness injures the body, so sin injures the soul; and as there is a cure for the disease of the body, so there is balm for that of the soul.Comme la maladie blesse le corps, donc le péché blesse l'âme, et comme il ya un remède à la maladie du corps, donc il ya du baume pour celui de l'âme.And as the wounds of the body are shown to a physician, so, too, the sores of the soul must be exposed.Et comme les blessures du corps sont présentés à un médecin, donc, aussi, les plaies de l'âme doivent être exposés.As he who takes poison is saved by a vomit, so, too, the soul is healed by confession and declaration of his sins with sorrow, and by the prayers of the Church, and a determination henceforth to observe the laws of the Church of God.Comme celui qui prend le poison est sauvé par un vomi, ainsi, aussi, l'âme est guérie par la confession et la déclaration de ses péchés avec tristesse, et par les prières de l'Eglise, et une détermination désormais d'observer les lois de l'Église de Dieu .......Because Christ left to His Apostles and Church, to the end of the world, the power of loosing and binding."Parce que Christ a laissé à ses apôtres et l'Eglise, à la fin du monde, le pouvoir de perdre et contraignant. "

That confession was required before Communion is evident from the penitential ascribed to St. Columbanus, which orders (can. xxx) "that confessions be given with all diligence, especially concerning commotions of the mind, before going to Mass, lest perchance any one approach the altar unworthily, that is, if he have not a clean heart. For it is better to wait till the heart be sound and free from scandal and envy, than daringly to approach the judgment of the tribunal; for the altar is the tribunal of Christ, and His Body, even there with His Blood, judges those who approach unworthily. As, therefore, we must beware of capital sins before communicating, so, also, from the more uncertain defects and diseases of a languid soul, it is necessary for us to abstain and to be cleansed before going to that which is a conjunction with true peace and a joining with eternal salvation".Cette confession a été nécessaire avant la communion est évident à partir de la pénitence attribuée à saint Colomban, qui ordonne (can. xxx) "que les aveux être donné avec toute la diligence, en particulier concernant les troubles de l'esprit, avant d'aller à la messe, de peur que par hasard, aucune approche unique l'autel indignement, qui est, s'il n'ont pas un cœur pur car il vaut mieux attendre le cœur est solide et exempt de scandales et de l'envie, que audacieusement à l'approche du jugement du tribunal;. pour l'autel est le tribunal de Christ, et son corps, même là, avec son sang, les juges ceux qui s'approchent indignement. Comme, par conséquent, nous devons nous méfier des péchés capitaux avant de communiquer, donc, aussi, des défauts plus incertain et les maladies de l'âme languissante, il est nécessaire pour nous de s'abstenir et d'être purifiés avant d'aller à ce qui est une conjonction avec la vraie paix et un de rejoindre avec le salut éternel ».In the "Life of St. Maedoc of Ferns" it is said of the murdered King Brandubh: "And so he departed without confession and the communication of the Eucharist."Dans la "Vie de saint Maedoc de Ferns" il est dit de l'assassiné Brandubh roi: «Et il partit sans confession et de la communication de l'Eucharistie».But the saint restored him to life for a while, and then, "having made his confession and received absolution and the viaticum of the Body of Christ, King Brandubh went to heaven, and was interred in the city of St. Maedoc which is called Ferns, where the kings of that land are buried" (Acta SS. Hib., col. 482).Mais le saint lui rendit la vie pendant un moment, puis, «avoir fait ses aveux et a reçu l'absolution et le viatique du Corps du Christ, Roi Brandubh est allé au ciel, et fut enterré dans la ville de Saint-Maedoc qui est appelé Fougères, où les rois de ce pays sont enterrés »(Acta SS. Hib., col. 482).

The metrical "Rule of St. Carthach", translated by Eugene O'Curry, gives this direction to the priest: "If you go to give communion at the awful point of death, you must receive confession without shame, without reserve."La métrique "Règle de saint Carthach", traduit par Eugène O'Curry, donne cette direction pour le prêtre: «Si vous allez à donner la communion au point terrible de la mort, vous devez recevoir la confession sans honte, sans réserve."In the prayer for giving communion to the sick (Corpus Christi Missal) we read: "O God, who hast willed that sins should be forgiven by the imposition of the hands of the priest . . ." Dans la prière de donner la communion aux malades (Corpus Christi Missel) nous lisons: «... O Dieu, qui as voulu que les péchés doivent être pardonnés par l'imposition des mains du prêtre"and then follows the absolution: "We absolve thee as representatives of blessed Peter, Prince of the Apostles, to whom the Lord gave the power of binding and loosing."puis suit l'absolution: «Nous t'absous en tant que représentants du bienheureux Pierre, prince des Apôtres, à qui le Seigneur a donné le pouvoir de lier et délier».That confession was regularly a part of the preparation for death is attested by the Council of Cashel (1172) which commands the faithful in case of illness to make their will "in the presence of their confessor and neighbours", and prescribes that to those who die "with a good confession" due tribute shall be paid in the form of Masses and burial (can. vi, vii).Cette confession a été régulièrement une partie de la préparation à la mort est attestée par le Conseil de Cashel (1172) qui commande les fidèles en cas de maladie pour faire leur volonté », en présence de leur confesseur et voisins», et prescrit que pour ceux qui mourir »avec une bonne confession" hommage dû sera versé sous forme de masses et de sépulture (can. VI, VII).

The practice of public penance was regulated in great detail by the Penitenitials.La pratique de la pénitence publique était réglementée en détail par le Penitenitials.That of St. Cummian prescribes that "if any priest refuses penance to the dying, he is guilty of the loss of their souls . . . for there can be true conversion at the last moment, since God has regard not of time alone, but of the heart also, and the thief gained Paradise in the last hour of his confession" (C. xiv, 2).Celle de Saint-Cummian prescrit que «si un prêtre refuse la pénitence aux mourants, il est coupable de la perte de leurs âmes... Car il peut être vraie conversion au dernier moment, puisque Dieu a égard non pas de temps seul, mais du cœur aussi, et le voleur gagné le paradis dans la dernière heure de sa confession »(C. xiv, 2).Other Penitentials bear the names of St. Finnian, Sts.Pénitentiels autres portent les noms de Saint Finnian, Sts.David and Gildas, St. Columbanus, Adamnan.David et Gildas, Saint-Colomban, Adamnan. The collection of canons known as the "Hibernensis" is especially important, as it cites, under the head of "Penance" (bk. XLVII), the teaching of St. Augustine, St. Jerome, and other Fathers, thus showing the continuity of the Irish faith and observance with that of the early Church.La collection de canons connu comme le "Hibernensis" est particulièrement important, car il cite, sous la tête de «pénitence» (liv. XLVII), l'enseignement de saint Augustin, saint Jérôme, et d'autres Pères, montrant ainsi la continuité de la foi et le respect irlandaise avec celle de l'Église primitive.(See Lanigan, "Eccl. Hist. of Ireland", Dublin, 1829; Moran, "Essays on the Early Irish Church", Dublin, 1864; Malone, "Church Hist. of Ireland", Dublin, 1880; Warren, "The Liturgy and Ritual of the Celtic Church", Oxford, 1881; Salmon, "The Ancient Irish Church", Dublin, 1897.)(Voir Lanigan », Hist Eccl de l'Irlande..", Dublin, 1829; Moran, "Essais sur l'Église primitive irlandaise", Dublin, 1864; Malone, "Hist Eglise d'Irlande.", Dublin, 1880; Warren, «Le Liturgie et rituel de l'Église celtique ", Oxford, 1881; Salmon,« L'Église antique irlandais ", Dublin, 1897).

IN THE ANGLO-SAXON CHURCHDANS LE église anglo-saxonne

In the Anglo-Saxon Church penance was called behreowsung, from the verb hreowan, whence our word "to rue".Dans la pénitence Eglise anglo-saxonne a été appelé behreowsung, à partir du verbe hreowan, d'où notre mot «à la rue".The confessor was the scrift; confession, scrift spraec; and the parish itself was the scriftscir, ie, "confession district" -- a term which shows plainly the close relation between confession and the work of religion in general.Le confesseur était le Scrift; confession, Scrift spraec et la paroisse elle-même était le scriftscir, c'est à dire, la «confession de quartier» - un terme qui montre clairement la relation étroite entre la confession et le travail de la religion en général.The practice in England can be traced back to the times immediately following the country's conversion.La pratique en Angleterre peut être retracée à la fois immédiatement après la conversion du pays.Ven.Vén.Bede (HE, IV, 23 [25]) gives the story of Adamnan, an Irish monk of the seventh century, who belonged to the monastery of Coldingham, England.Bède (HE, IV, 23 [25]) donne le récit d'Adamnan, un moine irlandais du VIIe siècle, qui appartenait au monastère de Coldingham, Angleterre.In his youth, having committed some sin, he went to a priest, confessed, and was given a penance to be performed until the priest should return.Dans sa jeunesse, ayant commis quelque péché, il est allé à un prêtre, se confessa et reçut une pénitence à être effectué avant que le prêtre doit retourner.But the priest went to Ireland and died there, and Adamnan continued his penance to the end of his days.Mais le prêtre est allé en Irlande et il y mourut, et Adamnan continué sa pénitence jusqu'à la fin de ses jours.When St. Cuthbert (635-87) on his missionary tours preached to the people, "they all confessed openly what they had done, . . . and what they confessed they expiated; as he commanded them, by worthy fruits of penance" (Bede, op. cit., IV, 25).Quand Saint-Cuthbert (635-87) lors de ses tournées missionnaires prêchaient au peuple », ils ont tous avoué ouvertement ce qu'ils avaient fait, et ce qu'ils confessaient, ils expié;... Comme il leur avait ordonné, par de dignes fruits de pénitence» ( Bède, op. cit., IV, 25).Alcuin (735-804) declares that "without confession there is no pardon" (PL, C, 337); that "he who accuses himself of his sins will not have the devil for an accuser in the day of judgment" (PL, CI, 621); that "he who conceals his sins and is ashamed to make wholesome confession, has God as witness now and will have him again as avenger" (ibid., 622).Alcuin (735-804) déclare que «sans confession il n'ya pas de pardon» (PL, C, 337), que «celui qui s'accuse de ses péchés n'auront pas le diable pour un accusateur au jour du jugement» (PL, CI, 621), que «celui qui dissimule ses péchés et a honte de se confesser sains, a Dieu comme témoin aujourd'hui et lui ont de nouveau comme vengeur» (ibid., 622).Lanfranc (1005-89) has a treatise, "De celunda confessione", ie, on keeping confession secret, in which he rebukes those who give the slightest intimation of what they have heard in confession (PL, CL, 626).Lanfranc (1005-1089) a un traité, «De celunda confessione", c'est à dire, sur le maintien de la confession secrète, dans laquelle il blâme ceux qui donnent la moindre insinuation de ce qu'ils ont entendus en confession (PL, CL, 626).

The penitentials were known as scrift bocs.Les pénitentiels étaient connus comme BOCS Scrift.The one attributed to Archbishop Theodore (602-90) says: "The deacon is not allowed to impose penance on a layman; this should be done by the bishop or priests" (bk. II, 2): and further; "According to the canons, penitents should not receive communion until their penance is completed; but we, for mercy's sake, allow them to receive at the end of a year or six months" (I, 12).Celui attribué à l'archevêque Théodore (602-90) dit: «Le diacre n'est pas autorisé à imposer pénitence à un laïc; cela doit être fait par l'évêque ou des prêtres» (liv. II, 2): et encore: «Selon les canons, les pénitents ne doivent pas recevoir la communion jusqu'à ce que leur pénitence est terminée, mais nous, par pitié, leur permettent de recevoir à la fin d'une année ou six mois »(I, 12).An important statement is that "public reconciliation is not established in this province, for the reason that there is no public penance"- which shows that the minute prescriptions contained in the penitential were meant for the guidance of the priest in giving penance privately, ie, in confession.Une importante déclaration, c'est que «la réconciliation du public n'est pas établi dans cette province, pour la raison qu'il n'y a aucune pénitence publique" - ce qui montre que les prescriptions contenues dans la minute de pénitence étaient destinés à la direction du prêtre dans la pénitence privée donnant, à savoir , dans la confession.Among the excerptiones, or extracts, from the canons which bear the name of Archbishop Egbert of York (d. 766), canon xlvi says that the bishop shall hear no cause without the presence of his clergy, except in case of confession (Wilkins, "Concilia", I, 104).Parmi les excerptiones, ou des extraits, des canons qui portent le nom de l'archevêque Egbert d'York (d. 766), chanoine xlvi dit que l'évêque entend pas de cause sans la présence de son clergé, sauf en cas d'aveux (Wilkins, «Concilia», I, 104).His Penitential prescribes (IX) that "a bishop or priest shall not refuse confession to those who desire it, though they be guilty of many sins" (ibid., 126).Sa pénitence prescrit (IX) que "un évêque ou un prêtre ne doit pas refuser la confession à ceux qui le désirent, mais ils sont coupables de beaucoup de péchés» (ibid., 126).The Council of Chalcuth (AD 787): "If any one depart this life without penance or confession, he shall not be prayed for" (can. xx).Le Conseil de Chalcuth (AD 787): «Si quelqu'un quitter cette vie sans pénitence ou confession, il ne sera pas prié pour» (can. xx).The canons published under King Edgar (960) have a special section "On Confession which begins: "When one wishes to confess his sins, let him act manfully, and not be ashamed to confess his misdeeds and crimes, accusing himself; because hence comes pardon, and because without confession there is no pardon; confession heals; confession justifies" (ibid., 229). The Council of Eanham (1009): "Let every Christian do as behooves him, strictly keep his Christianity, accustom himself to frequent confession, fearlessly confess his sins, and carefully make amends according as he is directed" (can. xvii, Wilkins, ibid., 289). Among the ecclesiastical laws enacted (1033) by King Canute, we find this exhortation: "Let us with all diligence turn back from our sins, and let us each confess our sins to our confessor, and ever [after] refrain from evil-doing and mend our ways" (XVIII, Wilkins, ibid., 303).Les canons publié sous le roi Edgar (960) ont une section spéciale "sur la confession qui commence ainsi:« Quand on veut confesser ses péchés, qu'il agisse avec courage, et ne pas avoir honte d'avouer ses méfaits et les crimes, s'accusant, parce que de là vient pardon, et parce que sans confession il n'ya pas de pardon; aveux guérit; aveux justifie »(ibid., 229) Le Conseil de Eanham (1009):." Que chaque chrétien faire comme lui incombe, strictement garder son christianisme, s'habituer à de fréquentes ». (. can. xvii, Wilkins, ibid, 289) Parmi les lois ecclésiastiques promulguées (1033) par le roi Canut, nous trouvons cette exhortation:« la confession, sans crainte confesser ses péchés, et soigneusement s'amender selon qu'il est dirigé Laissez-nous avec toute la diligence détourner de nos péchés, et laissez-nous chaque confessons nos péchés à notre confesseur, et jamais [après] s'abstenir de mal faire et de corriger nos voies »(XVIII, Wilkins, ibid., 303).

The Council of Durham (c. 1220): "How necessary is the sacrament of penance, those words of the Gospel prove: Whose sins, etc. . . . But since we obtain the pardon of our sins by true confession, we prescribe in accordance with the canonical statutes that the priest in giving penance shall carefully consider the amount of the penance, the quality of the sin, the place, time, cause, duration and other circumstances of the sin; and especially the devotion of the penitent and the signs of contrition."Le Conseil de Durham (c. 1220): «Comment nécessaire est le sacrement de pénitence, ces paroles de l'Evangile prouver: Les péchés, etc Mais puisque nous obtenons le pardon de nos péchés par la confession vrai, nous prescrivons au... Conformément aux statuts canoniques que le prêtre à donner la pénitence doit examiner avec soin le montant de la pénitence, la qualité du péché, le lieu, l'heure, la cause, la durée et d'autres circonstances du péché, et surtout la dévotion du pénitent et le signes de contrition ».Similar directions are given by the Council of Oxford (1222), which adds after various admonitions: "Let no priest dare, either out of anger or even through fear of death, to reveal the confession of anyone by word or sign . . . and should he be convicted of doing this he ought deservedly to be degraded without hope of relaxation" (Wilkins, ibid., 595).Directions semblables sont donnés par le Conseil d'Oxford (1222), qui ajoute, après avertissements divers:... «Que personne ne osent prêtre, soit par colère ou même par peur de la mort, pour révéler la confession de quelqu'un par la parole ou de signer et de doit-il être condamné pour ce faire, il faut juste titre d'être dégradées sans espoir de détente "(Wilkins, ibid., 595).The Scottish Council (c. 1227) repeats these injunctions and prescribes "that once a year the faithful shall confess all their sins either to their own [parish] priest or, with his permission, to some other priest" (can. lvii).Le Conseil écossais (c. 1227) reprend ces injonctions et prescrit "une fois l'an les fidèles doivent confesser tous leurs péchés, soit à leur propre prêtre [paroisse] ou, avec sa permission, à un autre prêtre» (can. LVII).Explicit instructions for the confessor are found in the statutes of Alexander, Bishop of Coventry (1237), especially in regard to the manner of questioning the penitent and enjoining penance. Des instructions explicites pour le confesseur se trouvent dans les statuts d'Alexandre, évêque de Coventry (1237), surtout en ce qui concerne la manière d'interroger le pénitent et lui enjoignant de pénitence.The Council of Lambeth (1261) declares: "Since the sacrament of confession and penance, the second plank after shipwreck, the last part of man's seafaring, the final refuge, is for every sinner most necessary unto salvation, we strictly forbid, under pain of excommunication, that anyone should presume to hinder the free administration of this sacrament to each who asks for it" (Wilkins, ibid., 754).Le Conseil de Lambeth (1261) déclare: «Depuis le sacrement de la confession et la pénitence, la seconde planche après le naufrage, la dernière partie de l'homme de marins, le dernier refuge, est pour chaque pécheur le plus nécessaire au salut, nous interdisons formellement, sous peine d'excommunication, que n'importe qui devrait présumer d'entraver la libre administration de ce sacrement à chaque qui le demande "(Wilkins, ibid., 754).

To give some idea of the ancient discipline, the penalties attached to graver crimes are cited here from the English and Irish Penitentials.Pour donner une idée de l'ancienne discipline, les sanctions attachées au burin crimes sont cités ici par les pénitentiels anglais et irlandais.For stealing, Cummian prescribes that a layman shall do one year of penance; a cleric, two; a subdeacon three; a deacon, four; a priest, five; a bishop, six.Pour voler, Cummian prescrit qu'un profane doit le faire un an de pénitence; un clerc, deux, un sous-diacre trois; un diacre, quatre; un prêtre, cinq; un évêque, six.For murder or perjury, the penance lasted three, five, six, seven, ten or twelve years according to the criminal's rank.Pour assassiner ou le parjure, la pénitence a duré trois, cinq, six, sept, dix ou douze ans selon le rang du criminel.Theodore commands that if any one leave the Catholic Church, join the heretics, and induce others to do the same, he shall, in case he repent, do penance for twelve years.Théodore commandes que si quelqu'un quitter l'Eglise catholique, rejoignez les hérétiques, et inciter les autres à faire de même, il doit, au cas où il se repentir, faire pénitence pendant douze ans.For the perjurer who swears by the Church, the Gospel, or the relics of the saints, Egbert prescribes seven or eleven years of penance.Pour le parjure qui ne jure que par l'Eglise, l'Evangile, ou les reliques des saints, Egbert prescrit sept ou onze ans de pénitence.Usury entailed three years; infanticide, fifteen; idolatry or demon-worship, ten. L'usure comportait trois ans; l'infanticide, quinze, l'idolâtrie ou le démon-culte, dix.Violations of the sixth commandment were punished with great severity; the penance varied, according to the nature of the sin, from three to fifteen years, the extreme penalty being prescribed for incest, ie, fifteen to twenty-five years.Violations de la sixième commandement ont été punis avec une grande sévérité, la pénitence, varié, en fonction de la nature du péché, de trois à quinze ans, la peine extrême étant prescrits pour l'inceste, c'est à dire, quinze à vingt-cinq ans.Whatever its duration, the penance included fasting on bread and water, either for the whole period or for a specified portion.Quelle que soit sa durée, la pénitence inclus le jeûne au pain et à l'eau, soit pour toute la période ou pour une partie déterminée.Those who could not fast were obliged instead to recite daily a certain number of psalms, to give alms, take the discipline (scourging) or perform some other penitential exercise as determined by the confessor.Ceux qui ne pouvaient pas rapide ont été obligés, au lieu de réciter quotidiennement un certain nombre de psaumes, de donner l'aumône, prendre la discipline (flagellation) ou effectuer d'autres exercices de pénitence telle que déterminée par le confesseur. (See Lingard, "Hist. and Antiq. of the Anglo-Saxon Church", London, 1845; Thurston, "Confession in England before the Conquest" in "The Tablet", February and March, 1905.)(Voir Lingard, "Hist et Antiq de l'Eglise anglo-saxonne..", Londres, 1845; Thurston, «Confession en Angleterre avant la Conquête" dans "The Tablet", Février et Mars, 1905.)

CONFESSION IN THE ANGLICAN CHURCHCONFESSION Dans l'Eglise anglicane

In the Anglican Church, according to the rule laid down in the "Prayer Book", there is a general confession prescribed for morning and evening Service, also for Holy Communion; this confession is followed by a general absolution like the one in use in the Catholic Church.Dans l'Eglise anglicane, selon la règle énoncée dans le «Prayer Book», il ya une confession générale prescrits pour les services du matin et du soir, également pour la Sainte Communion; cette confession est suivie par une absolution générale, comme celle en usage dans la Eglise catholique.Also in the "Prayer Book" confession is counselled for the quieting of conscience and for the good that comes from absolution and the peace that arises from the fatherly direction of the minister of God.Toujours dans le "Prayer Book" confession est conseillé pour l'apaisement de la conscience et pour le bien qui provient de l'absolution et la paix qui surgit de la direction paternelle du ministre de Dieu.There is also mention of private confession in the office for the sick: "Here shall the sick person be moved to make a special confession of his sins if he feel his conscience troubled with any weighty matter. After which the priest shall absolve him (if he humbly and heartily desire it) after this sort: 'Our Lord Jesus Christ, who has left the power to his Church' etc."Il est aussi fait mention de la confession privée dans le bureau pour les malades: «Ici sera la personne malade sera déplacé pour faire une confession spéciale de ses péchés s'il sentir sa conscience troublée de toute question de poids Après que le prêtre ne le dispensait pas (si. il humblement et sincèrement c'est le désir), après cette sorte: «Notre Seigneur Jésus-Christ, qui a quitté le pouvoir à son Eglise", etc "Since the beginning of the Oxford Movement confession after the manner practised in the Catholic Church has become more frequent among those of the High Church party.Depuis le début de la confession Mouvement d'Oxford, à la manière pratiquée dans l'Eglise catholique est devenue plus fréquente chez ceux du parti High Church.In 1873 a petition was sent to the Convocation of the Archdiocese of Canterbury asking provision for the education and authorization of priests for the work of the confessional.En 1873, une pétition a été envoyée à la collation des grades de l'archidiocèse de Cantorbéry demandant la fourniture de l'éducation et l'autorisation des prêtres pour le travail du confessionnal.In the joint letter of the Archbishops of Canterbury and York disapprobation of such course was markedly expressed and the determination not to encourage the practice of private confession openly avowed.Dans la lettre conjointe des archevêques de Cantorbéry et de York désapprobation de tel cours a été nettement exprimée et la détermination à ne pas encourager la pratique de la confession privée avoués.The Puseyites replied citing the authority of the "Prayer Book" as given above.Le puséites répondu en citant l'autorité de la «Prayer Book», comme ci-dessus.In our time among the High Church folk one notices confessionals in the churches and one hears of discourses made to the people enjoining confession as a necessity to pardon.À notre époque parmi les gens du High Church on remarque confessionnaux dans les églises et l'on entend des discours faits pour le peuple enjoignant la confession comme une nécessité de pardonner.Those who hear confessions make use generally of the rules and directions laid down in Catholic "Manuals", and especially popular is the "Manual" of the Abbé Gaume (AG Mortimer "Confession and Absolution", London, 1906).Ceux qui entendent faire usage général aveux des règles et des orientations fixées dans catholiques "Manuels", et particulièrement populaire est le «Manuel» de la Gaume Abbé (AG Mortimer "confession et l'absolution», Londres, 1906).

UTILITY OF CONFESSIONUTILITAIRE DE CONFESSION

Mr. Lea ("A History of Auricular Confession", Vol. II, p. 456) says: "No one can deny that there is truth in Cardinal Newman's argument: 'How many souls are there in distress, anxiety and loneliness, whose one need is to find a being to whom they can pour out their feelings unheard by the world. They want to tell them and not to tell them, they wish to tell them to one who is strong enough to hear them, and yet not too strong so as to despise them'"; and then Mr. Lea adds: "It is this weakness of humanity on which the Church has speculated, the weakness of those unable to bear their burdens . . . who find comfort in the system built up through the experience of the ages", etc. It has been made clear that the Church has simply carried out the mind of Christ: "Whatever you shall loose shall be loosed"; still we do not hesitate to accept Mr. Lea's reason, that this institution answers in large measure to the needs of men, who morally are indeed weak and in darkness.M. Lea (. "Une histoire de la confession auriculaire», t. II, p. 456) dit: «Nul ne peut nier qu'il ya du vrai dans l'argument du Cardinal Newman:« Combien d'âmes sont là dans la détresse, l'anxiété et la solitude, dont un besoin est de trouver un être à qui ils peuvent déverser leurs sentiments inconnus par le monde. Ils veulent leur dire et de ne pas leur dire, ils souhaitent pour leur dire de celui qui est assez fort pour les entendre, et pourtant pas trop fort, de manière à mépriser eux »", et puis M. Lea ajoute: «... C'est cette faiblesse de l'humanité sur lequel l'Eglise a spéculé, la faiblesse de ceux qui sont incapables de supporter leurs fardeaux qui trouvent du réconfort dans le système construit à travers l'expérience des âges », etc Il a été précisé que l'Eglise a tout simplement réalisé l'esprit du Christ:« Tout ce que tu délieras sera délié », et encore nous n'hésitons pas à accepter raison pour laquelle M. Lea, qui cette institution répond dans une large mesure aux besoins des hommes, qui sont en effet moralement faibles et dans l'obscurité.True, Mr. Lea denies the probability of finding men capable of exercising aright this great ministry, and he prefers to enumerate the rare abuses which the weakness of priests has caused, rather than to listen to the millions who have found in the tribunal of penance a remedy for their anxieties of mind, and a peace and security of conscience the value of which is untold.Certes, M. Lea nie la probabilité de trouver des hommes capables d'exercer correctement ce grand ministère, et il préfère énumérer les violations des rares dont la faiblesse des prêtres a provoqué, plutôt que d'écouter les millions de personnes qui ont trouvé dans le tribunal de la pénitence un remède à leurs angoisses de l'esprit, et d'une paix et la sécurité de conscience de la valeur de ce qui est indicible.The very abuses of which he speaks at such length have been the occasion of greater care, greater diligence, on the part of the Church.L'abus très dont il parle longuement ce type ont été l'occasion de plus de soins, une plus grande diligence, de la part de l'Eglise.The few inconveniences arising from the perversity of men, which the Church has met with admirable legislation, should not blind men to the great good that confession has brought, not only to the individual, but even to society.Les quelques inconvénients découlant de la perversité des hommes, dont l'Église a rencontré avec la législation admirable, ne devraient pas aveugles à tout le bien que la confession a apporté, non seulement pour l'individu, mais même à la société.

Thinking men even outside the Church have acknowledged the usefulness to society of the tribunal of penance.Penser les hommes même en dehors de l'Eglise ont reconnu l'utilité pour la société de tribunal de la pénitence.Amongst these the words of Leibniz are not unknown ("Systema theologicum", Paris, 1819, p. 270): "This whole work of sacramental penance is indeed worthy of the Divine wisdom and if aught else in the Christian dispensation is meritorious of praise, surely this wondrous institution. For the necessity of confessing one's sins deters a man from committing them, and hope is given to him who may have fallen again after expiation. The pious and prudent confessor is in very deed a great instrument in the hands of God for man's regeneration. For the kindly advice of God's priest helps man to control his passions, to know the lurking places of sin, to avoid the occasions of evil doing, to restore ill-gotten goods, to have hope after depression and doubt, to have peace after affliction, in a word, to remove or at least lessen all evil, and if there is no pleasure on earth like unto a faithful friend, what must be the esteem a man must have for him, who is in very deed a friend in the hour of his direst need?"Parmi ces paroles de Leibniz ne sont pas inconnus («Systema theologicum», Paris, 1819, p. 270): «Ce travail ensemble de la pénitence sacramentelle est en effet digne de la sagesse divine, et si quelque chose d'autre dans la dispensation chrétienne est méritoire de louange , sûrement cette institution merveilleuse. Pour la nécessité de confesser ses péchés dissuade un homme de les commettre, et l'espoir est donnée à celui qui peut avoir de nouveau baissé après l'expiation. Le confesseur pieux et prudent, c'est qu'en vérité un grand instrument dans les mains de Dieu pour la régénération de l'homme. Pour les conseils bienveillants de prêtre, Dieu aide l'homme à contrôler ses passions, de connaître les endroits cachés du péché, afin d'éviter les occasions de faire le mal, à restaurer bien mal acquis, pour avoir de l'espoir après la dépression et le doute, pour avoir la paix après l'affliction, en un mot, de supprimer ou au moins réduire tous les maux, et si il n'ya pas de plaisir sur la terre semblable à un ami fidèle, ce qui doit être la considération d'un homme doit avoir pour lui, qui est en même acte un ami à l'heure de son besoin pires? "

Nor is Leibniz alone in expressing this feeling of the great benefits that may come from the use of confession.Leibniz n'est pas non plus le seul à exprimer ce sentiment des grands avantages qui peuvent découler de l'utilisation de la confession.Protestant theologians realize, not only the value of the Catholic theological position, but also the need of the confessional for the spiritual regeneration of their subjects.Théologiens protestants se rendre compte, non seulement la valeur de la position de la théologie catholique, mais aussi la nécessité de la confession pour la régénération spirituelle de leurs sujets.Dr. Martensen, in his "Christian Dogmatics" (Edinburgh, 1890), p.Dr Martensen, dans son «dogmatique chrétienne" (Edimbourg, 1890), p.443, thus outlines his views: "Absolution in the name of the Father and of the Son and of the Holy Ghost, derived from the full power of binding and loosing which the church has inherited from the apostles, is not unconditional, but depends on the same condition on which the gospel itself adjudges the forgiveness of sins, namely, change of heart and faith. If reform is to take place here, it must be effected either by endeavouring to revive private confession, or, as has been proposed, by doing away with the union between confession and the Lord's Supper, omitting, that is, the solemn absolution, because what it presupposes (personal confession of sin) has fallen into disuse, and retaining only the words of preparation, with the exhortation to self-examination, a testifying of the comfortable promises of the gospel, and a wish for a blessing upon the communicants." 443, décrit ainsi ses vues: «absolution au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, issus de toute la puissance de lier et de délier qui a hérité de l'église des apôtres, n'est pas inconditionnel, mais dépend le même état où l'Evangile lui-même s'il juge la rémission des péchés, à savoir, le changement de cœur et de foi. Si la réforme est de prendre sa place ici, elle doit être effectuée soit en s'efforçant de faire revivre la confession privée, ou, comme cela a été proposé, par la suppression de l'union entre la confession et la Cène du Seigneur, en omettant, c'est l'absolution solennelle, parce que ce qu'elle présuppose (confession personnelle des péchés) est tombée en désuétude, et en ne conservant que les mots de la préparation, avec l'exhortation à l'auto- examen, un témoignage des promesses à l'aise de l'Evangile, et un souhait pour une bénédiction sur les communiants. "Under the head of "Observations" he states: "It cannot easily be denied that confession meets a deep need of human nature. There is a great psychological truth in the saying of Pascal, that a man often attains for the first time a true sense of sin, and a true stayedness in his good purpose, when he confesses his sins to his fellow man, as well as to God. Catholicism has often been commended because by confession it affords an opportunity of depositing the confession of his sins in the breast of another man where it remains kept under the seal of the most sacred secrecy, and whence the consolation of the forgiveness of sins is given him in the very name of the Lord."Sous la tête du «Observations», il déclare: «Il ne peut pas facilement être nié que la confession répond à un besoin profond de la nature humaine Il ya une grande vérité psychologique dans le mot de Pascal, un homme atteint souvent pour la première fois un vrai sens. du péché, et un stayedness vrai dans son bon plaisir, quand il confesse ses péchés à son prochain, ainsi que pour Dieu. catholicisme a souvent été félicité parce qu'il offre par la confession une opportunité de déposer la confession de ses péchés dans le sein d'un autre homme, où il reste gardé sous le sceau du secret le plus sacré, et d'où la consolation de la rémission des péchés lui est donné dans le nom même du Seigneur. "

True, he believes that this great need is met more fully with the kind of confession practised in Lutheranism, but he does not hesitate to add: "It is a matter of regret that private confession, as an institution, meeting as it does this want in a regular manner, has fallen into disuse; and that the objective point of union is wanting for the many, who desire to unburden their souls by confessing not to God only but to a fellowman, and who feel their need of comfort and of forgiveness, which anyone indeed may draw for himself from the gospel, but which in many instances he may desire to hear spoken by a man, who speaks in virtue of the authority of his holy office."Certes, il croit que ce grand besoin est satisfait plus pleinement avec le genre de la confession pratiquée dans le luthéranisme, mais il n'a pas hésité à ajouter: "C'est une question de regret que la confession privée, en tant qu'institution, de réunion car elle ne présente voulez de manière régulière, est tombé en désuétude, et que le point de l'objectif du syndicat est désireux pour la multitude, qui souhaitent décharger leur âme en confessant ne pas Dieu seulement, mais à un semblable, et qui se sentent à leur besoin de confort et de pardon , que n'importe qui peut en effet tirer lui-même de l'évangile, mais qui dans de nombreux cas, il peut désirer d'entendre parler par un homme, qui parle en vertu de l'autorité de sa fonction sacrée. "

Publication information Written by Edward J. Hanna.Publication d'informations écrites par Edward J. Hanna.Transcribed by Donald J. Boon. Transcrit par Donald J. Boon.The Catholic Encyclopedia, Volume XI.L'Encyclopédie catholique, tome XI.Published 1911.Publié 1911.New York: Robert Appleton Company.New York: Robert Appleton Société.Nihil Obstat, February 1, 1911. Nihil obstat, Février 1, 1911.Remy Lafort, STD, Censor.Remy Lafort, STD, Censeur.Imprimatur.Imprimatur. +John Cardinal Farley, Archbishop of New York+ John Farley Cardinal, Archevêque de New York


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