Avicennese

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(Abn Ali al Hosain ibn Abdallah ibn Sina, appelé par les Latins Avicenne). Médecin et philosophe arabe, né à Kharmaithen, dans la province de Boukhara, 980, mort à Hamadan, dans le nord de la Perse, 1037. Avicenne était réellement Persique, et non pas Arabe

De l'esquisse autobiographique qui est venu jusqu'à nous, nous apprenons qu'il était un jeune très précoce; à l'âge de dix ans, il connaissait le Coran par cœur, avant il avait seize ans, il avait maîtrisé ce qui devait être appris de la physique, les mathématiques, la logique , et la métaphysique; à l'âge de seize ans, il commença l'étude et la pratique de la médecine, et avant qu'il ait terminé sa vingt et unième année, il a écrit son fameux «Canon» de la science médicale, qui pendant plusieurs siècles, après son temps, est resté le principale autorité dans les écoles de médecine en Europe et en Asie. Il a servi successivement plusieurs potentats Persique en tant que médecin et conseiller, voyageant avec eux d'un endroit à, et malgré les habitudes de convivialité pour lesquels il était bien connu, a consacré beaucoup de temps à des travaux littéraires, comme en témoignent les centaines de volumes où il écrivait. Notre autorité pour les faits qui précède est la «vie d'Avicenne,", basé sur son autobiographie, écrite par son disciple (Sorsanus) Jorjani, et publiés dans les premières éditions de ses œuvres latine.

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Outre la médecine «Canon», il écrit volumineux commentaires sur les oeuvres Arisotle et deux grandes encyclopédies intitulé «Al Schefa", ou "Al Chifa» (guérison par exemple) et "Al Nadja" (c'est à dire la délivrance). Le «Canon» et des portions des encyclopédies ont été traduits en latin dès le XIIe siècle, par Gérard de Crémone, Dominicus Gundissalinus, et John Avendeath; ils ont été publiés à Venise, 1493-1495. Les textes complets sont l'arabe, dit-on sont dits être dans le manuscrit de la Bodleian Library. Un texte arabe du «Canon» et le «Nadja» a été publié à Rome, 1593.

La philosophie d'Avicenne, comme celle de ses prédécesseurs parmi les Arabes, est mêlé à Aristoteleanism néo-platonisme, une exposition de la doctrine d'Aristote à la lumière des Commentaires de Thomistius, Simplicius, et d'autres néo-platoniciens.

Sa logique est divisé en neuf parties, dont la première est une introduction à la manière de Porphyre «Isagoge», puis suivez les six parties correspondant aux six traités qui composent le «Organon»; les parties huitième et neuvième compose respectivement de traités sur rhétorique et la poésie. Avicenne a consacré une attention particulière à la définition, la logique de la représentation, comme il les styles, et aussi à la classification des sciences. La philosophie, dit-il, qui est le nom général de connaissances scientifiques, comprend la philosophie spéculative et pratique. La philosophie spéculative est divisé en sciences inférieurs (physique), et du Moyen-sciences (mathématiques), et la science supérieure (la métaphysique de la théologie). La philosophie pratique est divisé en éthique (qui considère l'homme comme un individu), économie (qui considère l'homme comme un membre de la société domestique) et politique (qui considère l'homme comme un membre de la société civile). Ces divisions sont importantes en raison de leur influence sur l'agencement des sciences dans les écoles où la philosophie d'Avicenne ont précédé l'introduction des oeuvres d'Aristote.

Un principe favori d'Avicenne, qui est cité non seulement par Averroès, mais aussi par les scolastiques, et surtout par saint Albert le Grand, a été intellectus in Formis Agit universalitatem, c'est l'universalité de nos idées est le résultat de l'activité de l'esprit lui-même. Le principe, cependant, doit être compris dans le réalisme, pas dans le sens nominaliste. Sens d'Avicenne est que, alors il ya des différences et des ressemblances entre indépendamment de l'esprit, la constitution formelle de choses dans la catégorie de l'individualité, l'universalité générique, l'universalité spécifique, et ainsi de suite, est l'œuvre de l'esprit. Doctrines physiques d'Avicenne lui montrer à la lumière d'un fidèle disciple d'Aristote, qui n'a rien de sa propre à ajouter à l'enseignement de son maître. De même, en psychologie, il reproduit les doctrines d'Aristote, les emprunts à l'occasion d'une explication, ou une illustration, d'Alfarabi. Sur un point, cependant, il a du mal à définir le vrai sens, tel qu'il le comprend, d'Aristote, avant tout l'exposition et l'élaboration des commentateurs. Ce point est la question de l'Intellect actif et passif. (Voir l'école arabe de philosophie). Il enseigne que ce dernier est l'esprit individuel dans l'état de puissance à l'égard de la connaissance, et que le premier est l'esprit impersonnel dans l'état de la pensée réelle et pérenne. Afin que l'esprit d'acquérir des idées, l'Intellect passif doit entrer en contact avec l'Intelligence Active. Avicenne, cependant, insiste le plus énergiquement que d'un contact de ce genre ne pas interférer avec la substantialité indépendante de l'intellect passif, et ne signifie pas qu'il est fusionné avec l'Intellect actif. Il maintient explicitement que l'esprit individuel conserve son individualité et que, parce qu'elle est spirituelle et immatérielle, elle est dotée d'une immortalité personnelle. Dans le même temps, il suffit d'un mystique à maintenir que les âmes certain choix sont capables d'arriver à un genre très spécial de l'union avec l'universel, Actif, Intelligence, et d'atteindre ainsi le don de prophétie.

Métaphysique qu'il définit comme la science de surnaturel (ultra-physique) être et de Dieu. Il est, comme dit Aristote, la science théologique. Il traite de l'existence de Dieu, qui est prouvé par la nécessité d'une Cause Première; elle traite de la Providence de Dieu, qui, comme tous les Arabes enseigné, est limité aux lois universelles de la nature, l'Agence Divine étant trop élevé pour faire face à des événements singuliers et contingents; elle traite de la hiérarchie des médiateurs entre Dieu et les choses matérielles, qui émanait de Dieu, la source de toutes les sources, le principe de tous les principes. La première émanation de Dieu est le monde des idées. Il est constitué de formes pures, sans changement, la composition, ou l'imperfection, il est apparenté au monde intelligible de Platon, et est, en fait, un concept platonicien. Suivant dans le monde des idées est le monde des âmes, composée de formes qui sont, en effet, intelligible, mais pas entièrement séparée de la matière. Ce sont ces âmes qui animent et dynamiser les sphères célestes. Suivant dans le monde des âmes est le monde des forces physiques, qui sont plus ou moins complètement intégrés dans la matière terrestre et obéir à ses lois; ils sont, cependant, dans une certaine mesure se prêtent à la puissance de l'intelligence dans la mesure où elles peuvent être influencées par l'art magique. Enfin vient le monde de la matière corporelle, ce qui, selon la conception néo-platonicienne qui domine la pensée d'Avicenne dans cette théorie de l'émanation, est en soi totalement inerte, pas capable d'agir, mais simplement d'être agi (occasionnalisme). Dans cet arrangement hiérarchique des êtres, l'intellect actif, qui, comme l'a souligné plus haut, joue un rôle nécessaire dans la genèse de la connaissance humaine, appartient au monde des Idées, et est de la même nature que les esprits qui animent les cieux sphères. De tout cela il est évident que Avicenne ne fait pas exception à la description générale de l'Arabie aristotéliciens comme néo-platonicien interprètes d'Aristote.

Il reste deux autres doctrines de nature métaphysique générale qui lui présentent le caractère d'un original, ou plutôt un Arabe, et non un interprète néo-platonicienne. La première est sa division de l'être en trois classes: (a) ce qui est simplement possible, y compris toutes les choses sublunaires; (b) ce qui est en soi seulement possible, mais doté par la Cause première avec la nécessité, telles sont les idées qui règle les sphères célestes (c) ce qui est de sa propre nature nécessaires, à savoir, la Cause Première. Cette classification n'est pas mentionné et réfuté par Averroès. La deuxième doctrine, à laquelle fait allusion également Averroès, est un système assez franche de panthéisme dont Avicenne est dit avoir élaboré dans un ouvrage, aujourd'hui perdu, intitulé "Philosophia Orientalis". Les scolastiques, apparemment, ne savent rien du travail spécial sur le panthéisme, ils étaient cependant au courant des tendances panthéistes d'autres œuvres d'Avicenne sur la philosophie, et ont été, en conséquence, hésitent à faire confiance dans son exposé d'Aristote.

Publication d'informations écrites par William Turner. Transcrit par Geoffrey K. Mondello, Amy M. Mondello, et Stephen St-Damien de Mondello. L'Encyclopédie catholique, tome II. Publié 1907. New York: Robert Appleton Société. Nihil obstat, 1907. Remy Lafort, STD, Censeur. Imprimatur. + John M. Farley, Archevêque de New York

Bibliographie
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